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Actualité africaine et internationale en continu ! Afrique du Nord, Afrique de l'Est, Afrique de l'Ouest, Afrique Centrale et Afrique Australe en continu avec des nouvelles fraiches.Des brèves et des tweets...Actualité sur Facebook en direct avec des news fraiches

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    Alexander De Croo: « Nous voulons continuer à coopérer avec le Congo »

    Le vice-Premier ministre et ministre de la Coopération au développement, Alexander De Croo, a exposé les axes et ambitions de la politique belge de développement lors d’une conférence organisée mercredi à l’Université catholique de Louvain (UCL) et destinée aux étudiants de droit et de l’Institut d’études européennes. Il a également abordé la relation entre la Belgique et la République Démocratique du Congo (RDC).
    Alexander De Croo en visite en RDC en février dernier

    La coopération au développement de la Belgique, active dans 101 pays au travers de 206 organisations, se base sur « une approche fondée sur les droits humains », privilégie un travail de terrain et mise sur une « croissance économique inclusive et durable ».

    Notre pays a « une crédibilité particulière dans plusieurs domaines », a-t-il souligné. « Nous avons un passé colonial, certes, mais aussi une expertise. Nous restons le pays qui connaît le mieux le détail de ce qui se passe dans la région des Grands Lacs. » Ce passé ne doit pas « nous forcer à être prudents. On ne fait pas du développement pour rétablir ce qui a été fait dans le passé. Nous le faisons aujourd’hui parce que nous pensons que le monde peut être mieux. »

    Le ministre est ensuite revenu sur les relations entre la Belgique et la RDC. « On parle souvent de l’amitié belgo-congolaise. C’est une bonne chose, mais si ça reste dans les mots, cela ne sert pas à grand-chose », a-t-il déclaré. « Cela doit se traduire par une vraie coopération (…) Nous espérons pouvoir faire un pas dans cette direction au niveau politique congolais. Si ce n’est pas possible au niveau central, nous le ferons via les ONG ou les autorités locales, car il n’est pas question de se retirer du Congo. Nous voulons juste travailler avec des gens qui ont la même volonté que nous. »

    Lors d’une récente visite en RDC, Alexander De Croo avait été critiqué pour des propos concernant des « arrestations arbitraires » et des coupures d’internet à la suite des émeutes de janvier. Le ministre a brièvement abordé mercredi cette controverse « beaucoup plus présente en Belgique », « alors que cela n’avait créé aucun malaise lors des discussions entre collègues sur place et avec la société civile », a-t-il déclaré.

    A l’avenir, la Belgique souhaite davantage se concentrer sur les pays les moins avancés du « bottom billion », sans perspectives d’avenir, « alors que d’autres organisations quittent » ces États, a conclu M. De Croo.

    Belga


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    Stratégie ou découragement : ONIP, silence radio

    Depuis les évènements du 19 au 21 janvier ayant conduit à l’annulation, dans la loi électorale, de la disposition qui conditionnait l’organisation des élections présidentielle et législatives aux résultats du recensement de la population, aucun écho ne vient de l’Office national d’identification (ONIP). Stratégie ou découragement des animateurs de cet établissement public qui, au lendemain de leur nomination et présentation, envahissaient sans cesse les médias ? Dans la rue, des questions fusent.

