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    Crée le 15-02-2012-  00h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi 15-02-2012 - 14H35 AFRIQUE REDACTION PAR : LE PHARE

     


    Le 28 novembre 2011 le peuple congolais est allé aux urnes pour les élections  présidentielle et législatives, conformément aux échéances électorales, pour conférer la légitimé, en tant que souverain primaire, aux dirigeants de son choix Cet exercice lié à un principe démocratique fondamental qu’est celui de l’alternance au pouvoir, permet le rappeler à qui voudrait l’oublier, l’émanation du pouvoir et la temporalité de son exercice.

    Nous gardons à l’esprit le caractère particulier de cette deuxième tenue d’élections démocratiques – cinquante et un an après l’accession de notre pays à l’indépendance – intervenue dans un contexte de pays post conflit, dont le cadre légal et politique actuel est le fruit de l’accord global et inclusif conclu à Sun City en 2002, lui-même conforté par les premières élections démocratiques de 2006, lesquelles ont permis de mettre fin à la sempiternelle crise de légitimité dont souffrait notre pays. Cette stabilité institutionnelle acquise depuis lors vient sérieusement d’être ébranlée par le hold-up électoral.
    Voulues démocratiques, libres et transparentes, les échéances électorales du 28 novembre 2011 tendent inexorablement à déboucher sur un dédoublement des institutions, annihilant par le fait même tous les efforts précédemment consentis par la nation congolaise tout entière et la communauté internationale qui l’a accompagnée dans sa marche vers la démocratie.
    Un certain nombre d’indications factuelles en notre possession, soutenues par des éléments probants, sous-tendant notre propre analyse quant à la situation qui prévaut en RDC, forgent notre intime conviction sur les origines de cette crise institutionnelle et ces conséquences.
    Fort de ce constat amer face aux manœuvres d’instauration d’un pouvoir totalitaire.; nous, diplomates en poste à Londres, rompons le devoir de réserve que nous imposent les statuts des agents et fonctionnaires de la République et brisons la loi du silence pour joindre nos voix à celles de tous ceux qui, par lucidité et par honnêteté ont dénoncé avec force, des pratiques politiques malveillantes décriées naguère.
    Il serait simpliste et présomptueux de se limiter aux seuls derniers événements d’actualité pour étayer notre argumentaire. Il convient donc de faire la comptabilité d’une série de faits qui, placés sur n prisme d’observation, démontrent une démarche politique systémique mise en place par le régime visant à conserver le pouvoir par la force, et ce au détriment de la volonté populaire exprimée lors du scrutin du 28 novembre 2011.
    Les prémisses de cette dérive totalitaire remontent bien au-delà de ce hold-up électoral, à une certaine période où le bénéfice du doute était bien permis. Au nom de la paix chèrement recouvrée et tout en abusant de la légitimité nouvellement gagnée, le Gouvernement s’est versé dans la commission d’actes délictueux en toute impunité, en violation de façon quasi permanente de la Constitution et des lois de la République.
    A titre de rappel, nous citerons la fameuse affaire dite « Bundu dia Congo », ayant défrayé les chroniques en janvier 2007. Maquillé en bavure policière, ce crime d’Etat a finalement révélé au monde un odieux massacre des populations civiles par la Police Nationale suite à un ordre politique. Des centaines de personnes adeptes de cette église ont péri du fait d’un usage disproportionné de la force. Et la répression qui en a résulté a débordé le cadre de cette église, occasionnant des violations massives des Droits de l’Homme. Les rapports de la MONUC et de bien d’autres organisations indépendantes des Droits de l’Homme ont unanimement conclu à une tuerie des masses.
    Nous citerons aussi l’incarcération et le maintien en détention des adversaires politiques au régime tout au long du quinquennat passé. Au nom de l’intolérance politique, l’instrumentalisation outrancière de l’appareil judiciaire a favorisé à masquer les affaires politiques en affaires de droit commun afin de justifier une mise sous silence de la contradiction.
    La règle est la liberté et la détention l’exception. La violation permanente de ce principe constitutionnel sacro-saint des droits et libertés des citoyens est telle qu’à ce jour, certains détenus prétendument de droit commun purgent même des peines au-delà du terme légal requis.
    Nous citerons enfin, une série d’assassinats dont ont été victimes des personnalités politiques, des activistes de Droits de l’Homme, des journalistes etc. qui, dans la majorité des cas, se sont farouchement opposés aux options politiques du Gouvernement. L’Etat congolais s’est dérobé à assurer une réelle transparence quant à la mise en place des commissions d’enquête pour élucider leurs morts ou encore assurer des procès équitables. L’un des cas les plus démonstratifs reste sans nul doute l’assassinat de l’activiste des Droits de l’Homme Mr Floribert CHEBEYA qui a trouvé la mort, lui et son compagnon d’infortune Fidèle BAZANA, dans les locaux de la Police Nationale. Et même des élus, revêtus pourtant de l’immunité parlementaire comme récemment ce fut le cas avec les assassinats des Honorables BOTHETI et Marius GANGALE.
    Par ailleurs, le désastre économique culminé par des affaires de concussion, de corruption et de spoliation de l’économie congolaise dont s’est rendu coupable le régime en toute impunité, constituent des crimes contre l’humanité au regard de leur ampleur et de leur nature.
    Un bradage systématique sans précédent a permis l’enrichissement illicite de certaines autorités, principalement par la mainmise des réseaux maffieux notamment sur les ressources minières de la RDC. Différents rapports émanant à la fois des organisations du système des Nations Unies, des organisations non gouvernementales et même d’éminentes personnalités à l’instar du Député Britannique Eric Joyce, Président du groupe parlementaire Afrique - Région des Grands Lacs, qui a dénoncé la complicité du pouvoir en place dans ses différents rapports, notamment celui du 18 novembre 2011 portant sur le bradage des ressources minières de la RDC, évalué à plus ou moins 5 milliards de dollars américains ou encore le dernier rapport du 28 novembre 2011 dans lequel il dénonce les malversations financières au sein de la compagnie SHELL au Congo.
    Contrairement aux règles républicaines intimant la séparation des pouvoirs, en consacrant le contrôle de l’action de l’exécutif par le législatif, ces graves crimes économiques n’ont suscité aucun intérêt pour la saisine du parlement congolais, ni même celle du Parquet Général de la République. Cela démontre à suffisance une caporalisation flagrante des institutions de la République.
    Que simultanément sur le plan social,, la paupérisation de la population n’a cessé de prendre de l’ampleur, en même temps que sa situation sociale ne cesse de se dégrader tel que démontré par le dernier rapport sur l’indice du développement humain (IDH/2011), publié par le Programme des Nations Unies pour le Développement le 3 novembre 2011. Dans ce rapport, la RDC est classée en dernière position sur 187 pays examinés.
    Ce contraste flagrant’ entre les ressources exponentielles dont dispose la RDC et la misère imposée aux millions des congolais, démontre une corrélation parfaite entre la mauvaise gouvernance érigée en mode de gestion et l’impunité que nous tenons à dénoncer.
    Sur le plan diplomatique, les grands discours des perspectives tracées pour redorer le blason terni de notre politique diplomatique sur l’échiquier international sont restés des voeux pieux. A la place de la professionnalisation et de la mise à disposition des moyens promis lors de la conférence diplomatique tenue en novembre 2010 c’est le clientélisme et le militantisme qui priment.
    Nos recommandations portant sur des questions de politique générale et surtout sur les enjeux diplomatiques, constamment faites à l’attention de l’autorité du Ministère des Affaires Etrangères, n’ont jamais bénéficié d’un écho favorable. Pire, ces observations faites en interne, visant une amélioration de l’orientation politique gouvernementale ont souvent servi d’exutoire à certains pour monter des cabales contre des fonctionnaires que nous sommes, au service de la République.

