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Actualité africaine et internationale en continu ! Afrique du Nord, Afrique de l'Est, Afrique de l'Ouest, Afrique Centrale et Afrique Australe en continu avec des nouvelles fraiches.Des brèves et des tweets...Actualité sur Facebook en direct avec des news fraiches

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    Le repas pour continuer sa route

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    On a sur notre route des surprises en surprises

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    Il y a des villages où, pour trouver l'eau de...

    Il y a des villages où, pour trouver l'eau de bouteille c'est le chemin de la croix...Donc on tente le coup avec l'eau de source ! Attention Hépatite A et B


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  • 04/02/15--13:34: Quelques produits
  • Quelques produits

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  • 04/02/15--13:50: la grande traversée
  • la grande traversée

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  • 04/02/15--13:56: la jeunesse
  • la jeunesse

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    Bongos Roger uploaded a new video: Les routes, un réel problème en Afrique.


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    L'art primitif africain oublié par les africains...

    L'art primitif africain oublié par les africains eux-mêmes... Ressaisissons-nous ! Le pillage à grande échelle est organisé.


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  • 04/02/15--15:40: afriquecontinent.com
  • USA-Iran : Accord-cadre trouvé sur le nucléaire iranien


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  • 04/02/15--15:55: Une vraie beauté
  • Une vraie beauté

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     Katanga, Kyungu prêche l’unité dans la diversité

    Pour ou contre la mise en place des nouvelles provinces de la part du président de l’Assemblée provinciale du Katanga? Difficile de répondre à cette question, à en croire les déclarations de «Baba» lors de la rentrée parlementaire de son organe délibérant. Accusé à tort ou à raison de prendre fait et cause pour l’exécutif provincial du Katanga, Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, a lancé un appel aux «Katangais» de soutenir la mise en place des nouvelles provinces telle que prônée par la Constitution et promulguée par le Chef de l’Etat. Une chose est vraie, le président de l’organe délibérant du Katanga estime que l’éclatement de sa province en quatre (Haut-Lomami, Lualaba, Haut-Katanga et Lomamie) n’enlève en rien l’unité des descendants de Moïse Tshombe. Une façon pour le président national de l’UNAFEC (Union Nationale des Fédéralistes du Congo) et ancien partisan de Ngunz, qui ne jure que par le fédéralisme d’avertir la classe politique rd-congolaise, que le Katanga restera une dans sa diversité. Pour des analystes politiques du coin, à écouter le président de l’Assemblée provinciale du Katanga, il se dégage que l’homme reste persuadé d’une chose. Sa voix va continuer à porter dans les quatre provinces. Et de poursuivre, ce n’est pas maintenant que Kyungu va se dresser contre le régime en place pour dénoncer la politique de démembrement voulu par le peuple rd-congolais dont l’application actuelle est beaucoup plus perçue pour des raisons politiques dans l’objectif de réduire la portée des certains acteurs politiques. Mais le «baba» qui joue au malin, à en croire notre interlocuteur dans la province cuprifère, le fait de porter d’une manière précipité la province du Katanga en quatre renforce d’ailleurs l’unité de ce peuple. Le même peuple qui s’interroge sur l’attitude de Kinshasa qui a attendu pendant près d’une décennie pour aller à l’effectivité de démembrement des provinces.

    CHRIS WADOL


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     La Cour Constitutionnelle sera installée ce samedi

    Selon des sources dignes de foi, la Cour Constitutionnelle, dont les 9 membres étaient nommés par ordonnance présidentielle il y a plusieurs mois, vont être investis par l’Assemblée Nationale ce samedi 04 avril 2015 au Palais du peuple. En raison de l’importance de l’événement, la Représentation nationale a momentanément suspendu ses plénières, dont celle qui devait entendre, hier jeudi 02 avril, les réponses du ministre de la Jeunesse, Sports et Loisirs, Sama Lukonde, dans le cadre d’une question orale avec débat.

