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Actualité africaine et internationale en continu ! Afrique du Nord, Afrique de l'Est, Afrique de l'Ouest, Afrique Centrale et Afrique Australe en continu avec des nouvelles fraiches.Des brèves et des tweets...Actualité sur Facebook en direct avec des news fraiches

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  • 03/30/15--14:09: afriquecontinent.com
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  • 03/31/15--01:48: Destination Douala
  • Destination Douala

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    Roger bongos À 320 pour Douala

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  • 03/31/15--11:14: Les Léopards de la RDC ont perdu contre les Lions de la Mésopotamie de l’Irak sur le score étriqué d’un but à zéro, en match amical FIFA disputé, mardi 31 mars, à Dubaï (Emirats Arabe-Unis). Le but irakien a été marqué à la 60è minute par l’attaquant Yaser Kasim. Les Congolais ont connu une deuxième défaite consécutive face aux Irakiens après celle du samedi 28 mars sur la même pelouse alors que le sélectionneur a aligné une ossature différente du premier match. Les poulains de l’entraîneur Florent Ibenge ont entamé la rencontre sur les chapeaux de roues, en contenant des actions des Irakiens. La première mi-temps s’est terminée sur le score vierge de zéro but partout. Au retour des vestiaires, les Irakiens ont multiplié des actions et ils ont réussi à faire plier les Congolais à la 60è minute grâce au but de Yaser Kasim. Les Irakiens ont préservé cette avance au marquoir jusqu’au citron final de l’arbitre. Ce match a permis au sélectionneur de la RDC de dénicher des joueurs congolais évoluant dans les championnats européens. A Dubaï, de nombreux joueurs congolais ont été dans leur première sélection au sein des Léopards de la RDC notamment le portier Joël Kiassumbua, sociétaire du FC Whollen, le défenseur Abel Tamata du PSV Eindoven), Jacques Maghoma du Sheffiels Wednesday.
  • Les Léopards de la RDC ont perdu contre les Lions de la Mésopotamie de l’Irak sur le score étriqué d’un but à zéro, en match amical FIFA disputé, mardi 31 mars, à Dubaï (Emirats Arabe-Unis). Le but irakien a été marqué à la 60è minute par l’attaquant Yaser Kasim. Les Congolais ont connu une deuxième défaite consécutive face aux Irakiens après celle du samedi 28 mars sur la même pelouse alors que le sélectionneur a aligné une ossature différente du premier match. Les poulains de l’entraîneur Florent Ibenge ont entamé la rencontre sur les chapeaux de roues, en contenant des actions des Irakiens. La première mi-temps s’est terminée sur le score vierge de zéro but partout. Au retour des vestiaires, les Irakiens ont multiplié des actions et ils ont réussi à faire plier les Congolais à la 60è minute grâce au but de Yaser Kasim. Les Irakiens ont préservé cette avance au marquoir jusqu’au citron final de l’arbitre. Ce match a permis au sélectionneur de la RDC de dénicher des joueurs congolais évoluant dans les championnats européens. A Dubaï, de nombreux joueurs congolais ont été dans leur première sélection au sein des Léopards de la RDC notamment le portier Joël Kiassumbua, sociétaire du FC Whollen, le défenseur Abel Tamata du PSV Eindoven), Jacques Maghoma du Sheffiels Wednesday.

    Les Léopards de la RDC ont perdu contre les Lions de la Mésopotamie de l’Irak sur le score étriqué d’un but à zéro, en match amical FIFA disputé, mardi 31 mars, à Dubaï (Emirats Arabe-Unis). Le but irakien a été marqué à la 60è minute par l’attaquant Yaser Kasim.

    Les Congolais ont connu une deuxième défaite consécutive face aux Irakiens après celle du samedi 28 mars sur la même pelouse alors que le sélectionneur a aligné une ossature différente du premier match.

    Les poulains de l’entraîneur Florent Ibenge ont entamé la rencontre sur les chapeaux de roues, en contenant des actions des Irakiens. La première mi-temps s’est terminée sur le score vierge de zéro but partout.

    Au retour des vestiaires, les Irakiens ont multiplié des actions et ils ont réussi à faire plier les Congolais à la 60è minute grâce au but de Yaser Kasim.

    Les Irakiens ont préservé cette avance au marquoir jusqu’au citron final de l’arbitre.