    « Il était temps que la République Démocratique du Congo dispose des données démographiques fiables, nécessaires à l’orientation de sa politique sociale et économique pouvant permettre la prise de bonnes décisions dans bien des domaines sécurité nationale, santé, emploi migration (…) Il était temps que chacun comprenne que l’identification et l’entretien du fichier général de la population constituent, pour le gouvernement, un devoir et pour chaque citoyen un droit… Il était temps, plus que temps, que les cycles électoraux soient préparés et organisés avec un fichier électoral tiré du recensement administratif et de l’identification de la population ». Ces propos, pleins de détermination prononcés en décembre 2014, sont d’Adolphe Lumanu Mulenda Bwana N’sefu, directeur général de l’Office national d’identification (ONIP). A l’époque, il était dans tous les fronts, devant les micros de chaînes de radio et télévision, dans les colonnes des journaux, pur expliquer le bien-fondé du travail de son institution qui voudrait « répondre aux»besoins réels de la collectivité ». Une institution dont la mission est i’ identification systématique de la population vivant sur le territoire de la RDC et de tous les nationaux vivant à l’étrangers, en vue notamment de la constitution et de l’entretien du fichier général de la population et de la délivrance de la carte d’identité nationale, la carte de résident pour étranger et de tout autre document y relevant ». Mais depuis les malheureux évènements du 19 au 21janvier qui ont conduit à l’annulation d’une disposition contenue dans la nouvelle loi électorale et qui subordonnait l’organisation des élections présidentielle et législatives de 2016 à l’identification et au recensement de la population, un constat est dégagé : L’ONIP ne se fait plus entendre. Ses dirigeants qui, depuis leur nomination et présentation, et avant les évènements de janvier, étaient très médiatiques, sont, depuis, dans un retranchement qui ne dit pas son nom. Comment interpréter ce silence radio ? Est-ce une stratégie de travail des dirigeants de cet établisse- nient public qui voudraient désormais travailler dans la discrétion ? Ou, au contraire, c’est un découragement de voir que le recensement de la population n’est plus la condition sine qua non à l’organisation des présidentielle et législatives de 2016 d’autant plus que le législateur a tranché pour que la Commission électorale nationale indépendante (CENI) se contente des « données démographiques disponibles » au moment d’organiser ces scrutins ? Voilà qui taraude les esprits. Mais l’on ne peut pas ne pas se rappeler qu’à la nomination des animateurs de l’ONIP fin 2014, il y a eu des soupçons, venant essentiellement de l’opposition politique : cet établissement serait venu pour préparer le fameux « glissement » en faveur de Joseph Kabila. En effet, pour ceux qui ne jurent que par l’organisation, dans le délai, de la présidentielle 2016, doter au pays des données démographiques fiables ne serait qu’un prétexte pour l’équipe d’Adolphe Lumanu. Cette dernière ne serait là que pour gagner plus de temps qui profiterait à un Kabila en fin mandat. Dans un pays « sous-continent » aux infrastructures déficitaires, recenser la population reste une laborieuse opération devant aller jusqu’à cinq ans, Financièrement, le pari n’est pas aussi facile à relever d’autant plus qu’il faut mobiliser un demi-milliard de dollars pour ces opérations, selon les estimations de l’ONIP. Avec un processus électoral qui exigent un milliard et demi de dollars, d’aucuns se demandent comment le gouvernement, qui gère un budget national annuel de 9 milliards de dollars, devrait supporter ce coût, même s’il faudrait compter avec l’appui de la «communauté internationale». Le désistement de la RDC à organiser la Coupe d’Afrique des Nations U23 en décembre 2015 est une des preuves que le gouvernement est confronté à des difficultés financières.
    A tout prendre, plus le temps passe, plus tout le monde aura le temps de savoir si l’ONIP est animé des motivations légitimes ou d’un agenda caché. S’il organise, avant 2016,-le recensement administratif et l’identification de la population, c’est parfait. Au cas contraire, toutes les raisons seraient données à ceux soupçonnent Lumanu et consort de jouer un mauvais jeu.

    Par Socrate Nsimba


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    Roger BONGOS journaliste d'investigation au coeur...

    Roger BONGOS journaliste d'investigation au coeur de l'actualité en Afrique, au front afin de savoir comment fonctionne BOKO-HARAM. Qui sont-ils réellement..Pour qui roulent-ils. Au nord du Cameroun


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     Obama souligne l’importance d’élections présidentielles « dans les temps » en RDC

    Le président américain Barack Obama a discuté mardi avec son homologue de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, sur la nécessité de tenir des élections présidentielles « dans les temps, fiables, et pacifiques » dans son pays.

    M. Obama a fait savoir à M. Kabila lors d’un entretien téléphonique que son héritage, « en tant que dirigeant qui a sorti la RDC de la guerre et l’a menée sur la voie d’un progrès démocratique continu, serait consolidé par des élections libres et justes en 2016, » a indiqué la Maison Blanche dans un communiqué.

    Joseph Kabila est arrivé au pouvoir en 2001 suite à la mort de son père, le président Laurent-Désiré Kabila, et a remporté les élections présidentielles suivantes en 2006 et 2011. Son mandat se terminera en novembre 2016, mais certains prétendent qu’il souhaite le prolonger.