    L’investiture des membres de la Cour Constitutionnelle devrait marquer officiellement la « mort » de la Cour Suprême de Justice, qui a été effacée de la carte judiciaire nationale depuis la promulgation de la nouvelle Constitution de la République, le 18 février 2006. On rappelle que selon l’article 160, « la Cour Constitutionnelle est chargée du contrôle de la constitutionnalité des lois et des actes ayant force de loi. Les lois organiques, avant leur promulgation, et les Règlements intérieurs des Chambres Parlementaires et du Congrès, de la Commission Electorale Nationale Indépendante ainsi que du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication, avant leur mise en application, doivent être soumis à la Cour Constitutionnelle, qui se prononce sur leur conformité à la Constitution ».

    L’alinéa 2 de l’article 161 signale qu’ »elle juge du contentieux des élections présidentielles et législatives ainsi que du référendum ».
    L’article 164 de la Constitution stipule que « la Cour Constitutionnelle est le juge pénal du Président de la République et du Premier ministre pour des infractions politiques de haute trahison, d’outrage au Parlement, d’atteinte à l’honneur ou à la probité ainsi que pour les délits d’initié et pour les autres infractions de droit commun commises dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions. Elle est également compétente pour juger leurs co-auteurs et complices ».
    KIMP


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    Kisangani, Bamanisa ami de la presse

    Longtemps présenté comme un exécutif provincial qui ne tendait pas oreille à la presse de sa province, le Gouverneur de la province Orientale, Jean Bamanisa Saïdi, vient de démontrer le contraire. L’ancien député national et actuel Gouverneur a appelé le samedi 28 mars la presse de sa province et aussi nationale à accompagner le processus du passage de 11 à 26 provinces comme le stipule la Constitution. «La presse doit accompagner ce processus avec responsabilité plutôt que de diffuser des messages de haine», a laissé entendre le Gouverner de la province orientale. C’est dans cette optique que le coordonnateur provincial adjoint du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC), Alexis Dunia a qualifié l’appel de Jean-Bamanisa d’un acte interpellateur à l’endroit des journalistes de sa province. Si l’exécutif de la province Orientale est arrivé à lancer un tel message, c’est puisque ce dernier temps à Kisangani et aux environs, des messages de haine sont diffusés à travers les médias locaux. Certains politiques qui se sont mis déjà dans la peau des Gouverneurs utilisent des médias pour faire passer des messages de haine comme à l’époque de la Radio Mille Colline au Rwanda de triste mémoire. L’appel de Jean Bamanisa Saïdi, a été également lancé aux membres de sécurité de quatre Districts de sa province (Haut-Uélé, Bas-Uélé, Tshopo et Ituri) devenus des provinces au terme d’une Ordonnance présidentielle, de faire du découpage territorial un processus à amener à bon port.
    CHRIS WADOL


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     Divine Malumba: la nouvelle reine des femmes de l’UDPS

    Alors que les femmes du monde étaient dans la ferveur de la célébration du mois de mars dédié à celles-ci, une
    femme, Divine Malumba Kapinga s’est vue porter à la tête de la ligue des femmes de l’union pour la démocratie et progrès social-UDPS. Diplômée d’Etat en sciences infirmières en France et licenciée en sciences politiques et administratives-SPA de l’université nationale pédagogique, cette femme mariée qui a longtemps œuvrée com-
    me chef d’entreprise, a maintenant la lourde tâche d’encadrer toutes les mamans et filles du parti tshisekediste. Elevée dans une atmosphère politique, Divine Malumba a fait ses premiers pas en politique vers les années 90. Pour elle, entre la profession d’infirmière et celle de politique, il n’y a qu’un seul pas. «Les deux domaines si vous voyez bien, ne s’occupent ou ne se préoccupent que d’une seule chose. C’est l’homme et son bien-être qui sont au centre de ces deux disciplines», a renseigné Malumba Kapinga. Elle n’a pas intégré l’UDPS d’un seul coup. Cette femme de fer a été, tour à tour, d’abord comme sympathisante ensuite comme
    combattante et enfin comme cadre. Son choix de l’UDPS est motivé, d’après elle-même, par l’incarnation de
    différentes valeurs prônées par le parti d’Etienne Tshisekedi. «J’ai choisi l’UDPS parce que je trouve depuis
    mon enfance que c’est un parti-politique sérieux par rapport à d’autres partis politiques qui ne sont en ré-
    alité qu’une coquille vide où il n’y a que des slogans», a-t-elle dit.
    Elle aussi n’a pas été épargnée du charisme du leader maximo. «Pour moi, le président Etienne Tshisekedi est un plus qu’un mythe dans un pays comme le nôtre où la corruption et autres antivaleurs se comportent en maître. Il est constant dans ses positions. Il ne tourne pas la casaque de ses convictions du jour au lendemain», a-t-elle renseigné.

