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Actualité africaine et internationale en continu ! Afrique du Nord, Afrique de l'Est, Afrique de l'Ouest, Afrique Centrale et Afrique Australe en continu avec des nouvelles fraiches.Des brèves et des tweets...Actualité sur Facebook en direct avec des news fraiches

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    Foot-Kinshasa (F): l’Ecole Safak remporte le tournoi interscolaire

    L’Ecole internationale turco-congolaise «Safak» a remporté, samedi 28 mars, le tournoi interscolaire du football féminin de Kinshasa. Cet établissement scolaire a battu, en finale, l’Ecole Masamba sur le score de trois buts à deux, au terrain Shark Club, dans la commune de la Gombe.

    L’Ecole Bosembo a terminé au pied du podium après son succès sur l’Institut de la Gombe sur la marque étriquée d’un but à zéro.

    A l’initiative de la Commission nationale de football féminin (CNFF), cette compétition a été organisée dans le cadre de la commémoration du mois international de la femme.

    L’entraîneur de la formation de l’école Safak, Sandra Makombele, a salué la victoire de son équipe et elle a reconnu que l’Ecole Masamba, leur adversaire, n’a pas aussi démérité malgré cette défaite.

    Pour sa part, la présidente nationale de la CNFF, Lily Tshimpumpu s’est félicité de l’organisation de cette compétition. Elle a annoncé l’organisation d’un tournoi interscolaire du football féminin de grande envergure en décembre prochain.

    Mais, avant ce tournoi interscolaire, la CNFF projette d’organiser une compétition interuniversitaire du football féminin à Kinshasa.

    Lily Tshimpumpu est désormais membre de l’Assemblée générale de la Fédération congolaise de football association (Fecofa).

    La CNFF entend valoriser davantage le football féminin en RDC et dénicher les talents pour l’équipe nationale du football féminin de la RDC.


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     L’ADG de la REGIDESO accuse l’Etat congolais

    Le vendredi 27 mars 2015 au Palais du peuple, l’Administrateur Délégué Général de la REGIDESO, Jaques Mukalay, a répondu aux préoccupations soulevées par les députés lors du débat sur la question orale lui adressée par le député de l’UNC (Union pour la Nation Congolaise), Crispin Mbindule, au cours de la plénière du mercredi 25 mars 2015.
    Dans sa réplique, il a fait état de la lourde créance que l’Etat congolais doit au titre de consommation d’eau que produit sa société. Le patron de la REGIDESO a révélé que la dette de l’Etat congolais représente 25% du chiffre d’affaires de son entreprise, soit 70.064.242.298 FC ou l’équivalent de 26 mois de consommation non payés.

    Il a souligné que pour l’exercice en cours 2015, le crédit pour la charge d’eau voté par l’Assemblée nationale se chiffre à 36.229.833.000FC. A ce jour, soutient Jacques Mukalay, aucun paiement n’est enregistré, malgré ses multiples correspondances et contacts avec les ministères du Budget et des Finances, ainsi que l’engagement du gouvernement pris à travers le contrat de performance et les correspondances particulières.

    L’ADG de la REGIDESO a signalé qu’à ces impayés de l’Etat à charge du trésor public national s’ajoutent ceux détenus par les assimilés de l’Etat, à savoir certains services publics et entités territoriales décentralisées qui s’élèvent au 31décembre 2014, respectivement à l’équivalent de 24 et 6 millions de dollars américains.

    «Nous ne nous voilons pas la face en disant que si l’Etat ne paie pas ses factures d’eau, ne libère pas le tarif, l’issue de la crise financière que traverse la REGIDESO sera incertaine, ce qui est par ailleurs confirmé par beaucoup d’études de la Banque Mondiale », a-t-il alerté.
    Concernant la pénurie et la mauvaise qualité de l’eau, Jacques Mukalay a indiqué qu’à ce jour, la REGIDESO compte 5.583 bornes fontaines disséminées à travers ses 97 centres d’exploitation. Tout en reconnaissant que la borne fontaine est érigée dans la zone péri-urbaine pour résoudre le problème d’accès durable à l’eau potable de la population à faible pouvoir d’achat, il a relevé qu’à cause des problèmes énergétiques, du faible taux de recouvrement des créances et de la nécessité d’obtenir l’autonomie financière des centres aux fins de la performance de l’eau, son entreprise a opté pour le système de distribution par borne fontaine. Il a toutefois assuré que c’est une situation provisoire, qui est appelée à évoluer dès que les problèmes énergétiques seront résolus.

