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    Créé le 21 -09-2011 à 10 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le  mercredi 21 -09-2011 à  13h05 | AFRIQUE REDACTION PAR : ROGER BONGOS

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    Signez cette pétition pour faire valoir nos droits et protester contre les déclarations faites à l'encontre des Congolais de la diaspora par "SOS RACISME". Le mercredi prochain, 28 septembre 2011, l'ensemble de collectifs Congolais unis comme un seul homme, porteront plainte contre cette association ( SOS RACISME ) suite à des allégations graves à l'encontre de la diaspora Congolaise . Veuillez prendre connaissance de ce communiqué ci dessous.

    Communiqué de SOS RACISME

    SOS Racisme dénonce les attaques racistes perpétuées à l’encontre des rwandais en marge du déplacement de Paul Kagamé

    SOS Racisme dénonce avec force les agressions racistes dont furent victimes de nombreux Rwandais, autour de la visite officielle de Paul Kagamé en France, notamment en marge de sa rencontre à Aubervilliers avec la diaspora rwandaise, perturbées par des manifestations d’opposants.

    Les attaques perpétuées par des groupes, vraisemblablement issus de RDC, ont ciblé des individus isolés, qui ont été insultés, agressés et tabassés dans les transports en commun ou encore dans la rue.

    SOS Racisme s’inquiète également du déferlement de haine constatée sur la toile à l’encontre des rwandais, allant jusqu’à appeler au viol des femmes au Rwanda.

    Pour Dominique Sopo : « il est de la responsabilité de la justice de faire toute la lumière sur ces agressions dont on ne peut ignorer la violence spécifique lorsqu’elle concerne des personnes identifiées comme rescapées d’un génocide . Si le caractère raciste de ces attaques se révélait avéré, SOS Racisme se réserve le droit de se porter partie civile auprès des victimes ».

     

    Signez ici en cliquant sur ce lien 

     

     

    http://www.petitionenligne.fr/petition/la-plainte-contre-sos-racisme-a-propos-de-ses-accusations-contre-la-diaspora-congolaise/1656

     


     

    Créé le 22 -09-2011 à 13 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le jeudi 22 -09-2011 à  13h05 | AFRIQUE REDACTION PAR : L'AVENIR

    Sur les 11 provinces de la République démocratique du Congo, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a rendu public la liste partielle et provisoire des candidatures à la députation nationale de 8 provinces. Le nombre de tous les candidats enregistrés jusque là, est de 13.401. C’est ce qu’a indiqué hier soir le président de la Ceni, le pasteur Daniel Ngoyi Mulunda. C’était au cours d’une brève intervention avec la presse, tenue dans la salle de conférence de son institution. La liste provisoire et partielle se présente de la manière suivante :

     Maniema : 325 candidats
     Kasai Occidental : 1304
     Equateur : 1463
     Kinshasa : 5734
     Province Oriental : 1259
     Nord Kivu : 1457
     Sud Kivu : 879
     Bas Congo : 980

    Concernant les trois provinces restantes, à savoir le Katanga, le Bandundu et le Kasai Oriental, le président Ngoyi Mulunda a dit qu’il s’est passé un retard dans les dépôts des candidatures par les partis politiques. Il a promis que son institution va publier ces candidatures dans un proche délai. Par ailleurs, la Ceni informe tous les candidats, dont les dossiers sont rejetés que la période de recours est fixé du 22 au 25 septembre prochain à la Cour suprême de Justice, située dans la commune de la Gombe.

    Yassa

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Le Bureau de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), par sa décision n° 058/CENI/BUR/11 du 20 septembre 2011, rend publique la liste provisoire des candidats déclarés recevables à l’élection des députés nationaux pour les circonscriptions des provinces du Bas-Congo, du Maniema, du Nord Kivu, du Sud Kivu, de la Province Orientale, de la Ville province de Kinshasa et du Kasaï-Occidental. Ladite liste est disponible sur le site web www.ceni.gouv.cd de la CENI et dans la presse locale.

    La CENI rappelle aux candidats, Partis et regroupements politiques légalement constitués et ayant déposé de dossiers de candidatures à l’élection des députés nationaux pour ces provinces que la période de dépôt des recours est fixée du 22 au 25 septembre 2011.

    Les recours en contestation de candidature sont à déposer devant la Cour Suprême de Justice.

    Fait à Kinshasa, le 21 sept. 2011

    Matthieu MPITA Rapporteur


    Créé le 22 -09-2011 à 13 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le jeudi 22 -09-2011 à  13h05 | AFRIQUE REDACTION PAR : CONGONEWS

     

     

    L'opposition politique rd-congolaise, n'est pas restée indifférente face au discours-bilan du président sortant Joseph Kabila. Le dernier en date est celui du président national du MR, Clément Kanku Bukasa wa Tshibuabua. Selon lui, le bilan du président sortant Joseph Kabila, est largement négatif. Pourquoi est-ce que Kabila a dressé un pareil bilan à son peuple ? S'est interrogé ce dernier. Soit, Kabila n'a pas la moindre information sur le vécu quotidien de sa population. Ou encore il s'est fait simplement trompé par ses collaborateurs. Kabila, par son discours bilan, lui seul a signé son échec pour la présidentielle de novembre prochain, a-t-il poursuivi. 