    « Le président Obama a assuré au président Kabila que les Etats-Unis resteront engagés avec la RDC tout au long du processus électoral, » a fait savoir la Maison Blanche.

    Elle a précisé que les deux présidents ont aussi réaffirmé leur engagement à éradiquer la menace que posent les groupes armés, en particulier les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda, qui sévissent dans l’est de la RDC depuis début 2012.
    Suivez China.org.cn sur Twitter et Facebook pour rejoindre la conversation.


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    L'Afrique profonde et ses réalités, ses us et...

    L'Afrique profonde et ses réalités, ses us et coutumes. Voyagez pour découvrir la vraie Afrique, qui s'est résolument lancée vers le recours à l'authenticité.. Certaines traditions peuvent paraître incongrues, inconcevables, mais pour eux, c'est tout le contraire. C'est une fierté pour eux...


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    Agence Nationale de Lutte Contre la Corruption : Lokondo recalé

    L’Assemblée Nationale a décidé, lors de sa plénière d’hier mardi 31 décembre 2015, la surséance de la loi organique portant création, organisation et fonctionnement de l’Agence Nationale de Lutte contre la Corruption, proposée par le député national Henry Thomas Lokondo. Dans une motion incidentielle, le député Alonga a estimé que certaines dispositions de ladite loi, principalement son article 8, énervent la Constitution dans son article 149, qui reconnait exclusivement aux Cours et tribunaux le pouvoir de se saisir des dossiers de corruption ou délits connexes.
    Selon cet élu de Kinshasa, l’article 8 de la proposition de la loi sous examen donne à l’Agence Nationale de Lutte contre la Corruption la mission de se saisir des dossiers de corruption ou des délits connexes, et de mener des investigations dévolues exclusivement au ministère public.

    Il a souligné que la corruption est une infraction éminemment pénale qui ne peut être poursuivie que par l’organe de la loi et non par une Agence de lutte contre la corruption. Pour respecter la procédure, conformément au règlement intérieur, le président de l’Assemblée Nationale a accordé la parole, de manière équitable, aux députés favorables à cette proposition de loi et à ceux qui y étaient opposés.

    Prenant la parole le premier, Botakile s’est prononcé contre la motion du député Alonga. Cet enseignant de droit à l’Université de Kinshasa a relevé que le Parquet ne fait pas partie du pouvoir judicaire, conformément à l’article 149 de la constitution. Selon lui, il s’agit d’un service public rattaché au pouvoir judicaire, comme d’autres services de [‘Etat chargés de rechercher des infractions.

    Pour ce député du Palu, l’Agence Nationale de Lutte contre la Corruption peut aussi être ajoutée, sans pour autant énerver la Constitution, aux services publics chargés de rechercher les infractions.
    Baudouin Mayo est monté au créneau pour contrer l’argumentaire développé par son collègue Botakile, en martelant que seul le ministère public a le monopole dans la recherche des infractions, surtout en matière pénale, dont fait partie la corruption.

    Pour enfoncer le clou, Fayulu et Bussa ont soutenu qu’il revenait prioritairement au gouvernement d’amener des projets de loi en matière de la lutte contre la corruption.
    Balamage, quant à lui, a coupé la poire en deux, en suggérant que la proposition de Lokondo soit débattue car la plénière aura la souveraineté d’élaguer la disposition qui énerve la Constitution.

    Finalement, la proposition de loi de Lokondo a été recalée par la plénière, qui l’a renvoyée sine die, en optant pour sa sur- séance. Avant le vote, le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku, a informé les députés que le gouvernement se proposait d’instituer une structure de lutte contre la corruption par un décret du premier ministre ou une ordonnance présidentielle.

    Lokondo se défend

    Dans sa réplique, l’auteur de la proposition de loi s’est dit perplexe de voir des députés de l’opposition parlementaire recaler sa mouture au profit des projets de loi du gouvernement encore en chantier. Tout en faisant remarquer qu’une proposition de loi émanant d’un député est soumise au bureau de l’Assemblée nationale en vue d’y apporter d’éventuelles améliorations via son bureau d’études, l’élu de Mbandaka pense que le speaker de l’Assemblée nationale ne devait pas programmer en plénière le débat sur sa proposition de loi, s’il tenait mordicus à faire passer le projet du gouvernement.