    Au sein de l’UDPS, son parti, Divine Malumba a exercé plusieurs fonctions et tâches. Elle a été entre autres secrétaire adjointe puis titulaire à la solidarité ensuite chargée adjointe aux relations de l’UDPS avec les partis-politiques de l’international socialiste. Fonction avec laquelle, Divine Malumba a voyagé avec ses frais à travers le monde notamment à Cape-Town en Afrique du Sud en 2012 au congrès des partis de l’international socialiste, à Leipzig en Allemagne en 2013 au congrès du SPD-Bundesparteitag etc. Et, c’est sous les mêmes ban-
    nières de l’UDPS qu’elle s’est présentée à la députation nationale en 2011. Une première expérience qui n’a pas produit des résultats escomptés. Pourtant, cette infirmière de formation ne s’est jamais découragée dans son combat politique. Aujourd’hui avec ses nouvelles charges de présidente de la ligue des femmes au sein du parti, Malumba Kapinga se propose comme cheval de bataille la participation politique de la femme rd-congolaise en politique comme le recommande le thème de la célébration de la journée internationale de la femme du 8 mars 2015. «J’aimerai durant tout mon mandat œuvrer pour valoriser la femme mais également lui donner envie de
    faire ou de trouver sa place dans la politique», a-t-elle conclu.


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    La CPI met en place un projet d’exécution des réparations en faveur des victimes

    Le Fonds au profit des victimes (le Fonds) de la Cour pénale internationale (CPI) est fermement résolu à tout mettre en œuvre pour donner corps au droit à réparation que le Statut de Rome reconnaît aux victimes. Plus
    de 11 ans après les faits, il est temps de répondre aux attentes légitimes des victimes relevant de l’affaire Lubanga. La douzième réunion annuelle du Conseil de direction du Fonds, organisée du 17 au 19 mars 2015 à La Haye, a été l’occasion idéale de se pencher sur la toute première ordonnance de réparation rendue à titre définitif le 3 mars 2015 par la Chambre d’appel de la CPI dans l’affaire portée contre Thomas Lubanga, qui a
    été reconnu coupable d’avoir procédé à l’enrôlement et à la conscription d’enfants soldats de moins de 15 ans et de les avoir fait participer à des hostilités dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC).

    Pour s’assurer qu’une réponse adéquate est apportée aux préjudices subis par les victimes relevant de cette affaire, le Fonds réaffirme son engagement à tenir des consultations avec les victimes, leur communauté et d’autres parties prenantes lorsqu’il établira son projet de plan d’exécution des réparations, qui devrait être présenté le 3 septembre 2015. Pour rendre une justice réellement réparatrice en faveur des victimes, le Fonds et la CPI doivent collaborer étroitement. Cette condition sine qua non occupe une place importante dans les engagements qui lient le Conseil de direction et la Présidente de la CPI, Mme la juge Sylvia Fernández de
    Gurmendi, ainsi que le Greffier de la CPI, M. Herman vonHebel. Compte tenu de la situation financière de Thomas
    Lubanga et faute de ressources pour honorer l’ordonnance de réparation collective rendue par la Cour, le Conseil de direction confirme qu’il a l’intention de puiser dans sa réserve aux fins de réparations. Il confirme également qu’il est prêt à répondre à la proposition de la Chambre d’appel qui souhaite recourir
    au mandat d’assistance du Fonds pour prendre en charge les préjudices subis par les victimes qui ne relèvent pas de l’ordonnance de réparation, notamment les personnes ayant survécu à des violences sexuelles et sexistes, ainsi que d’autres communautés et groupes affectés. Le Conseil de direction convoquera une réunion extraordinaire fin juillet pour examiner l’état d’avancement du projet de plan d’exécution. Le Conseil de direction a décidé d’augmenter sa réserve aux fins de réparations de 1,2 million d’euros supplémentaires, ce qui porte son total à 4,8 millions d’euros.