    Ce match a permis au sélectionneur de la RDC de dénicher des joueurs congolais évoluant dans les championnats européens.

    A Dubaï, de nombreux joueurs congolais ont été dans leur première sélection au sein des Léopards de la RDC notamment le portier Joël Kiassumbua, sociétaire du FC Whollen, le défenseur Abel Tamata du PSV Eindoven), Jacques Maghoma du Sheffiels Wednesday.


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    Découpage territorial: Gabriel Kyungu prêche l’unité du Katanga

    Le président de l’Assemblée provinciale du Katanga, Gabriel Kyungu wa Kumwanza, exhorte les Katangais à l’harmonie, à la paix ainsi qu’à la cohésion au cours du processus de mise en oeuvre du découpage territorial. Il a lancé cet appel, lundi 30 mars, à l’ouverture de la session ordinaire de mars à l’Assemblée provinciale du Katanga.

    Pour Gabriel Kyungu, ledécoupage territorial est une disposition constitutionnelle que tout le monde doit respecter. Il a lancé une mise en garde contre tous ceux qui tenteront de créer la confusion à ce sujet pour semer le trouble au Katanga.

    «Que le découpage territorial ne puisse pas réveiller les démons de la division, ni nous amener à des troubles que nous avons toujours condamnés. Nous devons garder notre calme et travailler tous pour l’harmonie, la paix ainsi que la cohésion nationale. Que personne n’agite une quelconque corde tribale pour se faire accepter dans tel ou tel coin de la République», a-t-il exhorté.

    Le président de l’Assemblée provinciale du Katanga invite par ailleurs les Katangais à tirer les leçons des troubles ethniques survenus aux débuts des années 90 dans cette province.


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    Province Orientale: 5 présumés sorciers lynchés à Bondo

    Cinq personnes, accusées de sorcellerie, ont été tuées, vendredi 27 mars, dans le territoire de Bondo, situé à 500 km au Nord de Kisangani (Province Orientale). Selon des sources concordantes, ces victimes ont été tabassées à mort avant d’être jetées dans la rivière Uélé.

    Le drame s’est produit au quartier «Plaine» à Bondo-centre. La société civile locale impute ces meurtres aux jeunes appartenant à un mouvement dénommé “groupe de développement”. Selon la même source, ces jeunes se font justice en maltraitant des personnes accusées de sorcellerie dans cette contrée.

    Parmi les victimes du 27 mars, figure un diacre d’une église évangélique de la place qui a été tué à l’aide des pierres et bâtons.

    Pour sa part, l’administrateur du territoire de Bondo, Floribert Ekili, dit chercher toutes les informations liées à cette situation qui s’est produite alors qu’il était dehors de sa juridiction. Il regrette que la population se fait de plus en justice dans la cité de Bondo.

    Floribert Ekili affirme par ailleurs avoir sauvé la vie de trois présumés sorciers qui étaient menacés d’être enterrés vivant par certains jeunes à la veille de nouvel an 2015.

    L’administrateur du territoire condamne ces actes de tuerie et affirme que la justice fera son travail pour mettre fin à cette pratique ignoble.

    En janvier dernier, , les jeunes avaient tué trois femmes accusées de sorcellerie, au poste d’Etat de Monga, dans le même territoire de Bondo.


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    Roger Bongos quittant Douala sur la trace de  Boko...

    Roger Bongos quittant Douala sur la trace de Boko Haram vers le nord du Cameroun


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    Roger avec son collègue patrick en first class...

    Roger avec son collègue patrick en first class pour le Cameroun Air France


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    Vue imprenable sur la mer Mer méditerranée en...

    Vue imprenable sur la mer Mer méditerranée en quittant la France, photo prise par Roger BONGOS

    La mer Méditerranée est une mer intercontinentale presque entièrement fermée, située entre l’Europe, l’Afrique et l’Asie et qui s’étend sur une superficie d’environ 2,5 millions de kilomètres carrés.


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    BURKINA: UNE ONG DEMANDE QUE BLAISE COMPAORÉ SOIT JUGÉ POUR "ASSASSINATS"

    Une ONG burkinabè a annoncé mardi à Ouagadougou avoir demandé la traduction devant la justice de l'ancien président Blaise Compaoré pour des "assassinats" commis durant les émeutes ayant abouti à sa démission fin octobre.