    Jacques Mukalay a fait remarquer, que les disfonctionnements liés à l’irrégularité dans la fourniture en énergie électrique, à l’insuffisance de gasoil nécessaire pour assurer l’autoproduction de l’énergie thermique, aux pannes des équipements électromécaniques ou, très rarement, aux menaces de rupture des stocks des produits chimiques de traitement de l’eau, perturbent souvent la distribution de l’eau.

    Abordant le point relatif à l’amélioration de la desserte et de la fourniture en eau potable, l’ADG de la REGIDESO a rappelé qu’en 2011, le gouvernement de la République avait pris la résolution d’améliorer le taux de desserte urbaine pour passer de 40% à l’horizon de 2011 à 51 % à l’horizon 2016, moyennant une mobilisation de 2 milliards de dollars américains.

    A ce jour, le financement mobilisé est de 600 millions de dollars américains, soit 30% en apport extérieur et 16% en apport interne sur BI (soit seulement 2,5 milliards de francs congolais sur 16 milliards de francs congolais prévus pour la période de 2010 à 2016.

    Pour le précité, ce montant mobilisé ne permet pas actuellement d’atteindre les objectifs fixés à l’horizon 2016.

    Ultimatum de 15 à l’Adg de la REGIDESO

    Non satisfait des réponses du numéro 1 de la REGIDESO, l’auteur de la question orale, le député Crispin Mindule, a donné un délai de15 jours à ce dernier pour améliorer la fourniture en eau potable, faute de quoi il usera d’autres moyens de contrôle parlementaire, certainement l’interpellation ou la motion de défiance.

    Il a exigé la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire pour palper du doigt les réalités de la gestion de la REGIDESO. Enfin, ce député de l’UNC a dénoncé l’imposition par la Banque Mondiale des cadres sénégalais à la REGIDESO, alors que le pays ne manque pas d’expertise.

    Par Eric WEMBA


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     Central Africain Backbone : Les ministres des PT/NTIC et du Portefeuille apprêtent une feuille de route

    Béatrice Hôtel a accueilli dernièrement la cérémonie de lancement du CAB5, autrement appelé Central Africain Backbone. Il s’agit du second réseau de la fibre optique, qui devrait permettre la connexion entre Kinshasa et les parties Sud et Est du pays, avant de toucher d’autres pays de Grands Lacs.
    En marge de cette nouvelle réalisation technique, le Vice- premier ministre et ministres des Postes Télécommunications et Nouvelles Technologies de l’information et de la Communication, Thomas Luhaka, a eu une séance de travail, le dernier week-end, avec la ministre du Portefeuille, Louise Munga. A l’issue de leurs échanges, les deux membres du gouvernement ont convenu d’élaborer une feuille de route. Celle-ci devrait fixer les axes essentiels de la faisabilité du CAB5, pour le bien des opérateurs économiques et des usagers.

    On signale que Thomas Luhaka a reçu également Germain Kambinga, ministre de l’industrie, venu lui présenter le PDG de SOLSI (Services on Line et Système Informatique),

    Arthur Bongo Ondimba, qui envisage d’implanter cette société de distribution de la connexion internet en territoire congolais.
    Le patron PT/NTIC a par ailleurs promis le soutien du gouvernement à Denis Ruyant, Directeur général adjoint de Sonema, une société spécialisée dans l’installation des réseaux satellitaires et ayant son siège à Monaco, laquelle se propose aussi de prendre pied en RDC.

    La RDC au sommet « Grand Rift Vally »

    La Tanzanie a abrité, du 25 au 26 mars 2015, le sommet « Grand Rift Vally » consacré aux technologies de l’information et de la communication. Le gouvernement congolais y était représenté par le vice-ministre des Postes, Télécommunications, et Nouvelles Technologies de l’information et de la Communication, Enock Ruberangabo Sebineza. Décideurs politiques, experts, cadres et investisseurs des pays des Grands Lacs et de l’Afrique orientale ont partagé leurs connaissances et expériences dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, en vue de la promotion de ce secteur.