    Ces divergences d’approche ont si souvent motivé des mesures discriminatoires qui nous sont aussi appliquées dans l’exercice de nos fonctions. Sinon, comment pourrait-il en être autrement lorsque seul le militantisme détermine lé droit aux avantages reconnus aux diplomates, lorsque le Ministre des Affaires Etrangères, poussant le cynisme à l’extrême, se permet de priver les diplomates de leurs droits dont les salaires, privant de ce fait les moyens de subsistance à toutes leurs familles, pour les attribuer à des quidams. Comment pourrait-il en être, autrement aussi lorsque ce même ministre s’illustre dans la catégorisation des diplomates, toujours en fonction de leurs affinités ou non au parti présidentiel.
    A titre illustratif, nous évoquons le détournement de la paie de certains diplomates en poste, opéré de manière constante. Cette activité délictuelle est rendue possible grâce à un stratagème consistant à inscrire leur rémunération comme poste de dépense dans la loi budgétaire, mais à en détourner l’affectation au détriment des bénéficiaires. Cette maffia organisée floue le trésor public et profite à leurs auteurs.
    L’enrichissement sans cause’ est puni, car nul ne peut s’enrichir sans juste motif. Au n9m de quelle logique ou d’une quelconque interprétation, quoiqu’erronée, des lois, peut-on attribuer à un tiers une rémunération pour laquelle il n’a pas presté.
    La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme adoptée et proclamée, par I’Assemblé Générale des Nations-Unies le 10 décembre 1948 stipule, ce qui suit à l’article 23, alinéa 2 et 3 « Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal. Quiconque travaille à droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s’il y a lieu, par tous les autres moyens de protection sociale ».


    L’Art 36 alinéa 2 de la Constitution de la RDC stipule : « L’Etat garantit le Droit au travail, la protection contre le chômage et une rémunération équitable et satisfaisante assurant au travailleur ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine, complétée par tous les autres moyens de protection sociale, notamment, la pension de retraite et la rente viagère »
    Le code du Travail en vigueur en RDC renchérit au Titre 5 Art. 86 et suivants plus spécifiquement en son Art 93 : « La rémunération est due pour le temps où le travailleur, a effectivement fourni ses services; elle est également due lorsque le travailleur a été mis dans l’impossibilité de travailler du fait de l’employer ainsi que pour les jours fériés légaux, hormis le cas de lockout déclenché conformément aux dispositions légales».
    Tous ces textes de lois en vigueur dans notre pays abondent dans le même sens, à savoir la protection du salaire comme l’un des droits fondamentaux de l’humain et par-delà son inaliénabilité. Ils sont cependant constamment bafoués de façon désinvolte.
    Malgré le détournement de nos salaires depuis plus d’une année, nous sommes astreints à un travail quasi forcé tous les jours, sans charge horaire fixe, sans collation journalière dans une situation d’absence totale de congés annuels. Est-il soutenable pour un humain de travailler sans discontinuer dans une promiscuité permanente pendant plusieurs années ? Certains de nos prédécesseurs étaient même poussés au suicide, suite à une misère structurelle entretenue et voulue par la hiérarchie. Il n’est pas rare de rencontrer des diplomates ayant presté pendant plus de 10 ans sans avoir à bénéficier d’un seul congé annuel, devenu une grâce plutôt qu’un droit.
    * Les diplomates congolais sont privés de salaire, alors qu’ils contribuent par leur prestation à générer régulièrement des recettes importantes à même d’assurer un fonctionnement normal de nos ambassades. Ces manifestations flagrantes de détournement ne trompent personne, puisque des preuves irréfutables contredisent les allégations de déficit des finances. En ce temps particulier de, rude hiver, nos maisons manquent cruellement de chauffage, faute de payement de nos factures de gaz.
    * Il est fait souvent état d’une thèse erronée d’une volonté manifeste des diplomates à demeurer en poste. La vérité est que le gouvernement congolais utilise la question de rapatriement des diplomates en poste comme fonds de commerce à des fins pécuniaires égoïstes. Beaucoup de diplomates sont restés otages d’un épouvantail qu’on brandit comme surenchère politique. Les conditions de nos traitements sont tellement médiocres que l’on ne peut s’y accrocher en ayant toutes ses facultés. La Convention de Vienne prévoit le rapatriement des diplomates conformément à la dignité de la fonction et à l’humain tout simplement. Or, les conditions de rapatriement auxquelles nous soumet le gouvernement congolais sont tout sauf humaines.
    D’autre part, nous avons aussi fait de façon récurrente des observations notre hiérarchie quant aux rapports plutôt discriminatoires, provocateurs et clivants que le gouvernement ne cessait de développer à l’endroit de la diaspora congolaise, faisant prévaloir des considérations politiciennes partisanes contre une frange importante des congolais que nous sommes pourtant censés représenter. Le régime a poussé l’animosité jusqu’à atteindre son paroxysme par la reconduction de la décision de privation du droit de vote aux congolais vivant l’étranger.
    Il n’est donc pas fortuit que les rapports entre représentants de l’Etat Congolais et la diaspora congolaise se soient aussi sensiblement détériorés.
    Pour toutes les raisons ci-haut évoquées et principalement, par rapport au hold-up électoral, aux exactions qui en ont résulté et à un régime qui tente de se maintenir durablement :
    * Attendu que dès la mise en place de la CENI, des préoccupation précises’ ont été émises par l’ensemble des acteurs de la scène politique congolaise, la société civile et la communauté internationale à l’endroit de la CENI quant à la nécessité de l’organisation des élections libres, transparentes et démocratiques, dans un climat apaisé, tenant compte des conditions particulièrement délétères dans lesquelles ces échéances devaient avoir lieu;
    * Attendu que tout au long de ce processus, la CENI s’est illustrée par un comportement témérairement partisan, obstinée à faire fi de ces recommandations, continuant résolument par un jusqu’auboutisme suicidaire à procéder aux opérations dont la crédibilité était constamment remise en cause par des preuves matérielles contraires, tel que l’enrôlement des mineurs, le maintien des doublons dans le fichier électoral et le refus de la mise en place d’une commission d’audit du dit fichier;
    Considérant la mise en place ce des mesures contraires à l’esprit et à la lettre de la Constitution de la République la veille des élections, dénotant de fait d’un modus operandi visant la conservation du pouvoir notamment par la révision constitutionnelle, dans les conditions troubles, instituant le tour unique pour l’élection présidentielle, en invoquant des motifs fallacieux et la nomination des magistrats de la Cour Suprême, à quelques jours de la tenue des élections, au mépris de la Constitution ;
    *Considérant des cas de flagrance de tricherie, de bourrage d’urnes et de manipulations malveillantes constatés dans l’organisation de ces élections,, et que les missions d’observation ont conclu à une carence de crédibilité des résultats de ces élections;
    *Considérant l’instrumentation des institutions de la République à savoir, la Commission Electorale Indépendant (CENI) qui, en violation de la loi électorale, a publié les résultats sur base non pas des PV contresignés par les témoins accrédités, mais des résultats compilés qui ne reflètent pas la vérité des urnes. La Cour Suprême de Justice, dernier rempart contre l’arbitraire, s’est honteusement illustrée par un déni de justice en refusant l’instruction quant au fond du contentieux électoral à la présidentielle.
    *Considérant que le rêve de l’instauration d’un Etat de droit en République Démocratique du Congo s’est évanoui avec le Hold-up électoral qui n’est ni plus, ni moins qu’un coup d’Etat;
    * Considérant les violences gratuites, les enlèvements, les tueries et les massacres qui ont eu lieu durant la campagne électorale, pendant la période électorale et ‘postélectorale et ce, au vu et su de la Monusco et de Communauté Internationale
    * Considérant l’organisation catastrophique (chaotique) des élections qui ont été entourées des fraudes massives et tricheries, d’ailleurs reconnues dans les rapports des Observateurs du Centre Carter et ‘de l’Union européenne, appuyé par l’Eglise catholique à travers la déclaration publique de l’Archevêque de Kinshasa, Cardinal Monsengwo Pasinya, corroborée par la déclaration de la Conférence Episcopale Congolaise (CENCO) et des ONG nationales et internationales telles que : Crisis Group, Centre Carter, Free fair etc ;
    De ce qui précède, décidons :
    * D’arrêter, toutes affaires cessantes, l’exercice de notre mandat de diplomate sous la direction du régime.
    * D’invoquer notre droit à l’objection de conscience, conformément à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme contenue dans le préambule de la Charte des Nations Unies de 1945 et à la Constitution de la République Démocratique du Congo qui stipule en son art 64 : « Tout congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente constitution… »
    Fait à Londres, le 06/02/2012


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    Crée le 15-02-2012-  00h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi 15-02-2012 - 14H35 AFRIQUE REDACTION PAR : ARTV

    RDC : une aide alimentaire française de 600.000 euros aux provinces de l'Equateur et Orientale

     La France accorde une aide alimentaire de 600.000 euros aux provinces de l'Equateur et Orientale de la RDC, par le biais de deux ONG fançaises dénommées "Solidarités International" et "Première Urgence".