    Lokondo a fait savoir qu’en dépit de l’existence des cours et tribunaux dotés des moyens matériels et financiers adéquats, certains pays comme la France, le Portugal, le Royaume Uni, le Sénégal… ont tenu à adopter des lois particulières et à mettre en place des organes, des agences et d’autres structures indépendantes et spécialisées pour lutter contre la corruption qu’ils considèrent, de façon particulière, comme un fléau.

    Il a rappelé que toutes les conventions internationales relatives à la lutte contre la corruption ratifiées la RDC, recommandent à chaque partie de mettre en place un ou plusieurs organes chargés de prévenir; détecter, réprimer et éradiquer la corruption ainsi que les infractions assimilées, dans les secteurs publics et privés.

    Par Eric Wemba


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    Roger BONGOS, partout en action avec Afrique...

    Roger BONGOS, partout en action avec Afrique Rédaction et Afrique Continent


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    Les vraies femmes africains, dansent...

    Les vraies femmes africains, dansent traditionnellement...


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    Les vraies images prises aujourd'hui par Roger...

    Les vraies images prises aujourd'hui par Roger BONGOS, dans l'Afrique profonde avec Afrique Continent !


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    RDC: l’Assemblée nationale entérine les membres de la Commission nationale des droits de l’homme

    Les noms des membres de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) ont été communiqués et entérinés mercredi 1er avril par l’Assemblée nationale. Ils sont au nombre de neuf, dont quatre femmes. Ces personnes ont été désignées par des organisations de la société civile sous l’arbitrage du bureau de l’Assemblée nationale, a précisé le président de la chambre basse, Aubin Minaku.

    Les personnalités qui vont désormais faire partie de la CNDH sont:

    • Fernandez Murhola
    • Chantal Nembuzu
    • Guilain Embusa
    • Kenge Tshilombay
    • Amuri Lumumba
    • Muamba Mushikonke
    • Astrid Bilonda
    • Belinda Luntandila
    • Olivier Wala Wala.

    Leur désignation est consécutive à une série de séances de travail, débutée en décembre 2013. A en croire donc Aubin Minaku, la procédure a été transparente.

    Cependant le député Konde Vila Kikanda, élu du Nord-Kivu, n’a pas approuvé cet entérinement du fait que cette province n’est pas représentée à la CNDH:

    «Ceux qui désigne les membres de cette commission, ce sont des habitants de la ville de Kinshasa. Je les mets au défi ! Ils ne connaissent pas le Nord-Kivu. La plus grande société civile du pays fonctionne au Nord-Kivu et Sud-Kivu. Vous ne trouvez pas que vous venez de nous donner une gifle ? Et nous ne pouvons pas admettre ça !»

    Si la CNDH continue à fonctionner telle qu’elle est composées aujourd’hui, a poursuivi le député, la société civile «qui est en action au Nord-Kivu fonctionnera comme par le passé en tenant compte des problèmes qu’elle vit sur le terrain

    Selon le président de la chambre basse du Parlement, les membres de la CNDH prêteront serment ce samedi au Palais du Peuple.​

    La loi instituant la commission des droits de l’homme avait été votée en décembre 2012 au Parlement. Cet organe est chargé de la promotion et de la protection des droits de l’homme en RDC.


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     CNDH : les neuf membres désormais connus

    Après un an de tractations, la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) affiche désormais complet. C’est le moins qu’on puisse dire avec la décision intervenue hier à l’Assemblée nationale. Aubin Minaku, président de la chambre basse du Parlement congolais, a finalement tenu sa promesse. Car, la liste de neuf membres de la Commission en charge des droits de l’homme a été rendue publique au cours de la séance plénière d’hier à l’Assemblée nationale. Les neuf membres de la CNDH, qui est une institution d’appui à la démocratie, sont désormais connus. Sur cette liste, on retrouve, entre autres, Fernandez Murhola, Me Belinda Lutandila, Mme Astrid Bilonda Makengo et Dr Olivier Walu-Walu Ngala.