    Il est donc tant que ce régime quitte les affaires du fait qu'ils ont prouvé leur incapacité de gouverner le pays et de donner une vie bien meilleure que celle-ci à la population. C'est un discours, que Mr Kabila, à donc sorti de ses poches. Parce qu'il ne reflète pas le vécu de notre peuple. C'est donc son bilan à lui et ses collaborateurs. Et non celui du peuple, laisse entendre le MR, Clément Kanku. Pour lui, Kabila et compagnie devraient présenter des excuses à la population sur le bilan, qu'il juge d'ailleurs négatif. Kabila doit s'informer sur la vie de son peuple en lieu et place de dresser un bilan de la supercherie. « Depuis quand les magistrats reçoivent un salaire de mille six cent dollars », tonne l'élu du Kasai occidental. Kanku a démontré à sa base de Lingwala, la façon dont le régime en place à largement échoué sur tous les secteurs de la vie nationale. En cela, Kanku lance un appel à la population rdcongolaise de faire un choix utile lors des présidentielle et législatives de novembre prochain. « Peuple, Kabila et sa bande doivent quitter le pouvoir. La seule manière de le faire, c'est par les élections. D'où nous sommes dans l'impératif de faire un bon choix », a dit Clément Kanku à sa base, le samedi dernier 17 au siège de son parti sur Mushi à Lingwala au cours d'un point de presse. Par ailleurs, Kanku, reste optimiste à l'idée de la candidature unique de l'opposition.

    Il pense que le processus de négociation va bon train avec d'autres opposants. « L'opposition n'a rien perdu jusque-là. Tous les ténors de l'opposition restent encore ouverts », «tous nos égos, doivent être mis de côté, pour donner à la population sa victoire tant réclamée », a martelé Kanku. L'alternance est vivement souhaitée pour enfin soulager le souverain primaire à travers les prochaines élections. Pour finir, Clément Kanku à tout de même réitéré sa confiance à l'UDPS, à travers son candidat Etienne Tshisekedi, qu'il estime selon lui, la seule personne qui peut conduire l'opposition à la victoire à la magistrature suprême.


    Créé le 22 -09-2011 à 13 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le jeudi 22 -09-2011 à  13h05 | AFRIQUE REDACTION PAR : CO

     

    Le secrétaire général de l'UDPS, Me Jacquemain Shabani Lukoo a démenti formellement toutes les rumeurs parues hier le 21 septembre dans un journal de Kinshasa, selon lesquelles l'argent destiné à la campagne électorale d'Etienne Tshisekedi -candidat commun et unique de l'opposition- aurait été volé par les proches de ce dernier.

    «C'est faut et archifaux», a confié Jacquemain Shabani à CONGONEWS. Et le plus dynamique secrétaire général de l'UDPS de faire savoir, qu'en réalité les dirigeants sortants de ce régime sont en décadence pour avoir appris que l'UDPS a reçu de la part de ses partenaires beaucoup d'argent et un soutien total pour la victoire aux élections. «Cette nouvelle en effet, a provoqué une panique générale au sein de la famille politique du président sortant. Et Voilà, pourquoi, le pouvoir actuel recourt à des telles campagnes de mauvais goût pour tenter en vain à travers des journaux de leur obédience d'intoxiquer et distraire le peuple», a expliqué Jacquemain Shabani. Et d'indiquer que cette campagne n'aura aucun effet et n'influencera rien du tout sur la détermination du peuple congolais très décidé à porter le président Tshisekedi à la magistrature suprême le 28 novembre prochain.

    «C'est de la peine perdue», a expliqué le secrétaire général de l'UDPS. Entre temps, Jacquemain Shabani a rapporté que Tshisekedi poursuit sa tournée européenne.

    Le président de l'UDPS se trouve depuis hier mercredi 21 septembre à Londres. Il a quitté Berlin le mardi 20, tard dans la soirée. En Allemagne, le candidat de l'opposition, a eu des entretiens avec le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle et avec d'autres autorités et personnalités de la scène politique allemande. Les discussions entre Tshisekedi et Guido Westerwelle ont porté notamment sur la question de la transparence des opérations électorales ; le soutien diplomatique en cas de refus de Joseph Kabila -président sortant- de céder le pouvoir pacifiquement au cas où il perdait les élections prochaines et enfin sur l'avenir de l'Allemagne en R-dCongo pour les cinq ans à venir. Tshisekedi a également été reçu par les milieux d'affaires allemands, Par ailleurs, Tshisekedi comme à Bruxelles, à Berlin, il a été accueilli comme un chef de l'Etat. L'hebdomadaire GEOPOLISheldo de William Albert Kalengay a rapporté dans son édition du 21 septembre que c'est devenu une habitude pour Tshisekedi de se voir dérouler le tapis rouge dans les capitales européennes, et le pays de la chancelière Angela Merkel n'a pas déroger à la règle. De même, à Londres.

    GEOPOLIS-heldo, appuie que les honneurs auxquels a désormais droit Etienne Tshisekedi font dire à certains observateurs que la communauté internationale a déjà choisi son camp. Tshisekedi est plus attendu en Suède où il est prévu une séance de travail avec ses partenaires de l'International socialiste à Stockholm. Les partenaires -UDPS de l'International socialiste ont programmé d'accompagner l'UDPS et son président à la victoire finale lors des élections de novembre prochain. Après l'Europe, Tshisekedi effectuera le voyage aux Etats-Unis, avant de regagner l'Afrique par l'Angola où il est attendu par le président Dos Santos.