    Le Mouvement burkinabè des droits de l'homme et des peuples (MBDHP), qui ne peut porter plainte directement contre un ancien chef de l'Etat, a demandé à l'assemblée nationale intérimaire la "mise en accusation" de M. Compaoré devant la Haute cour de justice pour des faits "d'assassinats et tentative d'assassinats" survenus durant la révolution d'octobre 2014, a déclaré son président Chrysogone Zougmoré.

    La même demande a été formulée au sujet de l'ancien Premier ministre Luc Adolphe Tiao et de l'ex-ministre de la Sécurité (l'équivalent du ministre de l'Intérieur au Burkina) Jérôme Bougouma.

    "Nous allons voter la loi pour que Blaise Compaoré soit poursuivi pour les actes" qu'il a commis, a promis David Moyenga, député du Conseil national de transition (CNT - l'assemblée intérimaire), pour qui "les Burkinabè sont en droit de demander des comptes au régime déchu".

    Le MBDHP et des victimes "blessées par balle" durant les émeutes anti-Compaoré ont également déposé une plainte contre François Compaoré, le frère cadet de l'ex-président, a fait savoir le président de cette ONG lors d'une conférence de presse.

    François Compaoré, qualifié de "petit président", était critiqué pour sa mainmise sur le monde des affaires au Burkina. Au moins un homme a été abattu devant sa résidence avant que celle-ci ne soit méthodiquement pillée par une foule en colère.

    Les émeutes ayant abouti au renversement de Blaise Compaoré après 27 ans de règne ont officiellement fait 24 morts et 625 blessés entre le jeudi 30 octobre et le dimanche 2 novembre 2014. La société civile burkinabè dénombre une trentaine de morts.

    "Des hommes armés de fusils de guerre, notamment des éléments du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), et des individus non identifiés en civil ont volontairement et intentionnellement, à divers endroits de Ouagadougou, ouvert le feu sur des manifestants aux mains nues", a tempêté M. Zougmoré.

    Le RSP, dont le Premier ministre et ministre de la Défense Isaac Zida est le numéro 2, était un pilier très décrié du régime de Blaise Compaoré, dont beaucoup demandent la dissolution. La garde présidentielle, en réclamant la démission de M. Zida, a causé en février une mini-crise politique au Burkina.

    Cinq mois après les crimes "odieux" commis durant la révolution d’octobre, "aucune procédure judiciaire concrète n'a été initiée", a estimé "avec consternation et regret" le MBDHP, qui dénonce "l'inertie du pouvoir" à ce sujet.

    L'ONG a également émis une "requête" auprès de M. Zida afin qu'il donne "ordre de poursuite" contre le général Gilbert Diendéré, l'ancien chef d'état-major particulier de Blaise Compaoré, le général Honoré Nabéré Traoré, chef d'état-major des armées durant l'insurrection, et tous les militaires impliqués dans ces crimes.

    Blaise Compaoré, qui vit actuellement en Côte d'Ivoire, "n'est pas au-dessus de la loi. S'il a fui c'est parce qu'il se reproche quelque chose. Maintenant, la justice doit faire son travail", a commenté Me Bénéwendé Sankara, un ténor de l'ex-opposition.

    "Il y a longtemps que nous demandons que Blaise Compaoré et son régime soient jugés pour les crimes abominables qui ont été commis", a-t-il ajouté.

    Un juge d'instruction a été saisi fin mars dans l'affaire Thomas Sankara, président burkinabè assassiné en 1987 lors d'un coup d'Etat ayant porté M. Compaoré au pouvoir, dont les proches demandaient depuis des années, en vain, la réouverture du dossier.


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    OBAMA LÈVE LE GEL SUR LES LIVRAISONS D'ARMES LOURDES À L'EGYPTE

    Soucieux de maintenir des liens étroits avec un vieil allié dans une région traversée par de profondes secousses, Barack Obama a annoncé mardi la reprise des livraisons d'armes lourdes à l'Egypte, gelées après la répression sanglante contre les partisans du président Morsi.