    Une convention a été signé à cet effet mardi à Kinshasa par l'ambassadeur de France en RDC, Luc Hallade.

    M. Hallade a affirmé que cette aide vise à fournir des semences et des outils aratoires et à apporter un appui à la transformation ainsi qu'au renforcement organisationnel de plus de 17.250 personnes.

    Il s'agit de 13.925 personnes déplacées et rapatriées ainsi qu'aux populations hôtes vulnérables dans le territoire de Bomongo, à l'Equateur, particulièrement à Dongo, et dans le territoire de Faradje, en province Orientale.

    Le diplomate français a indiqué que la France procède par une aide alimentaire plutôt que par des actions directes étant donné que la situation alimentaire y est fragile, affirmant que 34 territoires de la RDC sont en insécurité alimentaire.


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    Crée le 15-02-2012-  00h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi 15-02-2012 - 14H35 AFRIQUE REDACTION PAR : ARTV

     

    Biens mal acquis: perquisition à Paris chez le fils du président de Guinée Equatoriale
    Une spectaculaire perquisition a été menée mardi dans l'appartement du fils du président de Guinée Equatoriale Teodoro Obiang, avenue Foch à Paris (XVIe), dans l'affaire dite des biens mal acquis par des chefs d'Etat africains.

    Teodoro (dit Teodorin) Nguema Obiang Mangue était apparemment absent de cet immense appartement, situé dans la très chic avenue Foch. Un camion de déménagement était garé dans la contre-allée devant l'entrée de cet hôtel particulier de six étages.

    En juillet 2011, Libération avait décrit une propriété de 2.185 m2 s’étendant sur six étages et des dizaines de pièces.

    Conduite par les deux juges d'instruction chargés du dossier et les policiers de l'Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF), la perquisition s'est déroulée malgré des oppositions sur place, certains occupants invoquant l'immunité diplomatique.

    En septembre, plusieurs véhicules appartenant à la famille du président équato-guinéen avaient déjà été saisis au domicile du dirigeant africain.

    "Cet immeuble appartient à l'Etat équato-guinéen et non à la présidence", a protesté sur place l'avocat de la Guinée Equatoriale, Me Olivier Pardo, précisant que ce changement de propriété était intervenu en octobre. "Je suis venu protester de la façon la plus vive car nous considérons qu'il s'agit du territoire de la Guinée équatoriale par le principe de souveraineté. C'est une mission diplomatique. Nous contestons absolument les opérations qui sont en train de s'y dérouler", a-t-il dit aux journalistes en dénonçant une "atteinte grave aux principes diplomatiques internationaux".

    Collection Bergé - Saint-Laurent

    "C'est un endroit inviolable et en dépit de cela des opérations de perquisition sont en train de s'y dérouler", a insisté l'avocat, selon qui cet immeuble héberge "la représentante de la Guinée Equatoriale auprès de l'Unesco". Elle a "quitté les lieux contrainte et forcée" et adressé une protestation auprès du ministère des Affaires Etrangères et de la présidence française, a précisé Me Pardo.

    "Cet appartement relève du droit commun", a réagi de son côté le Quai d'Orsay.

    Les juges Roger Le Loire et René Grouman enquêtent depuis décembre 2010 sur les conditions dans lesquelles trois chefs d'Etat africains, Denis Sassou Nguesso du Congo, Teodoro Obiang Nguema et le défunt président gabonais Omar Bongo Ondimba, ont acquis un important patrimoine immobilier et mobilier en France. Ils veulent déterminer si ces acquisitions relèvent du recel et du blanchiment de détournement de fonds publics étrangers.

    Les biens de la famille Obiang sont particulièrement dans la ligne de mire des enquêteurs qui ont récemment conclu que le patrimoine de ces familles s'était enrichi de nouvelles acquisitions en dépit de la plainte les visant, déposée en 2008 par Transparency International France (TIF).

    Le fils de M. Obiang a ainsi acquis des oeuvres d'art lors de la vente de la collection Yves Saint Laurent et Pierre Bergé en février 2009 pour 18,35 millions d'euros.

    "Fait atypique", soulignait dans une note la cellule anti-blanchiment de Bercy, Tracfin, ces biens ont été payés par "la Somagui Forestal, société forestière sous contrôle de Teodoro Nguema Obiang, ministre de l'Agriculture et des forêts qui est à l'origine des virements". Ces oeuvres d'art intéresseraient particulièrement les magistrats.

    Pour l'avocat de TIF, Me William Bourdon, avec cette perquisition "les choses s'accélèrent, un nouveau chapitre s'ouvre".


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    Crée le 15-02-2012-  00h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi 15-02-2012 - 14H35 AFRIQUE REDACTION PAR : ARTV

    Le Premier ministre gabonais Paul Biyoghé Mba a donné lundi sa démission au chef de l'Etat gabonais, comme l'oblige la Constitution après la proclamation samedi dernier des résultats des législatives du 17 décembre dernier, indique un communiqué du secrétariat général du gouvernement.

    "Je suis allé remettre la démission du gouvernement au chef de l'Etat, comme l'oblige la Cour constitutionnelle après la proclamation des résultats des législatives du 17 décembre dernier", a-t-il déclaré à la sortie de son audience avec le chef de l'Etat.

    Pour l'ancien Premier ministre gabonais, "en toute honnêteté que ce programme de l'émergence est en train d'être mis en œuvre de manière profonde et positive, comme le souhaite le chef de l'Etat", a-t-il ajouté.

    Conformément aux dispositions de la Constitution gabonaise, les fonctions du gouvernement cessent à partir de la proclamation de ces résultats.

    Samedi, la Cour a validé la victoire écrasante de la majorité qui obtient plus de 100 sièges sur 120 dans l'attente des résultats de six circonscriptions dont le résultat a été invalidé du parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir depuis 42 ans) et ses alliés.

    De nombreux noms circulent dans les couloirs du Palais présidentiel et des ministères pour succéder à Paul Biyoghé Mba qui est à son deuxième mandat.

    Ancien ministre du Commerce et de l'Agriculture à l'époque du président feu Omar Bongo Ondimba, M. Biyoghe Mba avait été nommé Premier ministre par la présidente intérimaire Rose Francine, président du Sénat, quelques semaines après la mort du président Omar Bongo, après 41 ans au pouvoir, en juin 2009.

    Il avait été reconduit par le président Ali Bongo en octobre 2009, après son élection. En janvier 2011, le gouvernement avait été profondément remanié sur l'impulsion du chef de l'Etat qui voulait alors donner un nouvel élan et une nouvelle dynamique à son action, selon la secrétaire générale de la présidence Laure Olga Gondjout


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    Crée le 15-02-2012-  00h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi 15-02-2012 - 14H35 AFRIQUE REDACTION PAR : ARTV

    Le Premier ministre gabonais Paul Biyoghé Mba a donné lundi sa démission au chef de l'Etat gabonais, comme l'oblige la Constitution après la proclamation samedi dernier des résultats des législatives du 17 décembre dernier, indique un communiqué du secrétariat général du gouvernement.

    "Je suis allé remettre la démission du gouvernement au chef de l'Etat, comme l'oblige la Cour constitutionnelle après la proclamation des résultats des législatives du 17 décembre dernier", a-t-il déclaré à la sortie de son audience avec le chef de l'Etat.

    Pour l'ancien Premier ministre gabonais, "en toute honnêteté que ce programme de l'émergence est en train d'être mis en œuvre de manière profonde et positive, comme le souhaite le chef de l'Etat", a-t-il ajouté.