    Par Kimp


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    Congo Airways : les défis d’un douloureux enfantement

    Annoncé voici plusieurs mois, le premier vol de la compagnie aérienne Congo Airways tarde à se concrétiser. Les Congolaises et Congolais ont beau scruter l’espace aérien national dans l’espoir d’y déceler la présence effective d’un aéronef frappé du logo de ce nouveau transporteur. Sans succès. Ils doivent se rendre à l’évidence et s’armer encore de patience et attendre stoïquement le démarrage des activités de cet oiseau rare sur lequel le Gouvernement fonde tous ses espoirs pour redorer le blason de l’aviation civile en RDC. Aux dernières nouvelles, les sources officielles avancent la date du 30juin 2015 pour cette nouvelle aventure aérienne.

    Lorsque les experts de la compagnie aérienne nationale Lignes Aériennes Congolaises (Lac) avaient démontré aux autorités nationales les énormes difficultés qui jonchent le processus de création ex nihilo d’une nouvelle société de transport aérien, très peu de gens ont accordé du crédit à leurs affirmations.
    De passage à Kinshasa dans le cadre des concertations visant la réhabilitation et la relance de Lac, des experts du constructeur américain Boeing l’avaient redit en termes sans équivoque aux responsables du ministère des Transports et Voies de communication. Cet avionneur a toujours travaillé en étroite coopération avec les compagnies aériennes en difficulté, de préférence utilisatrices de ses produits, pour les relever et les remettre à flots. Il a du reste une longue expérience avec la compagnie aérienne nationale congolaise qui avait exploité les Boeing 707, 767 et 737 pendant plusieurs années.
    Malheureusement, les avis techniques de ce genre ont très peu de chances d’être pris en compte dès lors qu’ils ne sont pas producteurs d’effets collatéraux substantiels immédiats. Le processus de création de Congo Airways en est une éloquente illustration.

    Le Conseil d’Administration avec Kasende Mayuma Une descente sur le terrain au second étage de l’immeuble situé sur le boulevard du 30 juin, en face de la Chancellerie des Ordres nationaux, projette .à l’écran l’intense activité intellectuelle déployée par les têtes pensantes et agissantes de cette société pour la mise en place des structures et de leurs animateurs.

    Des sources généralement bien informées, les échos font état de la tenue de l’Assemblée générale lundi dernier au ministère du Portefeuille où la désignation des membres du Conseil d’administration a constitué l’ordre du jour. Parmi les Administrateurs figure Kasende Mayuma, confirmée du reste par ordonnance présidentielle.

    Ces entreprises apporteuses des fonds dans le capital de Congo Airways sont au nombre de sept (07), à savoir la Régie des Voies Aériennes, la Gécamines, la Société Nationale des Transports et des Ports, le Fonds de Promotion de l’Industrie, l’Institut National de Sécurité Sociale, l’Office de Gestion du Fret Maritime.

    A en croire nos mêmes sources, ces pourvoyeuses de fonds auraient exigé d’être représentées dans les postes de commandement de la nouvelle société. Si leurs desiderata devaient être exécutés, l’on risque d’assister à une inflation de directeurs, tous administratifs. Or, il s’agit ici d’un domaine spécifique lié à l’aviation civile. Des tractations sont en cours pour la découverte des individualités marquantes pouvant animer les directions fonctionnelles liées à l’aviation, notamment la direction technique, la direction des opérations et la direction commerciale.

    A ce stade, force est de constater la ruée de certains candidats au passé lourd qui voudraient se faire une virginité au sein de la nouvelle Société après avoir laissé des cadavres dans les placards des entreprises publiques placées il y a peu sous leur gestion. Aussi l’opinion recommande-t-elle que les futurs cadres de Congo Airways soient passés au tamis pour éviter d’avoir affaire à des opportunistes sans scrupules obnubilés par le seul critère du remplissage de leur tube digestif.

    Cette même rigueur serait de mise dans l’embauche des ressources humaines ayant déjà fait leurs preuves dans le secteur de l’aviation. Ce travail n’est pas à confier au premier venu. Des structures spécialisées avec des personnes compétentes existent qui peuvent aider à ne retenir que les candidats remplissant les critères rigoureux de sélection.

    Constellation des personnes ayant les mêmes atomes crochus

    S’agissant d’un secteur de technologie de pointe, un accent particulier mérite d’être placé sur la formation des recrues, le renforcement des capacités des experts ainsi qu’une nouvelle vision managériale. L’aviation est avant tout un travail d’équipe où chaque maillon de la chaîne a un important rôle à jouer. D’où la nécessité de la constellation des personnes ayant les mêmes atomes crochus.