    Washington avait initialement conditionné la reprise de son aide militaire, suspendue en octobre 2013, à des réformes démocratiques dans le pays. Mais le rôle incontournable de l'Egypte, le plus peuplé et le mieux armé des pays arabes, qui se pose désormais en fer de lance régional dans la lutte contre les jihadistes l'EI, a poussé la Maison Blanche à infléchir sa position.

    Lors d'une conversation téléphonique, le président américain a annoncé à son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi la levée du gel sur la livraisons de 12 avions de chasse F-16, 20 missiles Harpoon ainsi que de pièces pour chars Abrams M1A1.

    Ces décisions doivent permettre de répondre aux intérêts communs des deux pays "dans une région instable", a souligné l'exécutif américain.

    Impliquée dans la lutte contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) en Libye, l'Egypte participe par ailleurs à la coalition arabe, dirigée par l'Arabie Saoudite, qui mène une intervention militaire au Yémen pour contrer l'avancée des rebelles chiites Houthis.

    Au moment où le groupe EI, qui multiplie les atrocités en Irak et en Syrie, étend son influence dans le Sinaï égyptien, la puissante armée égyptienne pourrait constituer l'épine dorsale d'une force arabe dont les contours et le fonctionnement restent cependant à définir.

    Lors de cette conversation téléphonique, M. Obama a aussi indiqué au président égyptien qu'il continuerait à demander une aide annuelle de 1,3 milliard de dollars pour l'Egypte au titre de l'assistance militaire.

    Les Etats-Unis allouent chaque année 1,5 milliard de dollars d'aide à l'Egypte, dont 1,3 milliard dans le domaine militaire. Une partie de celle-ci avait été gelée après la répression sanglante contre les partisans du président islamiste Mohamed Morsi, destitué par l'armée le 3 juillet 2013.

    L'annonce américaine intervient moins de deux mois après la signature d'un accord entre Paris et Le Caire portant sur l'exportation de 24 exemplaires de l'avion de combat français Rafale, preuve de la volonté de l'Egypte de diversifier ses sources d'armements.

    - Discussions 'franches et directes' -

    Les Etats-Unis, qui ont fourni des milliards de dollars d'aide à l'Egypte depuis que le pays a signé en 1979 un accord de paix avec Israël, n'ont jamais qualifié le renversement de M. Morsi de "coup d'Etat", ce qui les aurait légalement contraints à mettre fin à leur aide. Ils avaient cependant évoqué alors un nécessaire "recalibrage".

    La Maison Blanche a précisé que, lors de son échange avec M. Sissi, M. Obama a réitéré les inquiétudes américaines concernant l'emprisonnement d'activistes non-violents ainsi que les procès de masse. Il a appelé au respect de "la liberté d'expression et de rassemblement".

    Depuis la destitution de M. Morsi, les condamnations extrêmement lourdes se sont multipliées. En un an et demi, plus de 1.400 manifestants pro-Morsi ont été tués, plus de 15.000 de ses partisans emprisonnés. Des centaines de personnes ont été condamnées à mort dans des procès de masse expéditifs qui ont suscité un tollé international.

    De nombreuses organisations de défense des droits de l'Homme accusent M. Sissi d'avoir mis en place un régime plus répressif encore que celui de Hosni Moubarak, contraint de quitter le pouvoir en février 2011 à l'issue d'une révolte populaire.

    Bernadette Meehan, porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC), a assuré mardi que les Etats-Unis continueraient à échanger "de manière franche et directe" avec l'Egypte sur sa trajectoire politique et à évoquer les questions des droits de l'homme "au plus haut niveau".


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    Recrutement à la Ceni: 4000 dossiers déjà déposés

    L’opération de dépôt des candidatures pour les postes permanents de la Commission électorale indépendantes (Ceni) se déroule bien, a déclaré le vice-président de la Ceni, mercredi 31 mars matin, à l’issue de sa visite du siège du Centre d’action pour dirigeants et cadres d’entreprises au Congo (Cadicec) à Kinshasa. Selon lui, plus de quatre mille dossiers ont été réceptionnés en quatre jours. Le Cadicec a été choisi par la Ceni pour assurer le recrutement de ces candidats.
    A l’issue de sa visite, le vice-président de la Ceni, André Pungwe, s’est dit satisfait:

    «Il y a un engouement. Nous sommes au quatrième jour avec plus de quatre mille dossiers. Nous espérons avoir plus de dix mille ou quinze mille dossiers. Donc l’opération se passe très bien.»