    Conformément aux dispositions de la Constitution gabonaise, les fonctions du gouvernement cessent à partir de la proclamation de ces résultats.

    Samedi, la Cour a validé la victoire écrasante de la majorité qui obtient plus de 100 sièges sur 120 dans l'attente des résultats de six circonscriptions dont le résultat a été invalidé du parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir depuis 42 ans) et ses alliés.

    De nombreux noms circulent dans les couloirs du Palais présidentiel et des ministères pour succéder à Paul Biyoghé Mba qui est à son deuxième mandat.

    Ancien ministre du Commerce et de l'Agriculture à l'époque du président feu Omar Bongo Ondimba, M. Biyoghe Mba avait été nommé Premier ministre par la présidente intérimaire Rose Francine, président du Sénat, quelques semaines après la mort du président Omar Bongo, après 41 ans au pouvoir, en juin 2009.

    Il avait été reconduit par le président Ali Bongo en octobre 2009, après son élection. En janvier 2011, le gouvernement avait été profondément remanié sur l'impulsion du chef de l'Etat qui voulait alors donner un nouvel élan et une nouvelle dynamique à son action, selon la secrétaire générale de la présidence Laure Olga Gondjout


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    Crée le 15-02-2012-  00h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi 15-02-2012 - 14H35 AFRIQUE REDACTION PAR : ARTV

     

    Gabon : hausse à 5,2% de la part de la filière bois au PIB après l'interdiction d'exportation
     L'interdiction des exportations du bois en grumes décidée en 2010 par le président gabonais Ali Bongo Ondimba a permis d'accroître en deux ans de 4 à 5,2% la part de la filière bois au Produit intérieur brut (PIB) du pays, selon le directeur général de l'économie et de la législation fiscale, Hamidou Okaba, interrogé par Xinhua.

    A en croire le responsable administratif, cette mesure inédite a rendu stables les produits industriels de ce domaine économique dans un pays qui, jusque-là, se contentait de commercialiser vers le marché international ses ressources naturelles à l'état brut et aujourd'hui privilégie la transformation locale pour accroître sa croissance économique.

    Question : Quelle est l'incidence de suspension décidée en 2010 par le président Ali Bongo Ondimba des exportations de bois en grumes sur les recettes de l'Etat gabonais et l'économie nationale?

     Réponse : D'abord, il faut situer cette décision dans une perspective historique. Depuis 500 ans, parce que les Portugais sont arrivés au Gabon en 1472, l'économie gabonaise n'est faite que de chasse et de cueillette. On exporte des ressources naturelles non valorisées, sans valeur ajoutée. C'est un système économique qui enrichit, mais ce n'est pas de manière optimale. Donc, nous avons interdit les exportations de bois en grumes pour qu'il y ait plus de valeur ajoutée au niveau domestique, créer plus d'emplois et distribuer plus de revenus. Pour les opérateurs économiques eux-mêmes, il y a beaucoup à gagner dans l'industrialisation de la filière. Ce que nous avons pu obtenir par cette mesure, c'est que la part du secteur bois dans le produit intérieur brut est passée de 4,5% à 5,2%. Donc, en deux ans seulement, les opérateurs économiques ont fini par adhérer à cette vision de l'industrialisation de la filière bois. Et même l'emploi a connu une augmentation substantielle. Donc, c'est tout le monde qui est gagnant dans cette affaire, les produits industriels sont plus stables dans leur demande que les matières premières. Parce que le bois grume chômait au Gabon lorsque nos clients à l'étranger n'avaient pas fini de déstocker. Alors que là ce que nous avons fait, c'est garantir un débouché local à tous ceux qui occupent le bois, puisque la demande locale est forte, les unités de transformation qui ont été créées absorbent très bien le bois coupé.

    Q : Quel est le nombre de ces unités de transformation locale et quel en est le chiffre d'affaires?

     R : Nous ne pouvons pas aujourd'hui donner un chiffre d'affaires isolé des nouvelles unités industrielles, puisque les anciens coupeurs avaient quand même des unités industrielles. Donc, les chiffres que nous donnons sur l'amélioration de la part du secteur dans le produit intérieur brut qui va à 5,2% du produit intérieur brut est une donnée globale. Nous sommes en train de faire des études pour isoler la part des nouvelles unités industrielles nées de l'interdiction de l'exportation de bois en grumes. Nous avons pu recenser globalement une trentaine d'unités de transformation sur toute l'étendue du territoire, y compris chez ceux qui étaient spécialisés dans la coupe. Mais chacun a pu faire une intégration en aval dans sa filière en ayant une petite unité de transformation.

     Q : Quelle est la part des nationaux et celle des expatriés?

    R : La filière bois est essentiellement aux mains des expatriés. Donc, on peut dire que 20% des effectifs de ces opérateurs sont des nationaux et 80% d'expatriés.

    Q : Le Gabon est par ailleurs le deuxième producteur de manganèse. Qu'est-ce que l'exploitation de ce minerai rapporte au budget de l'Etat gabonais?

    R : Le manganèse apporte beaucoup au budget de l'Etat. Pour le pétrole, nous sommes à peu près à 49%, le manganèse se situerait à 25% du produit intérieur brut du Gabon.

    Q : Quelles sont les sources de financement des grands chantiers infrastructurels entrepris en ce moment par le gouvernement : essentiellement le budget de l'Etat ou bien en grande partie des financements extérieurs ?

     R : Tous les chantiers d'aménagement du territoire, de mise en place des facilités pour encourager l'investissement direct étranger, tous ces chantiers sont financés à partir de 40% du budget de l'Etat. Avant, on ne réservait que 15% de ce budget au développement. Ces ressources proviennent essentiellement des recettes propres de l'Etat. Nous avons aménagé la fiscalité : la pression fiscale a baissé, l'assiette a été élargie et donc il y a une collecte optimale des recettes publiques. Mais comme un Etat ne pas peut vivre sans s'endetter, bien sûr nous nous endettons et nous avons limité l'endettement à 100 milliards de francs CFA par an, pour que la dette soit soutenable. Nous avons également résolu la question de la dette intérieure, des banques se sont syndiquées pour aider l'Etat à racheter la dette intérieure, soulager la trésorerie des entreprises et sauver les emplois.

     Q : Dans ce chantier, quel est le niveau de participation du secteur privé gabonais?

    R : Le secteur privé gabonais participe par le biais des bâtiments et des travaux publics. Les marchés publics sont ouverts à des entreprises locales et à des entreprises internationales qui concourent à égalité, et je suis heureux de voir que c'est souvent des entreprises locales qui ont les meilleurs dossiers et qui, aujourd'hui, sont sur le terrain en train de réaliser ces chantiers-là. Il faut également noter qu'il y a une entente presque tacite entre les majors et les PME gabonaises dans le cadre de la sous-traitance. Cela donne un certain professionnalisme et une certaine expérience.

    Q : Pour la première fois, à l'instar du Cameroun et par la suite du Congo, l'Etat gabonais a levé en 2011 un emprunt obligataire de 100 milliards de francs CFA sur le marché régional d'Afrique centrale. C'est un mécanisme que vous comptez mettre à profit pour le financement de ce programme d'investissement ambitieux?

    R : Nous sommes étonnés de la confiance placée en nos Etats par les épargnants. Contrairement aux notations souveraines, on nous fat confiance. Et ça a été un succès, au Cameroun, au Gabon, on a vu que c'était plus souple de se financer sur le marché par les méthodes traditionnelles qui nous ont endettés à partir des années 70


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    Crée le 15-02-2012-  19h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi 15-02-2012 - 19H05 AFRIQUE REDACTION PAR : Colette Braeckman

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     Mais  que diable une délégation composée des  hommes les plus influents du pays (le conseiller Katumba Mwanke, le ministre des Finances, l’ambassadeur itinérant Antoine Ghonda, accompagnés par le gouverneur du Sud Kivu Marcellin Cishambo) allait elle faire sur l’île d’Idjui ? Entre le Rwanda et le Congo, à plus de 2000 kilomètres de la capitale, plantée au milieu du lac, cette grande île de 230.000 km2 est l’un des lieux les plus discrets de la République.