    Pari gagné pour Aubin Minaku, le président de l’Assemblée nationale. Car, il aura fallu un an de tractations pour que les neuf membres de la Commission nationale des droits de l’homme soient connus. Car, les neuf candidats, parce que jusque-là, l’ordonnance présidentielle tant attendue pour formaliser les délégués désignés hier au Palais du peuple n’est pas encore tombée, sont désormais connus.
    La Société civile, dans son ensemble, demeure aux commandes de cette institution citoyenne. Mais, la tâche était très ardue lorsqu’on sait que la société civile, souvent tiraillée entre les deux camps politiques en présence, n’arrive pas à s’acquitter de sa tâche.
    Malgré la désignation intervenue hier mercredi à l’Assemblée nationale, il faudra attendre la sanction présidentielle, par le biais d’une ordonnance, pour que le choix fait à la chambre basse devienne effectif. Car, en vertu de son pouvoir discrétionnaire, le chef de l’Etat peut ou ne pas confirmer la désignation de la chambre des représentants. A moins que tout soit fait en respectant les lois de la République. Mais, à en croire des sources dignes de foi, même si les onze provinces de la RDC ne sont pas toutes représentées à la CNDH, la loi ayant fixé à neuf les membres de ladite commission, le choix fait hier est conforme à l’esprit et à la lettre de la Constitution. Aucune surprise ne figure à l’ordre du jour. M. M. et Dorian KISIMBA


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    Le Tripaix/Gombe condamne un conducteur de taxi-moto à 20 ans de prison

    Le tribunal de paix de la Gombe condamne à 20 ans de prison le conducteur du taxi-moto reconnu auteur de la mort, le week-end dernier à la Cité-Verte à Selembao, d’un étudiant de l’Université pédagogique nationale (UPN). Selon ce verdict, Godé Nguma, c’est son nom, a volontairement occasionné la mort d’Hervé Ndombe, étudiant en 3ème graduat. Une sentence qui met fin à cette affaire qui a défrayé la chronique à l’UPN.

    Pendant l’audience ouverte depuis le lundi 30 mars dernier, le prévenu a plaidé non coupable et n’a cessé de balayer d’un revers de la main toutes les accusations portées à son endroit. Mais les témoignages des uns et des autres ont permis aux juges d’avoir suffisamment d’éléments en sa défaveur. Pour la famille de la victime, la peine du Tribunal devrait être accompagnée des dommages et intérêts, « vu que l’étudiant avait encore plein d’avenir devant lui ».
    Même les étudiants de l’UPN présents au Tribunal lors du prononcé du jugement n’ont pas été satisfaits de la décision prise contre le bourreau de leur collègue. « On aurait dû le condamner à la peine de mort, parce qu’il a tué ! 20 ans, c’est presque rien pour une telle personne, la justice a fait son travail mais je suis sûr qu’il ne vivra pas en paix avec sa conscience et aussi seule la justice divine est correcte », souligne une étudiante.
    Gode Nguma a été poursuivi pour avoir poignardé avec une paire de ciseaux l’étudiant de l’UPN qu’il soupçonnait d’avoir courtisé sa copine, mère de ses deux enfants. La victime est décédée en cours de route, alors que les jeunes du quartier tentaient de l’acheminer vers le centre de santé « Lisungi ».
    Pour certains témoins, « l’agresseur se serait rendu au salon de l’étudiant pour se faire coiffer. Après, il n’a pas voulu payer sa facture. C’est ce qui a provoqué la querelle entre les deux jeunes gens », avancent les habitants de la Cité-Verte.
    Un autre par contre relativise le fait. « Je pense qu’il s’est rendu chez Hervé à l’idée de le provoquer et ensuite le terroriser sans s’attendre à l’incident tragique qui a coûté la vie à notre ami. Mais comme il y est allé muni d’une arme blanche, cela veut dire qu’il avait l’intention de commettre un meurtre », explique l’un des condisciples de la victime. Lady SIFA Correspondance particulière


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    UNAFEC : Antoine-Gabriel Kyungu nomme Mme Sakina Bintu secrétaire général du parti

    En prévision des élections qui pointent à l’horizon, le président national de l’Union nationale des fédéralistes du Congo (UNAFEC) a réuni hier au siège du parti sa base de Kinshasa. L’occasion faisant le larron, Gabriel Kyungu a annoncé la nomination de Mme Maguy Sakina Bintu comme secrétaire général national du parti.