    Devant les bureaux du Cadicec, spécialise notamment pour les tests d’embauchage, quelques jeunes – sacs ou dossiers en main – remplissent les formulaires de recrutement.

    «Je suis venue déposer mon dossier. J’ai sollicité le poste d’expert juriste, cellule technique de règlementation et de procédure», affirme Chantal, 23 ans. A côté d’elle se trouve Charles, 36 ans, candidat au poste de secrétaire comptable.

    Ceux qui viennent déposer leurs dossiers de candidatures sont accueillis par deux agents du Cadicec, qui répètent les instructions.” Soyez assuré que votre dossier est bien fermé, agrafez tout ! Tout!”, conseille l’un d’eux.

    Une fois la porte du Cadicec franchie, les postulants se dirigent vers une tente au jardin. Ils sont accueillis par d’autres agents. Les dossiers dans une enveloppe A4 fermée est déposé dans un carton.

    Le dépôt des dossiers de candidatures aux postes permanents de la Commission électorale nationale indépendante se fait à travers tout le pays, selon l’assistante chargée du personnel au Cadicec, Caroline Lusimba. «Ici, nous tenons compte de tous les dossiers. Nous étudions calmement les dossiers», assure-t-elle.

    La clôture du dépôt des candidatures est prévue le 11 avril.


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     Rwanda: Kagame rigide face à la communauté internationale

    Le Rwanda ne se sent pas concerné par les appels aux dirigeants africains de certains pays de la communauté internationale leur demandant de ne pas modifier leurs Constitutions pour se faire réélire. C’est ce qu’a affirmé le président rwandais Paul Kagame dans une interview à Jeune Afrique, publiée ce week-end.

    Dans un pays régulièrement épinglé pour son absence de réelle opposition et de liberté d’expression, le président Kagame, qui théoriquement ne peut pas briguer un nouveau mandat en 2017, réaffirme que la décision d’une réforme constitutionnelle appartient au peuple rwandais.

    « Nous ne nous sentons pas visés par ce genre de leçons (…) Nul ne peut nous dicter notre conduite », lance Paul Kagame dans une interview à l’hebdomadaire Jeune Afrique. « Nous n’avons pas la prétention de dire qui doit diriger la France ou les Etats-Unis ; la réciproque doit être vraie », tranche-t-il.

    Débattre « démocratiquement »

    Faisant écho à ses partisans – qui depuis quelques mois défendent la légalité d’une réforme constitutionnelle – Paul Kagame affirme qu’il est temps pour le pays de « débattre démocratiquement » de ce sujet. Ce dernier en profite aussi pour fustiger « des médias, des chancelleries, des ONG étrangères », qui selon lui « donnent la fâcheuse impression d’être obsédés par cette question. Comme si les affaires intérieures de ce pays les concernaient plus que la population elle-même », poursuit-il.

    Rwanda: Kagame rigide face à la communauté internationale


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    Procès d’un chef de parti d’opposition en RDC : la justice fait durer le suspense

    La Cour suprême de justice de la République démocratique du Congo s’est donné quinze jours supplémentaires lundi pour dire si elle est en mesure de juger l’opposant congolais Vital Kamerhe, poursuivi dans une affaire de diffamation.

    Les juges devaient se prononcer sur la validité de la saisine de leur juridiction pour ce dossier. Ils ont reconnu comme « partiellement fondées » les objections présentées par les avocats de M. Kamerhe, président de l’Union pour la Nation congolaise (UNC), mais ont renvoyé leur décision au 13 avril.

    M. Kamerhe est poursuivi par le ministère public et Mme Wivine Moleka, élue du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD, le parti du président Joseph Kabila), pour avoir accusé publiquement celle-ci d’avoir fraudé pour emporter son siège de député en 2011.

    A la suite d’une requête du ministère public, la plus haute juridiction de la RDC avait décidé fin janvier de juger M. Kamerhe « en premier et dernier ressort ».

    L’UNC, troisième parti de l’opposition par le nombre d’élus à l’Assemblée nationale, avait alors affirmé que le litige entre M. Kamerhe et Mme Moleka avait été réglé à l’amiable de longue date et avait dénoncé « un acharnement aux allures politiciennes » destiné à obtenir la condamnation de M. Kamerhe afin de l’empêcher de se présenter à la prochaine présidentielle, prévue pour fin 2016.