    Dimanche après midi, nous accueillant dans le guest house de Katchovu, sur la pointe sud de l’île, le journaliste Eustache Kashinzwe, animateur d’une radio communautaire et Benoït Miruho, membre d’une association paysanne, assuraient que leur île était la « grande oubliée » de la République et qu’ils se battaient pour sensibiliser l’opinion à un risque de famine due à la maladie des bananiers, la principale ressource des 800.000 habitants de cette terre surpeuplée. C’est d’ailleurs pour constater de visu les ravages de cette épidémie, le « wild » du bananier, que nous avions fait trois heures de traversée. Depuis un an, une sorte de feu noircit les feuilles, ronge les troncs, fait pourrir les fruits  dont même les oiseaux se détournent. La terre, empoisonnée par ces bananiers morts, ne porte même plus les courges ou les colocases. « Si rien n’est fait, nous allons mourir de faim » assuraient les paysans, reprochant aux autorités de ne pas prendre la mesure de leur nouveau malheur.

    Alors que le responsable local de l’agence nationale de renseignements assurait que, le jour même, une délégation du plus haut niveau était attendue, un appel nous apprit en milieu d’après midi que l’avion qui amenait les personnalités de haut niveau venait de s’écraser. Quelques instants plus tard, un appel du Mwami confirma l’annulation de la visite…

    Depuis lors, alors que les blessés ont été transportés en Afrique du Sud par vol spécial (la Belgique aussi avait fait des offres) plusieurs hypothèses circulent à propos de la raison de cette visite, qui avait pris au dépourvu le gouverneur du Sud Kivu lui-même : alors que Marcellin Cishambo assistait à un mariage à Goma, il fut « embarqué » à l’improviste par la délégation dont il ignorait les objectifs. La première des hypothèses serait celle de contacts militaires, extrêmement discrets, avec le Rwanda, qui ne se trouve qu’à quelques encablures d’Idjui.  

    A côté d’Idjui se trouve l’île rwandaise d’Iwawa, transformée en base militaire, en centre derééducation pour les enfants de la rue et où sont abritées quelques vedettes rapides de l’armée rwandaise. Quoi de plus facile que franchir l’étroite bande d’eau pour tenir une réunion au sommet sur l’une des deux rives ? Comme par hasard, une agitation inhabituelle avait été remarquée cet après midi là à Iwawa…Entre Rwandais et Congolais, les sujets de discussion ne manquent  pas : alors que les troupes congolaises déployées au Sud Kivu sont presque toutes dirigées par des officiers tutsis proches de Kigali, une nouvelle rébellion est en gestation dans la région.  En outre, il est de notoriété publique que la cassitérite en provenance de Kalehe(Sud Kivu) transite par Idjui avant d’être débarquée à Kibuye au Rwanda. Or Kigali vient de placer en résidence surveillée quatre généraux, accusés de trafics en complicité avec des Congolais… Si cette hypothèse se confirmait, elle expliquerait que ce sont des impératifs de sécurité nationale qui incitèrent le puissant Katumba Mwanke, chargé des contacts préliminaires à la formation d’un gouvernement, d’abandonner pour quelques heures sa tâche de « faiseur de rois ».

    Une autre hypothèse porte sur le fait que, via cette délégation, le président aurait voulu remercier l’un des Bami d’Idjui, qui, présidant l’association des chefs coutumiers du Sud Kivu, l’avait fortement aidé dans sa campagne électorale.

    Mais en ville, nul ne croit en d’aussi innocentes intentions, et la présence dans la délégation du Ministre des Finances Matata Mponyo, le grand argentier du pays, autorise d’autres suppositions. Sur Idjui en effet, la délégation devait être accueillie par Bertrand Bisengimana, qui possède au nord de l’île un vaste domaine qui avait été offert à son père par le président Mobutu lors de la zaïrianisation. Dans ce domaine qui s’ouvre sur le lac se trouve l’ancienne propriété des princes de Ligne, un lieu lorgné par les promoteurs qui rêvent de le transformer en complexe immobilier de luxe, même si Bisengimana a toujours déclaré à des proches que jamais il ne vendrait ce bâtiment en ruines mais emblématique. Sachant que via son conseiller Katumba Mwanke le chef de l’Etat n’hésite pas à investir dans  les  plus beaux sites du pays, la visite de la délégation avait peut-être, aussi,  l’allure d’une prospection…Hospitalisé à Kigali, ce n’est pas demain que Bertrand Bisengimana s’expliquera sur les raisons de l’invitation adressée à des hôtes aussi prestigieux…

    Au début de la semaine, la délégation devait aussi s’entretenir avec la société canadienne Banro, qui exploite l’or du gisement de Twangiza et va bientôt produire son premier lingot et elle devait examiner une nouvelle fois les conséquences de la paralysie du secteur minier, due à la mise en œuvre d’une loi américaine. A Bukavu en effet, on estime que la province perd 30 millions par mois en recettes fiscales et que l’embargo de fait sur les produits miniers risque de repousser vers les mouvements armés de nombreux jeunes qui aujourd’hui se trouvent parmi les 200.000 « creuseurs » de la province. 

    La conviction de la rue est, quant à elle, beaucoup plus radicale: parlant de Katumba Mwanke et refusant de reconnaître les services rendus  au pays par l’ « éminence grise » un étudiant résumait le sentiment général en disant  « c’est la main de Dieu qui a enlevé celui que le président n’arrivait pas à faire partir… »
     

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    Crée le 16-02-2012-  07h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi 16-02-2012 - 07H05 AFRIQUE REDACTION PAR : ARTV

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    L'Association africaine de défense des droits de l'homme (ASADHO) a déclaré avoir répertorié 111 cas de violations des droits de l'homme, survenus pendant et après les élections de novembre 2011 en République démocratique du Congo.

     

     

     

    Le président de l'ASADHO, Me Jean Claude Katende, a faut cette remarquer lors d'une conférence de presse tenue mercredi à Kinshasa en présentant un rapport de 24 pages sur "Les droits de l'homme après les élections du 28 novembre 2011".

    Sur les 111 cas de violations des droits de l'homme répertoriés, 99 cas sont imputés aux forces de sécurité, 5 cas aux autorités politico-administratives, 5 à l'Agence nationale de renseignements (ANR) et 2 autres cas aux partis politiques.

    M. Katende a appelé le ministre de la Justice et des Droits humains à mettre en place une commission spéciale chargée d'enquêter sur tous les cas de violations des droits de l'homme, survenus pendant et après les élections de novembre 2011.


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    Crée le 16-02-2012-  07h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi 16-02-2012 - 07H15 AFRIQUE REDACTION PAR : ARTV

     Un groupe de combattants Mayi Mayi a attaqué mercredi le camp des Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) de Paida-Kisalala, situé dans la ville de Beni, en province du Nord-Kivu à l'Est de la RDC

    RDC :Attaque d'un camp de FARDC par un groupe Mayi Mayi à Beni

    « Nous avons commencé l'affrontement vers 3 heures du matin quand ils sont venu nous attaqué et 7 éléments Mayi Mayi ont été tué, de notre coté il y a eu quelques blessés »;  a déclaré  le colonel Eric Rurihombero commandant du premier secteur des FARDC. Il affirme avoir récupérer deux armes AK47 laissées par les éléments Mayi Mayi  et assure que la situation sécuritaire est calme et reste contrôlée par les FARDC. Selon une source proche du camp Paida- Kisala, deux militaires du coté  FARDC ont été tué et trois autres grièvement blessé. Signalons que le 5 février 2012 trois éléments Mayi Mayi ont été appréhendé par les FARDC toujours dans la province du Nord- Kivu.


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    Crée le 16-02-2012-  07h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi 16-02-2012 - 07H25 AFRIQUE REDACTION PAR : ARTV

    Le Programme alimentaire mondiale ( PAM) a procédé à la destruction de 13 tonnes de vivres impropres à la consommation humaine à Kindu, dans la province du Maniema, a indiqué mercredi, Fabienne Pompay, chargé de communication de PAM en République Démocratique du Congo (RDC).