    Ainsi, il renforce la capacité du Fonds de compléter les préparations accordées à titre collectif. En outre, il a décidé d’affecter 2,9 millions d’euros supplémentaires à son programme d’assistance dans le nord de l’Ouganda et en RDC, ainsi que d’importantes ressources pour répondre à l’augmentation des activités relevant du mandat d’assistance du Fonds et pour améliorer les systèmes qui sous tendent l’élaboration et la mise en œuvre des pro-grammes. Le Conseil de direction du Fonds invite instamment les États parties ainsi que les donateurs privés à verser des contributions volontaires afin d’appuyer et de renforcer l’aptitude du Fonds à s’acquitter des mandats de réparation et d’assistance que le Statut de Rome lui a confiés. En plus des contributions non affectées à une destination spécifique, le Fonds accepte également les contributions expressément destinées à prendre en charge les victimes de violences sexuelles et sexistes, à alimenter sa réserve aux fins de réparations et à offrir une réhabilitation psychologique aux victimes.

    LEON PAMBA


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     Bataille dans les mines, le silence de Katumbi intrigue

    La RD-Congo est à la croisée des chemins à la fois sur le plan politique que sur le plan économique. Sur le plan politique c’est la question de l’alternance en 2016 et la problématique du découpage territorial qui agitent la classe politique et même la communauté internationale. Le coup de fil du président des USA, Barack Obama, à son homologue rd-congolais, sur une souhaitable et souhaitée transition politique en douceur en
    2016, est plus éloquent sur l’intérêt que la communauté internationale attache à la stabilité de la RD-Congo. Sur le plan économique, pas d’accalmie non plus, la guerre fait rage entre les opérateurs miniers et le
    gouvernement. Le secteur minier est de-venu un champ de bataille impitoyable où gouvernement et opérateurs mi-
    niers s’affrontent, à coup de chiffres et d’arguments, sur l’opportunité ou l’inopportunité de réviser
    le code minier de 2002. Le clash est tel que le ministre des mines Martin Kabwelulu avait déjà déposé,mi-févri-
    er, un projet de révision du code minier non consensuel à l’Assemblée nationale.

    Le ministre des mines allait le défendre en plénière le mardi 31 mars n’eut été l’intervention in extremis du
    président de la République qui, selon des sources proche du dossier, a demandé une surséance le temps de trou-
    ver un compromis entre les deux protagonistes. Dans ce face à face il y a deux choses qui intriguent : la première c’est le silence du gouverneur de la province minière par excellence Moïse Katumnbi Chapwe. A la fois ancien opérateur minier et actuel du gouverneur du Katanga, son point de vue sur la question contribuera à éclairer le débat entre les pros et les anti-révision. D’ailleurs par le passé, Katumbi en connais-
    seur du secteur minier n’avait pas hésité à tourner en dérision les décisions du ministre des mines Martin Kabwelulu.