    M. Kamerhe a été l’un des principaux organisateurs des manifestations de janvier contre la nouvelle loi électorale. Selon les sources, 27 à 42 personnes ont été tuées, essentiellement à Kinshasa, au cours de ces manifestations, de leur répression et des émeutes qui ont eu lieu dans plusieurs villes du pays du 19 au 22 janvier.

    Promulguée en février, la nouvelle loi électorale risque, selon ses détracteurs, d’entraîner un report de la prochaine présidentielle.

    La Constitution interdit à M. Kabila de se présenter à ce scrutin et l’opposition le soupçonne de chercher à vouloir obtenir un « glissement » des prochaines échéances électorales afin de se maintenir plus longtemps à la tête de l’État.

    Le président congolais est au pouvoir depuis 2001. Ancien président de l’Assemblée nationale, M. Kamerhe a été son directeur de campagne pour la présidentielle de 2006. Entré en dissidence en 2010, il est arrivé troisième (avec moins de 8% des voix) à la présidentielle de 2011, marquée par des irrégularités massives.


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    RDC: le mouvement Lucha appelle le peuple à « défendre sa liberté »

    Les militants du mouvement Lutte pour le changement (Lucha), basé dans l’est de la République démocratique du Congo, ont appelé mardi le peuple congolais à « défendre sa liberté », alors que plusieurs jeunes gens appelant à une meilleure gouvernance sont détenus au secret depuis plus de quinze jours.

    Lucha « appelle le Peuple Congolais à ne pas céder ni à la peur, ni aux intimidations, ni à la propagande et à la désinformation, mais au contraire à défendre sa liberté d’opinion, d’expression, d’association et de manifestations pacifiques, si gravement menacée », a déclaré Luc Nkulula wa-Mwamba lors d’une conférence de presse avec cinq autres militants de Lucha à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu (est).

    Le 15 mars à Kinshasa, les forces de l’ordre ont arrêté une trentaine de personnes, parmi lesquelles plusieurs militants congolais – dont Fred Bauma, de Lucha – ainsi que trois activistes Sénégalais et un Burkinabè qui participaient à une rencontre sur la bonne gouvernance et la démocratie en Afrique, parrainée en partie par les Etats-Unis.

    Le 15 mars au soir, des journalistes et un diplomate américain ont été relâchés. Le 18 mars, les Sénégalais et le Burkinabè ont été expulsés et, le lendemain, six rappeurs congolais ont été libérés. Il reste au moins six militants encore détenus, selon Me Sylvain Lumu, leur avocat, qui a porté plainte contre X pour « arrestation arbitraire ».

    Lucha entend lancer samedi l’action « filimbi » (coup de sifflet, en swahili) pour demander la libération des militants et le « respect des libertés publiques en RDC à l’approche des élections », a annoncé M. Nkulula wa-Mwamba. Chaque jour jusqu’au 15 avril, les participants devront symboliquement « siffler » ou « faire du bruit » à 18h00 heure de Kinshasa (17h00 GMT) et pendant 5 minutes.

    « Nous ne sommes pas un parti politique mais plutôt un mouvement citoyen qui milite pour le changement », a tenu à préciser M. Nkulula. « Nous, nous sommes là pour parler à la place » des sans voix, comme « ces femmes vendeuses de braises, de haricots (dans la rue) qui n’ont pas d’espace pour parler ».

    Les arrestations du 15 mars ont eu lieu dans un climat politique tendu à l’approche d’échéances électorales importantes.

    Le président Joseph Kabila est à la tête de l’État depuis 2001 et la Constitution lui impose d’abandonner ses fonctions fin 2016 mais l’opposition accuse son camp de comploter pour lui permettre de se maintenir au pouvoir au-delà du terme de son deuxième mandat, fin 2016 – une perspective qui divise même au sein de la majorité.

    En janvier, 27 à 42 personnes, selon les sources, ont été tuées (essentiellement à Kinshasa) lors de troubles survenus dans plusieurs villes du pays à l’occasion de l’examen d’une révision de la loi électorale. Promulguée depuis lors, la nouvelle loi risque, selon ses détracteurs, d’entraîner un report de la prochaine présidentielle.


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