    RDC : Le PAM contraint de détruire 13 tonnes de vivres impropres à la consommation

     

      « Cette destruction de céréales et de légumineuses impropres a été effectuée par immersion par les structures spécialisées de l'Etat congolais. Ces vivres étaient arrivés à Kindu en juin 2011 par barge. Une partie de la cargaison avait été endommagée par des voies d'eau durant le transport », a précisé Mme Fabienne

    L'Office congolaise de contrôle (OCC) avait procéder aux contrôles sanitaires sur cette cargaison et avait établi que le lot en question devait être détruit.

     Le chargé de communication de PAM en RDC a souligné que le transport des vivres dans le Maniema est un grand défi logistique et il arrive que le temps du trajet dépasse les prévisions et ou que les conditions de transport ne soient pas satisfaisantes.

    Il faut noter que le PAM apporte une assistance alimentaire à plus de 3 millions de personnes en RDC dont un million d'enfant à travers les cantines scolaire dans 8 des 11 provinces du pays.


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    Crée le 16-02-2012- 10h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi 16-02-2012 - 10H25 AFRIQUE REDACTION PAR : ARTV

    André Kimbuta Yango, gouverneur de KinshasaAndré Kimbuta Yango, gouverneur de Kinshasa

     

    Le gouverneur de la ville province de Kinshasa, André Kimbuta a interdit ce mercredi 15 février, la marche pacifique des chrétiens prévue ce jeudi. Selon lui, le Conseil de l’apostolat des laïcs catholiques du Congo (CALCC), qui projetait cette manifestation n’a pas respecté la procédure légale en la matière.  

    André Kimbuta a souligné notamment que la lettre de notification de la marche est parvenue à l’hôtel de ville en retard. En outre, le CALCC n’est pas répertorié parmi les associations agréées par l’hôtel de ville, a-t-il ajouté.

    Pour lui, la loi est violée par les organisateurs, qui n’ont pas donné les indications exigées. Ils ont ignoré «leur adresse physique puisqu’ils n’ont rien signalé. Il n’y a même pas un seul contact, le délai n’étant pas respecté

    Mais, sur la lettre qui lui a été envoyée par les organisateurs, a-t-il poursuivi, il y avait un repère: «J’ai vu ‘catholique’, je me suis adressé à l’église catholique, à l’archevêché» pour lui demander de plus amples précisions sur cette « structure qui se dit catholique».

    En outre,  «l’objet sollicité ne peut pas être accepté par l’hôtel de ville, parce que la loi qui organise des manifestations donnent certains préalables. Et ceux-ci ne sont pas respectés par les organisateurs», a poursuivi André Kimbuta.

    A la question de savoir ce qui se passerait ce jeudi après l’interdiction de cette marche, le gouverneur de Kinshasa a été catégorique : « Il n’y aura pas d’incidents. C’est pourquoi je demande à tous les Kinois de vaquer librement à leurs occupations.»

    La mobilisation s’intensifiait pourtant dans les paroisses catholiques de Kinshasa et au sein des partis politiques, ont constaté mardi, des reporters de Radio Okapi. Le CALCC a souhaité que celle-ci puisse se passer sans violence.

    Cette marche visait à exprimer le rejet des résultats des élections du 28 novembre dernier par la population et à exiger la démission du bureau de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), a affirmé le porte-parole du CALCC et coordonnateur de la marche, Thierry Nlandu.  Elle devrait, selon lui, mobiliser les fidèles de toutes les paroisses catholiques de Kinshasa et être ouverte à tous les Congolais.

    Des partis politiques de l’opposition ont, de leur côté, affirmé attendre beaucoup de cette marche. «L’opposition politique s’est réunie pour appuyer l’action des chrétiens. Et donc, la revendication fondamentale est que la vérité des urnes éclate au grand jour», a expliqué le secrétaire général adjoint du Mouvement de libération du Congo (MLC), Jean Lucien Busa.

    Dans un communiqué publié ce même mardi, l’ONG de défense de droits de l’Homme Asadho avait demandé aux autorités congolaises de garantir la tenue de cette marche dans le respect de la constitution. Elle a invité, par ailleurs, les organisateurs à la tolérance et au respect des valeurs républicaines et démocratiques.


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    Crée le 16-02-2012-  10h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi 16-02-2012 - 10H25 AFRIQUE REDACTION PAR : ARTV

    Lambert Mende, Ministre de l'Information, Communications et Médias lors d'une Conférence de Presse à Kinshasa, le 03/01/2012. Radio Okapi/Ph. Aimé-NZINGA 

    Canal Congo télévision (CCTV), Canal Kin Télévision (CKTV) et la Radio Télévision Catholique Elikya (RTCE), trois médias de Kinshasa n’émettent pas depuis le mercredi 15 février. Le Directeur général de la RTCE, Lino Pungi indique que son media n’a reçu aucune notification justifiant cette coupure de signal.

    Croyant à une panne, la RTCE a dépêché un de ses techniciens au centre d’émission de Binza (Banlieu ouest de Kinshasa). Ce dernier a été empêché d’accéder à ce site.

    « Nous avons pris contact avec le centre d’émission de Binza. Là, ils nous ont dit qu’il s’agissait d’une panne. Mais, notre ingénieur y a été interdit d’accès. Je ne connais pas la nature de cette panne, si panne il y en a eu », a déclaré Lino Pungi.

    Par ailleurs, il a indiqué que vendredi dernier, le ministre de la Communication et des médias avait sommé sa chaîne de télévision de cesser de diffuser la publicité commerciale sous peine d’être fermée.

    « Nous avons retiré nos spots publicitaires samedi. Je crois que ce n’est pas tout à fait fondé. La RTCE fonctionne pour l’instant comme une SPRL et elle été agréée sous ce statut », a-t-il précisé sans être en mesure de dire si la correspondance de Lambert Mende était liée à la coupure du signal dela RTCE.

    Joint mercredi, le ministre Mende a indiqué qu’une mesure administrative a été prise par son ministère pour couper le signal de ces trois chaînes de télévision. Il a aussi annoncé une rencontre avec les responsables de ces trois médias « pour régler le problème », sans fournir davantage de détails.

    L’Association africaine de défense des droits de l’Homme, (Asadho) a tout de suite condamné la coupure des signaux de ces médias, estimant que cette décision viole les lois de la République démocratique du Congo.

    La coupure des signaux de deux médias de l’opposition (CKTV et CCTV) et de la télévision catholique est intervenue à la veille de l’organisation annoncée d’une marche pacifique commémorant le vingtième anniversaire du massacre des chrétiens qui demandaient la réouverture de la Conférence nationale souveraine en 1992.

    La marche du 16 février 2012 avait aussi pour but, selon ses organisateurs, de demander la démission du bureau de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) à cause des irrégularités observées lors du scrutin présidentiel et législatif du 28 novembre dernier.

    Le gouverneur de Kinshasa, André Kimbuta a finalement interdit cette marche indiquant en avoir été informée tardivement et que l’adresse physique des organisateurs n’a pas été mentionnée dans la notification qu’il a reçue.


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    L'ambassadeur des Etats-Unis à Kinshasa, James Entwistle, parlant de la position de son pays sur les élections du 28 novembre 2011 en RDC, a déclaré que le gouvernement américain reconnaît le "président Joseph Kabila".

    Les Etats-Unis reconnaissent le président Kabila

     

    L'une des façades des locaux du Département d'État à Washington

    "La position des Etats Unis est claire : nous reconnaissons Joseph Kabila comme président de la République Démocratique du Congo pour les cinq années à venir", a-t-il dit lors d'une conférence de presse, tout en expirmant l'espoir que "les irrégularités constatées le 28 novembre 2011 seront évitées aux prochaines élections provinciales, locales et autres".


    "Je peux dire avec certitude aujourd'hui que les Etats Unis restent engagés à encourager un avenir plus stable, plus prospère et plus démocratique en RDC", a-t-il affirmé.


    A l'en croire, dans le contexte actuel du pays, le gouvernement et les partis politiques peuvent entreprendre certaines actions concrètes pour promouvoir la démocratie en RDC.


    Les Etats-Unis encouragent la formation d'un gouvernement inclusif en RDC et recommandent vivement à tous les partis élus à l'Assemblée nationale de participer à ses délibérations, a déclaré le diplomate américain.