    Les nouvelles autorités de Congo Airways seront aussi astreintes à cet exercice, car elles débarquent dans un secteur inconnu d’elles. Généralement 18 à 24 mois leur seront nécessaires pour leur permettre de maîtriser toutes les ficelles du métier. En dehors des ressources humaines, des investissements solides s’avèrent nécessaires pour doter la nouvelle compagnie des infrastructures, de matériels et équipements de pointe.

    Dans un premier temps, ils seront appelés à procéder à la sous-traitance de certaines prestations par des exploitants déjà outillés en la matière. Point ne serait besoin d’effectuer des passages en force en cherchant à déposséder certaines entreprises de la place qui ont pignon sur rue de leurs patrimoines comme d’aucuns ont tendance à le conseiller.

    Haro sur les querelles byzantines entre les exploitants aériens de droit congolais

    Congo Airways devrait s’enrichir de l’expérience des autres opérateurs aériens congolais. Dans le domaine de l’aviation civile, il est observé partout ailleurs dans le monde un regroupement de grands transporteurs aériens disposant de centaines d’aéronefs, qui partagent les charges, les coûts, les réseaux, les politiques tarifaires, les services… pour mieux faire face à la concurrence et aux multiples contraintes de la profession.

    En RDC, les exploitants aériens, avec un nombre insignifiant d’avions passent le clair de leur temps à s’entredéchirer plutôt qu’à suivre la voie ainsi tracée par les majors. Voilà un chantier qui doit accaparer toute l’attention des responsables du ministère des Transports et Voies de communication, de l’Autorité de l’aviation civile, des transporteurs aériens congolais pour un changement radical de cap.

    Ailleurs, les Etats accompagnent leurs compagnies tant nationales que privées, de manière à avoir suffisamment de muscles pour répondre correctement à la forte demandé intérieure et extérieure. Dans ce domaine, la RDC accuse beaucoup de lacunes. Et pourtant, elle dispose d’atouts indéniables pour l’exploitation optimale du transport aérien sur toute son étendue aux dimensions continentales.

    Des interrogations sur la composition de la flotte

    L’opinion a st.ivi avec beaucoup d’attention la communication faite par le ministre des Transports et Voies de communication en rapport avec les avions retenus pour étoffer la flotte de Congo Airways. Il s’agit d’un Airbus A320 et de deux Bombardiers de fabrication canadienne à prendre en location (leasing).

    Outre la fiabilité technique indéniable de l’Airbus A320 datant de plus d’une vingtaine d’années, les Bombardiers semblent inconnus des aviateurs congolais et de l’espace aérien congolais. L’on est en droit de se poser des questions sur l’énorme battage médiatique fait autour des avions de nouvelle génération à acquérir par Congo Airways.

    Au moment où le grand Congo peine à se procurer des aéronefs sortis fraîchement d’usine comme ce fut le cas à l’époque du Maréchal Mobutu avec Air Congo et Air Zaïre (soit dit en passant, le transporteur aérien congolais n’a aucune dette vis-à-vis de Boeing, Mc Donnelle Douglas, Fokker, etc.), le Rwanda à côté vient de commander deux Airbus A330 à hauteur de 500 millions de dollars américains pour sa compagnie aérienne nationale Rwandair. Il emboîte ainsi le pas à l’Angola avec la flotte impressionnante de son transporteur national Taag.

    L’espace aérien congolais à la merci d’exploitants étrangers

    En plus, la nouvelle compagnie qui se trouve encore au stade embryonnaire doit faire ses preuves pendant deux ans dans l’exploitation aérienne du réseau intérieur avant de prétendre bénéficier du droit de desservir les lignes extérieures. Pendant ce temps, l’espace aérien congolais est laissé totalement à la merci des transporteurs aériens étrangers du reste bonifiés avec la distribution des fréquences comme à la roulette russe. Voilà qui repose inévitablement le problème de la mise en œuvre de la recommandation pertinente des Concertations nationales en son point 5.5.1. du réseau aérien qui insiste sur la réhabilitation et la modernisation de la compagnie aérienne nationale. Du reste, l’opinion est scandalisée de voir le Boeing 737 de Lac-Sarl après les travaux de révision technique générale à Perpignan, en France, être bloqué au sol au hangar technique de N’Djili pour des raisons difficiles à comprendre.