    C’est le cas notamment de son arrêté ministériel portant interdiction d’exportation des minerais bruts. Katum-
    nbi avait fait remarquer que cette décision n’était pas pertinente car avant d’exiger cela le gouvernement devrait d’abord mettre à la disposition des opérateurs miniers de l’énergie électrique pour qu’ils transforment leurs minerais. Kabwelulu avait donc mis la charrue avant le bœuf. Or le débat actuel est de loin
    plus important que la question de transformation des minerais sur place. Il s’agit d’un bouleversement, en changeant le régime fiscal et douanier avec le nouveau code minier, de l’équilibre juridique et financier qui a permis d’attirer entre 10 et 15 milliards USD d’investissements dans le secteur minier. Grace au code minier 2002 la RDC a attiré 300 fois plus d’investissements dans le copperbelt que sa concurrente la Zambie. Dans
    le secteur aurifère, c’est quasiment une croissance exponentielle. Ses investissements ont à la RDC de préoccuper la première place en Afrique dans la production du cuivre et du cobalt et bientôt de l’or. Ils ont permis aussi la création des milliers d’emplois, la construction et la réhabilitation des plusieurs infrastructures (écoles, hôpitaux, routes, et barrages électriques, etc), et bien entendu le paiement de plus
    d’un milliard USD au budget de l’Etat. Les mines représentent selon le gouvernement 30% du PIB. Le projet de
    révision attaque cette fragile prospérité économique au lieu de la consolider. Car selon les experts d’ici 3 à 5 ans plusieurs projets miniers, dont le cycle moyen de construction est de 10 ans, vont atteindre lerendement fiscal maximum avec la fin programmée de l’amortissement accélérée de leurs investissements. Alors comment se taire devant la gravité du chambardement annoncé si jamais le projet de révision du gouvernement passait en l’état. Katumbi doit s’exprimer là-dessus. Qu’il dise à ses compatriotes si les modifications apportées au code minier vont servir les intérêts des Katangais en particulier et des rd-congolais en général et bien évidemment de l’industrie minière en garantissant un flux d’investissement important de manière continue car il y a encore plusieurs projets miniers non développés et non découverts faute des capitaux. L’industrie minière étant une industrie à capitaux intense. La deuxième chose qui intrique c’est la pauvreté de l’argumentaire du gouvernement. Son ministre des mines notamment est incapable de dire le bienfondé de ses modifications de la loi minière. Il se contente de dire tout simplement qu’il veut accroitre la pression fiscale sur les opérateurs miniers sans tenir compte de l’environnement global en matière d’attractivité des capitaux au plan internation-
    al.

    Aucune étude sur l’impact qu’auront les changements souhaités sur l’investissement, pourtant le moteur de la croissance, n’a été produit par le gouvernement. En matière d’attractivité des investissements, la RD-Congo n’est pas si bien lotie qu’on le pense. Son attractivité n’est due qu’à la qualité exceptionnelle de sa géologie (teneur et quantité des gisements). Elle est 94ème sur 122 pays en matière des lois encad-rant l’activité minière selon l’Institut Fraser. Sur 30 destinations minières en Afrique, la RD-Congo est la 10ème
    destination selon le Cabinet Deloitte. La Zambie a es-sayé d’augmenter les taxes sans tenir du contexte inter-
    national, notamment les prix de matière première, et cela s’est retourné contre elle. Elle peine à rétablir avec la communauté d’investisseurs établie sur son sol qui prévoyaient de fermer car asphyxiée financièrement.
    De toutes les façons les opérateurs miniers en lisant notamment le Document de Randgold sur la question, ont
    prévu de se battre en usant des arguments légaux mis à leur disposition. N’ayons pas la mémoire courte, le projet du ministre des mines doit nous interpeller à plus d’un titre. Lui qui s’est déjà planté notamment dans le projet First quantum. Malgré ses assurances : plusieurs mines fermées, emplois perdus, impôts volatilisés, procès perdu et dette record d’un milliard et demie léguée aux rd-congolais. Ce scénario ne doit pas se répéter au nom d’une notion galvaudée de la souveraineté. Toutes les confrontations entre la RD-Congo se sont terminées par un échec cuisant du gouvernement : Banro et First Quantum Mineral sont là pour nous le rappeler. A cause de tout ceci, Katumbi doit s’exprimer sur cette question. Le consensus est plus que nécessaire. L’heure est grave ! La RD-Congo ne peut plus se permettre un nouveau conflit avec les opérateurs miniers. C’est qui explique sans doute l’attitude prudente affichée par le président Joseph Kabila qui, des sources sures, a demandé que les travaux de la tripartite (gouvernement opérateurs miniers-société civile). Les miniers pour leur part se disent prêts à faire des concessions notamment en matière de RSE (Responsabilité sociale des entreprises), domaine qui peut enregistrer des progrès. Ci-dessus les simulations sur l’industrie de l’or et du cuivre faites par Randgold sur les changements.

    MTN


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