    L'opposant congolais Etienne Tshisekedi, leader de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), a contesté les résultats de l'élection présidentielle du 28 nvoembre 2011 et s'est autoproclamé "président élu".


    Selon la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le président Kabila a été réélu en remportant 48,97% des voix exprimées.



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    Crée le 16-02-2012-  07h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi 16-02-2012 - 07H25 AFRIQUE REDACTION PAR : ARTV

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    Le chanteur congolais Koffi Olomidé a été mis en examen lundi pour viols et séquestrations de trois ex-danseuses de son groupe par une juge d'instruction de Nanterre, a-t-on appris mercredi auprès de son avocat Me Manuel Aeschlimann.


    La juge d'instruction Sylvie Daunis avait saisi un juge des libertés et de la détention (JLD) pour obtenir le placement en détention provisoire de M. Olomidé. Mais le chanteur a choisi de rentrer en République démocratique du Congo, sans attendre la décision du magistrat sur ce point, a expliqué l'avocat.

    "Koffi Olomidé s'est rendu lundi après-midi de son plein gré à une convocation de la juge d'instruction de Nanterre qui l'a mis en examen pour viols et séquestrations", a expliqué à l'AFP son avocat.


    Selon Me Aeschlimann, une ancienne danseuse du groupe du chanteur avait déposé plainte pour viol et séquestration en 2006. Deux ans plus tard, deux autres ex-danseuses du groupe avaient déposé plainte pour les mêmes motifs.


    L'une des trois était mineure au moment des faits dénoncés.

    "Le dossier d'instruction est complètement vide et creux: il n'y a aucune preuve matériel et les déclarations des trois femmes qui l'accusent de les avoir violées, recèlent de nombreuses contradictions", a affirmé Me Aeschlimann.


    "Le fait pour les plaignantes de déposer plainte pour viol et séquestration leur permet d'obtenir un permis de séjour temporaire", a pris soin de relever l'avocat de M. Koffi Olomidé.



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    Crée le 16-02-2012-  07h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi 16-02-2012 - 11H25 AFRIQUE REDACTION PAR :radio okapi 

    Congo : une route de 312 km sera construite pour relier le Congo au Cameroun

     La République du Congo va lancer, en mars, les travaux de la construction d'une route longue de 312 km à Ouesso (extrême nord) qui mène au Cameroun, a-t-on appris mardi auprès du ministre congolais des Travaux publics.

    La route Ketta-Djoum-SongMélima est un projet co-financé par la Banque africaine de développement (BAD) et le gouvernement congolais pour un montant qui reste a encore à préciser.

     Les travaux ont été confiés à l'entreprise chinoise Synohydro. Les travaux préliminaires ont commencé depuis le 27 décembre 2011, en attendant le lancement officiel des travaux par le président congolais Denis Sassou-Nguesso.

     La République du Congo s'est engagée à reconquérir sa situation de pays de transit de la sous-région d'Afrique centrale. Depuis 2011, le gouvernement congolais a entrepris un ambitieux programme de construction d'infrastructures routières pour relier les capitales voisines, notamment le Cameroun, le Gabon, le Tchad en passant par le Centrafrique.

     Dans cette optique, le président Sassou-Nguesso a lancé en novembre 2011 les travaux de la route devant relier le Congo au Gabon, à partir de la localité d'Okoyo-Lékety-Lékoni à la frontière du Gabon.


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  • 02/16/12--06:05: RDC : l’envol ou la chute
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    Crée le 16-02-2012-  07h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi 16-02-2012 - 15H25 AFRIQUE REDACTION PAR :LE POTENTIEL



    16 février restera une date importante dans les annales du pays. Elle marque la grande rentrée politique en RDC après les élections hyper médiatisées de 2011 et qui continuent à soulever des vagues. Mais aussi la nette ligne de démarcation entre la fin de la «période de grâce» et une nouvelle ère. Celle qui consiste à préserver et à consolider des acquis pour un véritable envol, ou un retour à la case départ. Ce qui se traduirait par une chute.

    Ce jeudi 16 février est un jour pas comme les autres. Une journée hyper politique. Deux événements se disputent l’affiche : la grande rentrée politique avec la convocation de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale, et la commémoration du XXème anniversaire du «massacre des chrétiens», le 16 février 1992, aux temps forts du règne de Mobutu. Journée qui avait donné le coup de grâce au régime de Mobutu et une nouvelle impulsion démocratique. La suite ne sera que le couronnement de cette volonté populaire.

    Deux événements qui ont un dénominateur commun, à savoir la consolidation des institutions de la République, le renforcement du processus de démocratisation, l’instauration d’un Etat de droit, et enfin le relèvement des défis d’un développement durable ainsi que de la promotion humaine.

    Paris et défis

    Ce dénominateur commun renferme en lui des paris et des défis qui ne sont rien d’autres que de véritables challenges. En effet, les élections 2011 sont toujours contestées par une bonne frange de la population congolaise. Conséquence d’un processus électoral entaché d’irrégularités telles que relevées par des missions d’observation tant nationales qu’internationales.

    Des procédures adéquates voire des manifestations parallèles, ont été engagées dans le but d’assainir l’environnement politique dans cette perspective d’examiner des voies et moyens susceptibles de corriger ces insuffisances. Aussi, la rentrée politique de ce jour marquée par la convocation de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale est l’une des voies appropriées pour corriger ces erreurs.

    En fait, l’on attend de cette assemblée une représentation nationale responsable et hautement politique. Une assemblée nationale qui doit disposer d’une majorité parlementaire crédible et une Opposition rassurante. Une assemblée nationale composée de dignes représentants du peuple congolais afin d’accompagner sa volonté de vivre dans un Etat, d’appartenir à une Nation au sens classique du terme.

    Un Etat et une Nation prêts à faire face aux défis de la paix et sécurité ; de la bonne gouvernance et de la démocratie ; de l’accroissement économique et du bien-être social. Un Etat et une Nation prêts à assurer l’envol de la République démocratique du Congo vers des destinées meilleures.

    Ce ne serait pas sans péril. Aussi, faudra-t-il entreprendre l’assainissement politique qui se manifeste souvent par la persistance de la crise politique. Une crise politique aux multiples facettes qui crée l’impasse, déstabilise les institutions nationales pour conduire incontestablement à la désintégration politique avant de consacrer la désarticulation du circuit économique. La fatalité sera inévitablement la déshumanisation du peuple congolais. Le constat sera amer : retour à la case départ. Donc, la chute.

    Voilà pourquoi la menace de l’Opposition, particulièrement l’UDPS, de boycotter cette rentrée politique ne doit absolument pas constituer un fait divers. Mais une dimension politique à gérer avec toute l’attention voulue dans cet élan d’assainissement de l’environnement politique.

    Le courage politique

    Que faire ? Interrogation pertinente tant le moment est crucial pour le pays. L’alternative est là : l’envol ou la chute. Dans l’immédiat, il importe de se dépouiller du vieil homme afin de sortir des sentiers battus : ceux qui entretiennent l’intolérance, l’arrogance, le radicalisme, l’extrémisme. Aussi, la panacée passe par la dépersonnalisation, à tout prix, des institutions nationales pour qu’elles demeurent réellement républicaines.

    Dans le même ordre d’idées, déployer le grand arsenal de la diplomatie agissante pour rapprocher Joseph Kabila d’Etienne Tshisekedi. Non pas que l’un et l’autre reconnaissent la victoire ou la défaite de l’un ou l’autre, vice-versa. Le moment n’est pas celui de savoir qui a tort ou qui a raison. Mais qu’ils se parlent dans l’intérêt supérieur de la nation. En effet les deux personnalités sont dans deux logiques différentes : le premier dans la logique de la légalité. Il a été élu, proclamé par la CENI et confirmé par la Cour suprême de justice.

    L’autre se trouve dans cette «logique de libération», se considère comme «élu par le peuple» et conteste les résultats de la CENI et de la Cour suprême de justice. Comment rapprocher ces deux logiques tant ces deux personnalités politiques se réclament «élus du peuple congolais» ? Comment, au nom de ce même peuple congolais, faire triompher la légalité, la légitimité, la justice et la vérité ? Le dialogue entre les deux personnalités doit proposer des réponses à ces deux interrogations.