                                                                                              John TSHINGOMBE


  • 09/22/11--05:07: CENI, Ngoy Mulunda à Munich (chan 1126049)
  • Créé le 22 -09-2011 à 13 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le jeudi 22 -09-2011 à  13h05 | AFRIQUE REDACTION PAR : CONGONEWS

     

     

    Le temps presse. Voilà pourquoi le Pasteur président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), a pris son avion hier soir pour Munich, en Allemagne. Raison, le président de cette institution d'appui à la démocratie, veut se rendre compte de l'évolution de la commande passée à la République Fédérale d'Allemagne pour la fabrication des urnes.

    Mulunda a annoncé son déplacement en Allemagne devant des ambassadeurs africains, accrédités à Kinshasa, au cours d'un dîner organisé à leur honneur, au Grand Hôtel Kinshasa, hier mercredi 21 septembre. L'objectif de cette rencontre avec des diplomates de la mère Afrique, n'était pas de leur annoncer son déplacement mais plutôt leur expliquer le parcours que son Institution a déjà parcouru pour organiser les élections après celles organisées en 2006 par la Commission Electorale Indépendante (CEI). Des difficultés, certes la case de Daniel Ngoy Mulunda en connais mais, elle se bat à répondre aux exigences des acteurs politiques, qui ont voulu à ce que les élections soient organisée dans le délai constitutionnel.

     

    Tout est presque prêt. Des matériels électoraux commandés en Chine et au Liban pour les 62.000 bureaux de vote, répartis à travers le pays, sont entrain d'arriver. La prochaine étape, c'est la commande des bulletins de vote. Celle-ci n'est pas encore passée parce que le nombre exact des candidats aux élections (Présidentielle et législatives), retenus par la Cour Suprême de Justice ne sont pas encore rendus public. Aux dernières nouvelles, pour la députation nationale, la CENI, a déjà enregistré 14.000 noms. A l'issu du dîner d'hier entre les ambassadeurs africains et le bureau de la CENI, le doyen des diplomates africains en poste à Kinshasa, le gabonais, Ferdinand Massala Malonga, a fait une déclaration à la presse. «Dans son exposé le président de la CENI, nous a permis d'avoir une meilleure visibilité sur l'évolution du processus électoral en R-dCongo. Cela nous rassure sur le scrutin essentiel et majeur du 28 novembre prochain.

     

    Comme je l'ai dit tout à l'heure, entant que pays africain, nous nous situons en première ligne parce qu'il s'agit ici d'un pays africain, d'un pays frère, qui va pour la deuxième fois en l'espace de cinq ans, préparer encore un scrutin pour son avenir, donc, nous pays africain, nous avons le devoir de suivre ça avec beaucoup d'intérêt et d'assister jusqu'au bout le peuple frère r-dcongolais pour que tout cela se passe dans les meilleures conditions possibles de transparence, de démocratie et de sécurité», a laissé entendre Ferdinand Massala. Et d'ajouter qu'en ce qui concerne l'aide logistique demandée par la CENI, le diplomate gabonais a estimé que cette question est à l'appréciation de chaque gouvernement. «Ça voudrait dire que tous les pays africains représentés à Kinshasa, sont loisibles eh fonction de leur moyen, de fournir en matière de logistique ce qu'ils peuvent apporter comme concours à l'organisation de ces élections», a conclu le doyen des diplomates africains en poste à Kinshasa.

                                                                                                         Eric MASIMO


    Créé le 22 -09-2011 à 13 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le jeudi 22 -09-2011 à  13h05 | AFRIQUE REDACTION PAR : CONGONEWS

     

    Elle l'a fait savoir hier mercredi 21 septembre au cours d'un point de presse. Les opposants se sont directement adressés au président de la CENI, Daniel Ngoyi Mulunda, à qui ils ont fait savoir que si la majorité n'arrête pas avec la campagne électorale, eux également vont entrer en campagne. Bien avant, l'opposition politique r-dcongolaise avait lors d'un point de presse réuni au siège du RCDN au début de la semaine à la Gombe, noté avec regret que Joseph Kabila en prononçant son discours bien avant le début de la campagne électorale, a par ce fait non seulement violé la loi, mais aussi le code de bonne conduite signé par sa famille politique.

    Qu'à cela ne tienne, le modérateur de l'opposition pro-Tshisekedi, le député Jean- Pierre Lisanga Bonganga a rapporté que l'auto-satisfaction décrété par Kabila président sortant- laisse perplexe le peuple qui se demande aujourd'hui si Kabila vit effectivement dans le même Congo que les Congolais et s'il connaît réellement les problèmes des Congolais ; car ajoute Lisanga que Kabila a peint un Congo à lui, tel que vu dans les salons huppés, en déphasage avec le Congo du peuple. Selon, l'opposition, le bilan de Kabila est un échec patent. En effet, les opposants estiment que les Congolais savent que tous les domaines de la vie sociale se sont dégradés pendant les dix dernières années et plus particulièrement sous le mandat de 2006-2011. Les opposants en donnent même les statistiques.

     

     

    Ils argumentent que plus de 71% des Congolais vivent avec moins d'1 dollar par jour ; les prix des denrées de première nécessité qui demeuraient relativement constants en dollars américains ont doublé depuis le début du mandat à ce jour. Il s'agit par exemple du sac de riz de 50 kgs qui est passé de 25 à 50 dollars, de carton des chinchards de 30 à 70 dollars, du sachet de sucré de S kgs de 5 à 8 dollars. Pour l'opposition le bilan de Kabila est nul. Comment Kabila peut-il se flatter d'avoir réalisé un bilan positif, alors que pendant son règne, rapportent les opposants dans leur déclaration, le pays a vécu la clochardisation des agents de la police nationale, des forces armées de la République et des autres nombreux services de sécurité.