    Par Ya’EBENDE


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    Banlieue de Marseille. Logis 9

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    Bongos Roger added 73 new photos to the album:...

    Bongos Roger added 73 new photos to the album: MARSEILLE AUJOURD'HUI 30 MARS AVEC SA BANLIEUE HUPPEE, ALLAUCH.


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    GENOCIDE ARMENIENS RECONNU, ET CELUI DE CONGOLAIS...

    GENOCIDE ARMENIENS RECONNU, ET CELUI DE CONGOLAIS ? L'UCD ( UNION DE CONGOLAIS DE LA DIASPORA) ET ROGER BONGOS TRAVAILLENT POUR CETTE RECONNAISSANCE. EN POUSSANT CERTAINS AUTORITES DES REGIONS DE NOUS SUIVRE POUR LA MISE EN PLACE D'UNE PLAQUE COMMEMORATIVE...
    Marseille Allauch, le 30 mars 2015

    L'activiste et journaliste d'investigation, grand reporter
    est parti s'incliner devant la place commémorative de 1,5 millions d'arméniens victimes du génocide perpétré par la Turquie de 1915...

    Nous attendons toujours une plaque commémorative pour les victimes de la barbarie tutsi perpétrée en RDC durant deux décennies. Un génocide qui ne dit pas son nom et bientôt avec l'effort de la diaspora, celui-ci (massacres de masse) sera reconnu comme étant le plus grand génocide du siècle...

    Travaillons pour une collectivité, une mairie puisse nous accompagne dans cette action de reconnaissance du génocide congolais. C'est mon action et celle de François MBUKU président de UCD (Union des Congolais de la Diaspora)...

    Roger BONGOS


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    http://afriquecontinent.com/2015/03/30/usa-fusillade-sur-le-campus-de-la-nsa-a-fort-meade/

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  • 03/30/15--11:45: Son of the Congo

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    La campagne RCA 2015 : Michel AMINE parle aux centrafricains de son projet pour la RCA

    Il y a plus de 20 ans, des patriotes centrafricains, ne se reconnaissant pas dans les différents partis politiques de l’époque, avaient décidé unanimement de confier la gestion de la destinée de la République Centrafricaine au Président, Ange – Félix Patassé, candidat du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC). Leur ambition était de parvenir à terme à la constitution d’un Véritable Parti National dans lequel se retrouveraient tous les centrafricains intègres, attachés aux valeurs de l’Unité Nationale et militant sincèrement pour un changement en profondeur de la Société centrafricaine.

    En un mot, créer une société où tous les Centrafricains sont unis autour des idéaux de Démocratie authentique, d’Indépendance réelle, et de Justice sociale, une société où personne n’est mis de côté et où personne n’est écrasé. Le formidable élan suscité par ce Mouvement notamment auprès de la Jeunesse et des autres Forces vives de la Nation, fournissait la preuve que le peuple centrafricain ne voulait pas d’un replâtrage, mais militait et milite toujours pour un renouveau politique.

    Malheureusement, cet élan sera brisé par toute une série d’évènements :

    - D’abord, l’absence d’une volonté politique réelle de la part des nouveaux maîtres du pouvoir à incarner l’espoir dans l’âme de la République et dans le cœur des centrafricains, de l’est à l’ouest, et du sud au nord. La course au tapis rouge, aux honneurs, à la gloire personnelle avait fini par justifier le limogeage, par les députés acquis à la cause du pouvoir, du 1er Gouvernement du MLPC, dirigé par le Professeur Jean- Luc Mandaba, et une perte progressive de confiance entre les dirigeants de ce Parti et les masses populaires ;

    - Ensuite, la récupération de ces erreurs politiques par les partis politiques de l’opposition, et les ennemis de la démocratie, avait entraîné, de 1995 à 1997, toute la République dans une spirale de crises militaro – politiques avec des incommensurables conséquences, outre des actes de graves atteintes aux droits humains, sur l’économie nationale : pillages des biens meubles et immeubles de l’Etat, des Etablissements publics et privés, et destructions totales des entreprises dont les contributions fiscales permettaient à l’Etat de supporter mensuellement ses charges régaliennes ;

    - Enfin, le coup d’Etat du Général François Bozizé, le 15 Mars 2003, contre le régime du Président, Ange – Félix Patassé, suivi de celui de la Séléka, 10 ans plus tard, et de la désignation de Mme Catherine Samba – Panza, comme chef d’Etat de la transition, le 20 Janvier 2014.