    Presque au même moment, songer à mettre sur pied un cadre permanent de dialogue qui ne doit nullement supplanter les institutions de la République. Mais une structure, ad hoc, du genre «Commission de Vérité et réconciliation», ou un «Comité des sages», c’est selon, avec obligation morale et politique de consacrer la liberté des manoeuvres à la RDC pour dégager des pistes de sortie de toute crise. Question de ne plus jamais, alors plus jamais, de prendre le peuple congolais en otage.

    Au demeurant, il s’agit bel et bien de prendre de l’envol ou de chuter. Dès ce jeudi 16 février 2012.

     Freddy Monsa Iyaka Duku


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    Crée le 16-02-2012-  07h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi 16-02-2012 - 15H25 AFRIQUE REDACTION PAR :LE PALMARES

     

    Un ressortissant chinois commerçant à Kintanu, une cité de la bourgade d'Inkisi sur la Nationale n° 1, dans le territoire de Madimba au Bas-Congo, a été tué à coup de machette lundi à la mi-journée au cours d'une bagarre avec un Congolais qui a dégénéré en affrontement populaire, impliquant des badauds et des adeptes d'une secte religieuse charismatique.

    Selon les informations recueillies sur les lieux, le Chinois avait vendu quelques heures plus tôt des sacs d'emballage à un client congolais.

    Ce dernier, non content de la qualité du contenu de l'un des sacs, est revenu au magasin pour obtenir l'échange de la marchandise, une demande à laquelle le commerçant chinois n'aurait pas accédé. Il s'en suivra une discussion, puis une bagarre entre le client et le Chinois, appuyé par ses employés congolais. C'est alors que surgira un groupe d'adeptes de la secte religieuse Luvuvamu, revenus d'un culte et qui passaient par ces lieux. Ces derniers se rangeront du côté du client congolais et la bagarre généralisée va finalement dégénérer en pillages, avec l'entrée en scène des badauds.

    Non seulement le magasin du Chinois sera ravagé, mais tous les autres dans le périmètre ont été aussi pillés.

    Dans la confusion de cet affrontement généralisé au corps à corps, le commerçant chinois a reçu un coup de machette dont il est mort, tandis que plusieurs autres antagonistes congolais de la joute en sont sortis grièvement blessés et admis à l'hôpital de Kisantu. Le calme est revenu après l'intervention de la police, dépêchée de Mbanza-Ngungu. La secte religieuse. La secte religieuse « Luvuvamu », qui rejette le christianisme qu'elle considère comme la religion des Blancs, lutte pour une religion authentiquement noire et la revalorisation du nègre et de ce fait, se montre hostile à toute tentative d'hégémonie du Blanc sur le Noir. Ce qui expliquerait l'entrée de ses adeptes dans la bagarre, pour défendre le client congolais face au Chinois, qui avait le malheur de porter une peau blanche, même s'il n'était pas chrétien ou colonialiste.

                                                                                                                  LP/Acp


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    Crée le 16-02-2012-  07h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi 16-02-2012 - 15H25 AFRIQUE REDACTION PAR :LE PALMARES

     

    La Banque africaine pour le développement (Bad) a débloqué, depuis des jours, la somme de deux millions deux cent nonante huit mille dollars américains pour lancer le projet de lutte contre la déforestation dans le cadre du processus RED (NDLR, réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation), à Isangi (Province Orientale).

    Selon des sources, ce projet expérimental du gouvernement congolais se trouve encore dans la phase d'aménagement et de présélection des villages susceptibles d'abriter ces activités.

    Prévu pour une durée de trente mois, ce projet du ministère de l'Environnement et Conservation de la nature vise à évaluer l'impact de la forêt du bassin du fleuve Congo dans le changement climatique mondial.

    Selon le coordonnateur du projet RED, Cyrille Adego, cinq villages vont abriter ces activités.

    A cette étape de la présélection, quatorze localités ont été identifiées par le Conseil agricole rural de gestion (CARG/ Isangi).

    Selon des études du terrain, les scientifiques de l'Université de Kisangani, Inera, Yangambi et Ong ocean permettront de déterminer cinq sites devant abriter ces activités.

    Pour les membres du CARG/ Isangi, il est temps d'accélérer les travaux sur terrain pour permettre aux populations de bénéficier de retombées de ce projet et de réduire la forte déforestation artisanale.

                                                                                                                        LP


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    Crée le 16-02-2012-  07h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi 16-02-2012 - 15H25 AFRIQUE REDACTION PAR :LE PALMARES

     

    Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont officiellement réceptionné, ce mardi 14 février, deux documents importants pour leur reforme dans le secteur de la logistique. Ces documents, financés par l'Union européenne à environ 70 000 USD, sont appelés «Règlements d'ordonnance», qui visent la bonne gestion des armes et munitions, et «Règlements de transport par Route», qui organisent la gestion du matériel roulant.

    Le général Mbuayama Nsiona, chef d'état-major des FARDC chargé de la logistique, explique l'intérêt de ces documents :

    «La sortie de ces règlements va permettre tant à ceux qui avaient une formation de base et qui l'ont peut-être perdue avec le temps qu'à ceux qui n'ont aucune formation d'avoir un outil de travail commun sur base duquel ils vont gérer de manière rationnelle et scientifique les ressources mises à leur disposition.»    

    Il a plaidé pour la vulgarisation des enseignements reçus et l'utilisation effective de ces règlements. Le général Mbuayama Nsiona a poursuivi :

    «Celui qui ne gère pas selon les normes, il perd son commandement. Ça c'est évident ! Ne vont être commandants de grandes unités que ceux qui ont bien géré et qui sont bien cotés.»

    Les FARDC disposent désormais d'un document de bord en vue du développement de leur logistique, appelé «doctrine logistique», fruit du partenariat avec la mission de l'Union européenne de conseil et d'assistance en matière de réforme de la sécurité (EUSEC). La cérémonie de remise du premier exemplaire de ce document avait eu lieu, mercredi 3 février 2011, au quartier général de cette mission à Kinshasa.

    Le 22 novembre de la même année, un dépôt d'armes et de munitions de la force terrestre des FARDC avait été inauguré au Camp Kokolo de Kinshasa, après sa réhabilitation par l'EUSEC. «Ce dépôt va permettre de mieux stocker, maintenir et séparer des armes et des munitions tout en respectant les normes nationales et internationales de sécurité », avait alors indiqué le chef du département logistique à l'état-major de la force terrestre, le colonel Lioko.


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    Une vue de la ville de Kisangani. Photo syfia-photos.info

     

    Des logements réhabilités et de nouvelles salles de cours du camp de brassage et de démobilisation Lukusa à Kisangani ont été remis officie

    llement, mercredi 15 février, au vice-gouverneur de la Province Orientale, Ismaël Arama en présence du secrétaire général à la Défense et aux Anciens combattants, l’amiral Damas Kabulo.

    Ces travaux, évalués à 1 400 000 dollars américains, ont été exécutés pendant une année par l’Organisation internationale des migrations (OIM) avec le financement des gouvernements du Canada et de la Grande-Bretagne ainsi que celui de la Monusco.

    Au total ce sont huit blocs de logements, un bureau de commandement et un réfectoire qui ont été réhabilités et sept salles de cours ainsi qu’une cuisine ont été construites.

    Pour l’ambassadeur du Canada en RDC, Jean-Carol Pelletier, ce projet s’inscrit dans le cadre de la réforme de la sécurité en RDC, du développement et de la professionnalisation des Forces armées de la RDC ainsi que de l’amélioration des conditions de vie des hommes en uniforme.

    «Le Canada est extrêmement fier d’avoir appuyé financièrement la réhabilitation de ces bâtiments destinés au développement et au perfectionnement des capacités des Forces armées de la RDC. Notre souhait est de voir ce bâtiment utilisé de manière continue, à des fins de professionnalisation des effectifs militaires de la RDC», a déclaré le diplomate canadien.

    Le camp Lukusa reçoit des militaires des FARDC ainsi que des éléments issus des groupes armés pour leur démobilisation et leur brassage avec les forces régulières.


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