     

     

    Et les opposants de poursuivre dans les statistiques : 62% seulement d'enfants en âge de scolarité vont à l'école ; aucune politique de santé publique n'a été mise en oeuvre, et par conséquent, aucun hôpital public ne reçoit des subsides de 'Etat ; 16% seulement des Congolais ont accès à l'eau potable alors qu'ils étaient plus que la moyenne subsaharienne en 1990. En plus, l'opposition rapporte que l'électricité est devenue un luxe même dans les villes jadis alimentées 24h/24 ; la désarticulation des entreprises publiques par Fa reforme du COPIREP ; le Congo fait partie de trois pays au monde, avec la Zambie et le Zimbabwe, où l'on vit moins bien aujourd'hui qu'en 1970. Cela se confirme selon l'opposition, par l'indice du développement humain du PNUD qui classe le Congo 168ème sur les 169... Aussi les opposants estiment que sous Joseph Kabila, le Congo est le 5ème pays le plus corrompu du monde et se situe dans le peloton des 5 pays peu raccommodables pour les affaires.

    Pour les opposants, le pays est à ce jour exclu des avantages de 'AGOA. Kabila n'a pas à se bomber le torse, déclarent les opposants. Déjà qu'un de ses anciens ministres avait même accusé : «jamais au cours des vingt dernières, l'intérêt collectif n'a été foulé aux pieds au profit des intérêts égoïstes et particuliers d'un petit nombre de dirigeants». S'agissant de l'emploi, l'opposition a fait remarquer que 95% de la population active ne dispose pas d'un emploi formel et seulement 6% des jeunes diplômés ont été à un emploi ; l'année 2010 annoncée avec fracas comme année du social avec un budget d'un milliard quatre cents millions de dollars américains est passée inaperçue, se terminant par la piteuse image de partage d'un poulet pour quatre familles en guise de treizième mois.

                                                                                         John TSHINGOMBE


     

    Créé le 22 -09-2011 à 13 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le jeudi 22 -09-2011 à  13h05 | AFRIQUE REDACTION PAR : CONGONEWS

     

    La télévision publique -la RTNC- a toujours été la caisse de résonance du régime en place à Kinshasa depuis le Maréchal Mobutu. Les choses n'ont pas changé sous Kabila de père en fils. Voila que sous le ministre de la Communication et Médias, Lambert Mende Omalanga, la situation passe de mal en pis avec l'embauche, à la veille des élections générales, d'une centaine des journalistes et autres non journalistes connus comme des propagandistes du régime.

    Le chiffre exact est de 114 personnes attachées à des cabinets ministériels et politiques que le Dg Christophe Kolomoni a nommé, il y a quelques semaines, sur instruction de sa tutelle. Pourtant, une instruction en vigueur interdit de recruter dans l'administration publique, les entreprises publiques et autres de l'Etat en raison de la pléthore du personnel que .l'Etat n'arrive pas déjà à payer.

    Parmi, ces nouvelles recrues, on compte Louis d'Or Balekelayi, le conseiller en communication du président de l'Assemblée nationale, Evariste Boshab qui preste pourtant chez Congoweb, Guy-Blaise Kititi, journaliste à Antenne A accrédité auprès de la ministre de la Famille, Genre et Enfant, Marie-Ange Lukiana. Ancienne présentatrice vedette du JT à Congoweb, Nancy Odia s'était fait parachuter à la rédaction télé RTNC via son poste d'attaché de presse du ministre de la Coopération régionale, Raymond Tshibanda Tungamulongo.

    Elle a été confirmée par la même occasion. Il y en a même un qui n'est pas connu de la profession de journalistes à Kinshasa. Celui-là, Kolomoni est allé le chercher à la MIBA pour en faire un journaliste. Un autre réputé très proche de Mende a été directement recruté au grade de sous-directeur. Ce qui énerve les dispositions en matière d'embauche dans l'administration publique. Pas n'importe quel sous-directeur; il est chargé des approvisionnements, donc supposé brassé énormément des sous entre ses mains. Pour comprendre la complaisance avec laquelle ses nominations ont été opérées, retenez que Kolomoni a préféré consulter à la terrasse de l'Hôtel Invest de La Voix du peuple plutôt que dans son cabinet de travail. Pendant que la bière coulait à flots, partisans, membres de famille et amis défilaient pour se faire enregistrer sur la liste, Donc a été embauché journaliste à la RTNC dans ce lot qui voulait. «Ces nominations ont été décidées sous prétexte de renforcer la RTNC. Au finish, on a fait de la RTNC un dépotoir pour tous les propagandistes du régime dans le calcul de les placer dans le cas où il y aura alternance», explique un journaliste de la RTNC. Ces nominations ont provoqué un grand malaise à la rédaction TV de la RTNC 1 et 2 où quelques quatre cents journalistes et agents sont employés depuis des années sans être mécanisés. Ceux-ci n'ont pas droit au salaire et sont placés sous un statut flou de «collaborateur». A la limite, la démarche aurait eu sens si Mende et Kolomoni avaient puisé dans cette masse de collaborateurs dont certains prestent depuis près de dix ans. Comme cette mère de famille qui s'apprêtait à coller un procès à la RTNC. Ce que Mende et Kolomoni ont fait n'est rien d'autre la caporalisation de la RTNC. Que celle-ci soit effectuée à deux mois des élections, cela signifie qu'il n'y a rien à attendre des médias publics pendant la prochaine campagne électorale, sinon un parti pris manifeste en faveur des hommes au pouvoir et leurs organisations politiques.