    Malgré ce parcours difficile, et ces moments de crise de confiance, d’atermoiement, d’hésitation, et d’incertitude du lendemain qui se perpétue encore aujourd’hui, sous le règne de la Transition, on continue de noter avec grande satisfaction que la majorité du peuple centrafricain demeure fidèle aux idéaux de la Démocratie. Celle – ci entend au sein d’un Parti politique digne de ce nom, et aux côtés des autres forces démocratiques, participer au débat national de l’heure et contribuer à l’édification d’un Centrafrique nouveau, basé sur une authentique démocratie politique et économique.

    Pour notre part, nous sommes profondément persuadés que la solution pour y parvenir, ne réside pas forcément dans la prolifération des petits partis, laquelle risquerait d’affaiblir le mouvement démocratique centrafricain face à l’hydre que sont les liquidateurs de la République, plus nombreux et de mieux en mieux organisés.

    C’est pourquoi, notre modeste ambition, en tentant de rassembler nos forces, est d’aider avec le concours des autres courants politiques à la formation d’un Grand Parti National solidement implanté sur l’échiquier politique de notre pays et déterminé à jamais à prendre en charge les aspirations légitimes du peuple centrafricain à plus de Liberté, de Progrès et de Justice sociale.

    C’est pour répondre à cette attente que des hommes et des femmes, de l’est à l’ouest, du sud au nord, qui sont tous frères et sœurs, ont décidé de créer l’UNION NATIONALE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES en abrégé UNDP.

    MESSAGE

    Centrafricaines, Centrafricains,

    Chers frères et sœurs,

    Au lendemain de notre indépendance, le 13 août 1960, notre pays, la République Centrafricaine, était une Afrique en miniature. Disposant de

    sérieux atouts par rapport aux pays voisins (budget en équilibre, progression régulière du PIB, bonne couverture scolaire et sanitaire, routes en bonne état…), nous faisions la fierté de l’Afrique. Aujourd’hui, nous avons perdu cet élan et sommes devenus non seulement la lanterne rouge en Afrique Centrale sur le plan politique, économique et social, mais surtout une tanière de hordes de mercenaires, des marchands de la mort, et des assassins de tout acabit.

    Cependant, nous n’allons pas passer toute notre existence à nous morfondre. Dieu, dans son amour profond, nous a mis sur cette terre pour vivre heureux et dans le bonheur constant. Il nous revient de manifester ces grâces, dans une vigueur renouvelée, en nous dotant d’une boussole pour conduire le développement du pays de Boganda de manière rationnelle et méthodique.

    Chers frères et sœurs,

    La société centrafricaine est une société de besoins multiples : besoins de santé, besoins d’éducation, besoins de nutrition, besoins de logement, besoins de communication, besoins d’unité etc.

    Le moment est venu pour nous de construire, ensemble, une société d’hommes libres, physiquement et spirituellement épanouis. Cela se passe par une action politique : la Révolution verte.

    La Révolution verte que je vous propose, au nom de l’UNDP, allie à la fois les politiques et les techniques agricoles aux mesures économiques afin d’augmenter la production agricole. Le concept de la Révolution verte a été un cas d’école dans de nombreux pays en développement tels que l’Inde, le Mexique à partir des années 1940 avec pour but d’éviter les troubles sociaux, et de permettre une modernisation économique et sociale du pays.

    À nos yeux, il n’existe pas de communauté humaine qui, bien observée et bien étudiée, ne puisse inspirer l’action d’autres peuples : la Révolution Verte que j’entends promouvoir, avec vous, en République Centrafricaine, est le résultat d’un examen minutieux de notre pays, examen fait dans les limites de notre évolution et de la connaissance objective que nous en avons.

    La Révolution Verte, c’est le fondement du développement durable que sont le changement des mentalité, la justice sociale, la décentralisation des pouvoirs de décision, la mobilisation des énergies, la liberté d’expression, la culture et la solidarité nationale, l’enrichissement du savoir et du savoir-faire des plus pauvres.

    Œuvrer pour éradiquer la pauvreté spirituelle et matérielle au sein de la nation centrafricaine, constitue notre principal leitmotiv de la politique intérieure et extérieure de la République centrafricaine.

    De l’Est à l’Ouest, du nord au sud, nous sommes tous Centrafricains. Que Dieu vous bénisse et bénisse notre pays.

    AMINE Michel


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