    Mme Sakina Bintu remplace ainsi Dr Omba Sakatolo suspendu pour irrégularité et indiscipline. L’actuel secrétaire général de l’UNAFEC sera secondé par un secrétaire général adjoint en la personne de Mwesley. » Désormais, toute personne qui ne répondra pas à la ligne du parti sera révoqué. Finie la recréation à l’UNAFEC. Que tu sois ministre ou député, si tu ne marches pas selon les principes du parti, tu seras sanctionné « , a souligné Gabriel Kyungu Wa Kumwanza.

    L’UNAFEC EN ORDRE DE BATAILLE POUR LES ELECTIONS
    Cette rencontre a été pour le président national de l’Unafec, l’occasion de mobiliser et réarmer sa base face aux élections qui pointent à l’horizon. » Nous sommes prêts pour les élections. Nous tenons d’abord aux élections provinciales, législatives et présidentielle. Notre parti n’a pas peur parce que nous sommes déjà sur le pied d’affronter les scrutins « , a martelé Gabriel Kyungu Wa Kumwanza.
    L’Unafec est un grand parti qui ne peut pas craindre les élections parce qu’il est déjà sur le terrain. » A partir de demain jeudi, notre permanence de Kinshasa sera ouverte pour recevoir toutes les candidatures pour les élections provinciales dont les formulaires sont déjà disponibles. L’Unafec tient à faire un bon classement dans l’alignement des candidats capables de remporter les compétions, c’est-à-dire capables de rafler des voix voulues pour arracher des sièges dans les Assemblées provinciales.

    LE MECONTENTEMENT DE KYUNGU
    Antoine-Gabriel Kyungu est mécontent de la manière dont son parti est marginalisé dans le partage du pouvoir. » Notre parti a un bilan dans la province du Katanga. A Kinshasa, nous avons réussi à avoir un élu. A l’Assemblée nationale, l’Unafec a 8 députés. A l’assemblée provinciale du Katanga, 20 députés et un député à l’assemblée provinciale de Kinshasa. Au Gouvernement, le parti n’a qu’un ministre. Dans les entreprises publiques, le parti n’a aucun poste alors qu’il reste un grand parti dans la Majorité présidentielle. Maintenant, nous avons compris que ce sont les mêmes personnes qui mangent et qui se regardent. Nous les attendons au tournant parce que nous allons nous venger lors des élections qui pointent à l’horizon. Nous sommes toujours marginalisés et accusés de tous les maux alors que nous sommes un grand parti reconnu sur le plan national « , a déclaré le président national de l’Unafec. Dorian KISIMBA


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    KO MEKA TE, SOKI OMEIKI OKUFI, LES MILITAIRES SONT...

    KO MEKA TE, SOKI OMEIKI OKUFI, LES MILITAIRES SONT ALLOUES A LA SÉCURITÉ DE ROGER BONGOS LORS DE SES DÉPLACEMENTS. DÉPLACEMENTS SOUS HAUTE SÉCURITÉ...( BÉRETS ROUGES, VER TS ET COMMANDANTS DE LA POLICE )

    MÊME SOKI BA CONGOLAIS BA NDIMAKA BATU TE, MAIS LES AUTRES NATIONS VOIENT LES PROUESSES DE CE JOURNALISTE EXCEPTIONNEL...NUL N'EST PROPHÈTE EN SON PAYS...

    LES VRAIES ET VÉRITABLES IMAGES ARRIVENT D'ICI PEU...


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    J'ai acheté ba Ndongé pour ce soir (des...

    J'ai acheté ba Ndongé pour ce soir (des termites) Kitoko makasi avec les miondo (chikwague)...


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    Produits frais à volonté et moins cher....

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    On a eu du souci  sur la route...C'est terrible !

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    Les routes africaines sont vraiment un calvaire !...

    Les routes africaines sont vraiment un calvaire ! En route vers le fief de Boko HARAM, en frontière entre le Cemeroun et Nigeria


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