                                                                                                                   Mathieu KEPA


    Créé le 22 -09-2011 à 13 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le jeudi 22 -09-2011 à  13h05 | AFRIQUE REDACTION PAR : GEOPOLIS

     

    Parmi les capitales occidentales qu'Etienne Tshisekedi visite dans sa tournée euro-américain, celle de Berlin en Allemagne fera sans doute date. En effet, l'Allemagne n'est pas n'importe quel pays de l'Union européenne, c'est la première puissance économique du vieux continent. A ce titre, ce pays offre des possibilités illimitées à la RDC pour la relance de son économie. Le leader de l'UDPS et conscient du poids économique de l'Allemagne et de la lourde responsabilité qui pèse sur ses épaules en cas d'alternance, offrir de l'emploi à des millions des congolais désœuvrés, sinon l'espoir suscité par sa candidature risque de se transformer en désillusion qui peut entraîner la jeunesse à se désintéresser définitivement de la politique car incapable de solutionner leur problème.

     

     

    A Berlin, Etienne Tshisekedi a été reçu par Guido Westerwelle, ministre allemand des affaires étrangères. Au menu de leurs entretiens, la question de la transparence des opérations électorales, le soutien diplomatique en cas de refus par le président sortant de céder, le pouvoir pacifiquement au cas où il le perdrait-, et bien entendu l'avenir de l'Allemagne en RDC pour les 5 ans à venir. Il faut signaler que c'est devenu une habitude pour Tshisekedi de se voir dérouler le tapis rouge dans les capitales européennes, et le pays de la chancelière Angela Merkel n'a pas déroger à la règle.

     

     

    Les honneurs auxquels a droit Tshisekedi, le président de l'UDPS, fait dire à certains observateurs, que la communauté internationale a déjà choisi son camp. Celle-ci se montre discrète, voire tatillonne envers Joseph Kabila ce qui n'était pas le cas en 2006, où son soutien envers le président sortant était plus qu'appuyé. Certains milieux occidentaux pensent que l'opposant historique a de fortes chances de l'emporter face Kabila en novembre prochain lors du scrutin présidentiel à tour unique. Dans la capitale du pays de la bière, Tshisekedi a rencontré les patrons allemands pour les convier à venir investir massivement au pays qui dispose d'énormes ressources naturelles et d'une main d'oeuvre abondante.

     

     

    Poursuivant ses contacts avec les hommes d'affaires allemands, Tshisekedi a rencontré les membres de la puissante et célèbre famille Rothschild; Cette famille d'origine juive allemande dont les membres ont plusieurs nationalités occidentales est connue depuis le 14ème siècle notamment pour ses oeuvres philanthropiques rendues grâce à la prospérité de leurs activités commerciales dans la finance. Il nous revient aussi de Berlin que le leader de l'opposition a eu des entretiens avec le très puissant club de Bilberg, les maîtres du monde. Cette tournée prouve que Tshisekedi a aussi un carnet d'adresses enviable à l'instar de Kengo wa dondo, le président du Sénat.

    Auparavant Tshisekedi était à Bruxelles en Belgique où il s'est entretenu avec les autorités belges. Puis, Tshisekedi est allé rendre visite à Bemba président du MLC et Thomas Lubanga président de l'UPC (Union des patriotes congolais, un parti très implanté en Ituri), incarcéré à la Haye. Il se rendra très prochainement en Suède, dans ce pays scandinave où il a toujours compté sur des soutiens solides chez les socialistes.


     

     

    Créé le 22 -09-2011 à 13 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le jeudi 22 -09-2011 à  13h05 | AFRIQUE REDACTION PAR : AFRISCOOP

    Le Tout Puissant Mazembe, club de football mythique de la République démocratique du Congo (Rdc), a acquis dimanche dernier son propre avion qui va servir à transporter ses joueurs pour les prochaines rencontres du club, à l’étranger comme sur le territoire national.



    L’appareil de type McDonnell Douglas MD-80, comprenant 140 sièges et qui répond aux exigences de l’Organisation de l’aviation civile internationale (Oaci), a été acheté grâce aux efforts de son président, l’homme d’affaire congolais Moïse Katumbi Chapwe, également gouverneur de la province du Katanga (sud-est de la Rdc).

    Pour le président du Tout Puissant Mazembe, ce nouvel achat s’inscrit en droite ligne de l’ambition affichée par sa formation.

    « Nous avons été éliminé il y a 4 ans, dans une compétition parce que nous n’avons pas pu faire le déplacement faute d’avion. Maintenant nous allons nous déplacer sans problème », a souligné Moise Katumbi, mercredi 21 septembre lors d’un point de presse. Il a par la même occasion annoncé que le TP Mazembe va acquérir bientôt son propre stade à Lubumbnashi.

    Même si cette acquisition, une première en Afrique, vient résoudre l’épineux problème de transport auquel fait face le club, le nouvel avion des champions d’Afrique en titre ne sera pas amené à voler au-delà des frontières congolaises dans l’immédiat.

    L’équipe a en effet a été exclu de la Ligue des champions d’Afrique par la Confédération africaine de football, le 14 mai dernier, pour avoir aligné un joueur non qualifié, Janvier Besala Bokungu, appartenant à l’Espérance de Tunis, lors des 16e de finale aller de la Ligue des champions qui l’a opposé au club tanzanien de Simba SC le 20 mars à Lubumbashi.


    Créé le 22 -09-2011 à 13 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le jeudi 22 -09-2011 à  13h05 | AFRIQUE REDACTION PAR : congonews

    En lieu et place de rallier l'autre plate-forme de l'opposition, qui réclame l'accès au serveur central, l'élu national de Luiza, au Kasai Occidental et président national de l'ENVOL, Delly Sesanga, exhorte ses pairs de l'opposition à prendre des dispositions pour placer des témoins dans 62.000 bureaux de vote que la Commission Electorale Nationale Indépendante a réparti à travers le pays pour barrer la route à la tricherie. Pour lui, si l'opposition veut aller à l'alternance, il faut qu'elle se mette ensemble et déployer des observateurs dans tous les bureaux de vote. L'homme avance que c'est l'une des raisons qui a fait que son ancien parti politique, le Mouvement de Libération du Congo puisse perdre les élections en 2006. Le président national de l'ENVOL a fait cette déclaration au cours d'une interview accordée à quelques organes de presse, qui l'ont rencontré dans ses bureaux huppés de la commune de Kasa-Vubu.

    Pourquoi avoir commencé par le District de la Tshangu?

    Nous avons commencé par le District de la Tshangu parce que c'est District dans lequel le besoin du changement s'est toujours fait sentir avec beaucoup d'acquitté. Les difficultés de ce District nous ont convaincu que c'est par là qu'il fallait commencer la présentation, de nos candidats autour du thème de cette campagne qui est la voie du changement, la voie de l'ENVOL.

    Est-ce que la population a été réceptive?

    Absolument Les militants de l'ENVOL qui sont venus et qui ont acclamés leurs candidats pour la prochaine législature, nous ont montré leur engagement de poursuivre la voie du changement.

    Quel était votre message?

    Nous avons clarifié notre base de la Tshangu sur le bilan que le président de la République a fait de la législature actuelle, de son mandat à la tête du pays. Un bilan qu'il a estimé positif mais, qui est contredit par le fait.

    Qu'est-ce que vous avez exactement fait?

    Nous avons montré à la population que la majorité sortante a échoué et a cela s'ajoute e fait que le président de la République, soit il a menti siemens sur certains éléments de son bilan, soit il a été induit en erreur mais il a dit lui-même dans son discours, qu'il avait une équipe qui était rodée, nous comprenons pourquoi il y a une telle incurie à la tête de l'Etat et à la tête du pays, c'est pourquoi, nous avons interpellé la population qui était présente que nous devrions nous investir plus que jamais dans la recherche d'une voie de changement dans une alternance réelle.

    Vous voulez dire que le pouvoir actuel s'est livré dans des actes de corruption?

    Mais écoutez, lorsqu'on voit des coûts auxquels ces marchés sont aujourd'hui adjugés et exécutés, on comprend très bien qu'il y a une forte corruption institutionnalisée dans le pays et le besoin de la population d'avoir des bonnes routes passe après les préoccupations exprimées par ceux qui gouvernent. Nous pensons sérieusement que la plupart de ces marchés doivent être audités et que ces audits font mettre à nue un certain nombre des pratiques qui ne sont pas dignes d'une République démocratique.

    Est-ce que vous pensez qu'il y a des gens à indexer?

    Nous pensons sérieusement qu'il y a des indices qui laissent à penser cela, d'autant plus que lorsque nous avons été aux affaires, nous avons réalisé Un certain nombre des travaux, qui n'ont pas atteint le coût auquel on présente aujourd'hui ce qui est fait. Il faut prendre en considération… Prenez le cas par exemple l'Hôpital du Cinquantenaire, c'est 100 millions USD, que l'on a engagé là-dessus pour 450 lits tout simplement et vous dit que c'est un Hôpital qui va résoudre le problème des consultations, avec 3.000 consultations par jour. Ce n'est pas fini, prenez le tronçon sur le Boulevard du 30 juin, c'est 60, 80 et que sais je encore. C'est de l'argent d'abord qui est mal dépensé et ensuite, quand on regarde les travaux qui sont exécutés, ils ne peuvent pas mériter ces coûts là et donc, nous estimons qu'il y a des indices qui laissent penser qu'il y a des peaux de vin qui sont versés à l'occasion de ces types des marchés.

    Mais à quoi a servi l'Assemblée nationale devant tous ces cas?

    Mais, vous savez que la majorité actuelle n'a pas d'incurie qu'à l'exécutif. L'incurie de la majorité, c'est aussi au niveau de l'Assemblée nationale. Voilà pourquoi, nous voulons que cette majorité sorte et c'est ce que nous avons 1it. à nos membres lorsque nous, nous sommes retrouvé à la Tshangu, parce qu'au niveau de 'Assemblée nationale que ce soit les commissions d'enquêtes ou encore les questions qui sont posées, lorsqu'elles mettent à nue les incohérences, l'incurie, l'incompétence et la corruption des dirigeants, la majorité s'est toujours déployée pour les protéger, à user parfois des moyens illicites pour pouvoir bloquer l'Assemblée dans son vote contrôle. C'est pourquoi, nous disons parce que nous croyons à la démocratie que [es concitoyens doivent nous donner cette fois- ci une majorité qui va nous permettre à ce que le pays soit gouverné correctement et qu'on soit en situation de pouvoir sanctionner les cas des bévues lorsqu'elles sont constatées.

    En 2006, vous êtes élu députés sous les couleurs du MLC. Aujourd'hui, ce n'est pas le cas, quel sera votre nouveau message?

    Je pense d'abord que le discours n'a pas changé. La volonté de changer des choses dans ce pays est restée constante. Nous avons manifesté à l'endroit du MLC, lorsque nous en étions membre, notre volonté de pouvoir transformer les choses à l'intérieur mais l'inertie, l'incapacité de la Direction à pouvoir intégrer les dynamiques nouvelles, nous ont convaincu en dernier ressort de pouvoir conduire cette démarche dans, le cadre d'une autre formation politique. Nous faisons aujourd'hui, ce que nous n'avons pas fait au niveau du MLC.

    Comme quoi?

    Par exemple cette ouverture au niveau de l'Est du pays. Je vous annonce que nous sommes à l'Est du pays dans certaines circonscriptions où nous avons présenté des candidats avec la ferme volonté d'être élu, d'être compris par nos concitoyens.

    Nous avons voulu consolider ce que nous avions au Kasaï.

    Nous voulons également cette ouverture sur le Bandundu, le Bas-Congo et dans d'autres provinces. Nous sommes un mouvement qui va à la conquête du pouvoir.

    Vous pensez que votre ancien parti politique, n'est plus en mesure de faire ce qu'il a fait en 2006?

    Je n'ai pas à juger le MLC de ce qu'il est devenu. Je pense tout simplement que c'est une grande formation politique dans ce pays du point de vue historique. Il reste que nous devons rester réaliste et voir que le MLC doit penser à son avenir et convaincre nos concitoyens sur le fait qu'il incarne cet avenir qu'il souhaite ardemment dans leur pays. C'est une conquête à faire.

    L'opposition va en ordre dispersée à l'élection présidentielle. N'est-ce pas une victoire de Kabila qui se profil à l'horizon?

    Au niveau de l'ENVOL, nous avons toujours dit qu'il fallait un candidat commun de l'opposition. C'est même l'ENVOL qui a lancé le concept du candidat commun de l'opposition. Depuis le mois de janvier de cette année, nous avons rencontré l'ensemble des leaders politiques de l'opposition (Etienne Tshisekedi, Vital Kamerhe, Léon Kengo Wa Dondo, Jean Pierre Bemba) et les autres, nous avons toujours pensé que dans une élection à un tour, il fallait que l'objectif de la conquête du pouvoir puisse être dissocié de celui de l'exercice. J'ai l'impression qu'aujourd'hui, qu'on est entrain de mener les deux.

    Quel était votre critère pour un candidat commun?

    Nous avons dit que le candidat qu'il sera choisi ne soit pas seulement le reflet d'une petite entente entre les petits microcosmes de la classe politique qui s'appelle opposition mais, que ce soit quelque chose qu'il soit en phase avec la société r-dcongolaise.

    Qu'est-ce qu'il fallait donc faire?

    Il faut choisir un candidat commun qu'il soit' en situation de pouvoir l'emporter sur Joseph Kabila et nous n'avons pas mâché nos mots depuis le début pour dire que celui qui incarnait le mieux et qu'il présentait les meilleures chances, c'est Etienne Tshisekedi. Mais pour pouvoir l'emporter, il fallait qu'Etienne Tshisekedi ainsi que tous les autres puissent se rassembler dans le même élan pour sécuriser la route qui nous mène à la victoire. Je voudrais dire et c'est ce que nous avons dit devant nos membres à l Tshangu que si l'opposition, que ceux qui prétendent aujourd'hui aller à l'élection présidentielle, étaient responsables de l'échec de l'opposition par rapport à l'alternance à laquelle s'attend la population, eh bien, ils doivent savoir qu'ils auront une responsabilité lourde par rapport à l'histoire de ce pays et que la sanction viendra également de la part de la même population à l'égard d'une classe politique, qui n'aura pas été capable de se transcender, de se de passer pour ouvrir à la population de quoi elle s'attend.

    Finalement, ce n'est pas Tshisekedi qui bloque?

    Je pense qu'il y a deux conceptions. La première veut que l'exercice du pouvoir soit réglé hic et nunc, c'est-à-dire qu'on sache maintenant qui va faire quoi après les élections. Cette voie là sur laquelle beaucoup se sont engagés et sur laquelle beaucoup ne disent pas pourquoi ils se sont engagés parce que c'est une voie qui mène à l'impasse, on ne peut pas d'entrée de jeu aujourd'hui sans savoir quelle est la configuration postélectorale dans les différentes Assemblées, dire tout de suite qui va faire quoi. Mais sur le plan du principe, je crois qu'il y a des avancées qui ont été faites où notamment Tshisekedi accepte le principe que le partage de l'exercice du pouvoir dans le cadre des Institutions qui viennent soient accepté par tous.

    C'est dans ces conditions qu'il revient qu'ensemble, qu'on puisse créer les conditions pour que cela advienne.

    A Masina, vous avez dénoncé que la majorité s'est lancée dans une nouvelle stratégie. Laquelle?

    Le chef de l'Etat dit que le PPRD et sa majorité coalisée ont réussi. Mais comme résultat des candidats y compris certains barons du PPRD, du gouvernement. Ceux qui tiennent ce pays depuis cinq ans, sont incapables de partir aux élections sur leur propre liste, c'est-à-dire sur les listes du PPRD. C'est une indication qu'ayant échoués, ils veulent duper le peuple.

    La CENI a répondu favorablement au groupe du Fatima, est-ce une victoire sur le camp de Sultani, qui avait signé le Code sans exiger les préalables?

    Au moment où nous avons signé le Code de bonne conduite le principe de ce qu'il ait des membres, de l'opposition et de la majorité, qu'ils puissent aller regarder le fichier électoral le principe était acquis. Aujourd'hui, il n'y a aucun principe nouveau. Il y a le fichier électoral sur lequel on fait la répartition des sièges et sur base de cette répartition des sièges que beaucoup contestaient, ils ont déposé des listes et sur base de ce même fichier électoral et de la même CENI dont on contestait la légitimité de ces dirigeants tout le monde a déposé sa candidature de la présidentielle aux législatives, crois qu'il faut séparer le cinéma du reste.

                                                                                                          Eric MASIMO


     

    Créé le 22 -09-2011 à 13 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le jeudi 22 -09-2011 à  13h05 | AFRIQUE REDACTION PAR : LE PALMARES

    L'ambassadeur du japon en RDC, Kanji Kitazawa, arrivé en fin mandat, a présenté, mardi, ses adieux au vice-Premier ministre, ministre de l'Intérieur, de la sécurité, de la décentralisation et de l'aménagement du territoire. Adolphe Lumanu Mulenda Bwana N'sefu. » Les deux personnalités ont fait le point de la coopération entre les deux pays, dont le volume de financement» a triplé depuis 2008.

    Le diplomate nippon a fait savoir qu'en 2010 le montant total de cette coopération était de 180 millions de dollars US contre environ 50 millions en 2008. Le Japon a augmenté ses aides à la RDC dans divers domaines de la sécurité, de la santé et des infrastructures: Le chef de la mission diplomatique du Japon à Kinshasa a dit avoir travaillé “ étroitement»” dans le cadre de se attributions avec le vice- Premier ministre de l'Intérieur, notamment pour la formation de plus de 15.000 policiers congolais dans différents centres de formation de la policé à Kasangulu (Bas-Congo), à Kapalata (Province Orientale) et ailleurs dans le pays.

                                                                                                                   LP/Acp


    Créé le 23 -09-2011 à 10 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le vendredi 23 -09-2011 à  10 h05 | AFRIQUE REDACTION PAR : LES DEPECHES DE BRAZZAVILLE

     



    Le président national de l'Union pour le réveil et le développement du Congo (URDC) estime que c'est l'unique occasion de jauger les postulants à travers leurs projets de société respectifs pour mieux se déterminer au moment du vote.

    En attendant le démarrage officiel de la campagne électorale prévu pour le 28 octobre, une vive controverse tend à s'installer dans les milieux politiques au sujet de la nécessité ou non d'organiser un débat contradictoire entre les différents candidats à la présidence de la République. Le postulant Nicéphore Kakesse, lui, croit fermement à l'opportunité pour la Commission électorale nationale indépendante (Céni) d'arbitrer ces discussions, un véritable thermomètre, selon lui, dans la perception que l'opinion entend se faire sur chaque candidat. « Ces débats vont réellement garantir la transparence et la culture démocratique en permettant au public de s'imprégner des projets de société de chaque prétendant au fauteuil présidentiel », a-t-il déclaré au cours d'un point de presse tenu récemment au siège de son parti.

    Pour le président de l'URDC, la population a le droit de connaître ceux qui prétendent la diriger en évaluant le programme de chaque candidat-président afin de voter utilement. Il soutient que son parti dispose d'un projet de société qui cadre avec les aspirations profondes du peuple en ce qu'il vise le bien-être social en faisant de l'amour et de la justice son cheval de bataille.
     Nonobstant l'argumentaire développé par Nicéphore Kakesse pour convaincre quant à la pertinence de ses idées, d'aucuns dans la classe politique ne sont pas prêts à le suivre sur cette voie. « Sur quelle base légale devrait-on asseoir ce débat contradictoire non prescrit dans la loi électorale ? », s'est interrogé un acteur politique tout en se demandant également sur la thématique et la période sur lesquelles va porter le débat. Il a souligné que la RDC ne peut aucunement, sous prétexte de l'universalisation, copier servilement ce qui se fait ailleurs sans tenir compte des spécificités qui sont les siennes en termes de culture démocratique.
    Alors qu'en 2006, les conditions d'organiser un tel débat entre les deux candidats restés en lice au second tour de la présidentielle étaient quasi réunies, l'option avait été finalement écartée eu égard à l'atmosphère politique tendue de l'époque. Ce qui a contribué à apaiser un contexte électoral surchauffé où chaque mot prononcé par l'un des deux candidats était décrypté, parfois à contresens au point de vicier le climat social.

    Cinq ans après, la situation n'a guère évolué, constatent les analystes, et l'existence du Code de bonne conduite ne suffit pas pour dissuader les polémistes impénitents et les adeptes de la violence verbale. Dans ce contexte, pense-t-on, un débat contradictoire entre les candidats ne ferait qu'exacerber inutilement la tension sociale.
    « Faux », rétorque un contradicteur qui s'appuie sur l'exemple ivoirien pour alléguer que tout repose sur la base du volontariat soutenu par l'élégance politique. Qu'à cela ne tienne. Débat contradictoire ou pas, il est un fait que la pertinence de l'argumentaire devrait être privilégiée en cette période de précampagne électorale, au détriment de toute velléité de propagation de foyers de haine et de la violence.

    Alain Diasso


     

    Créé le 23 -09-2011 à 10 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le vendredi 23 -09-2011 à  10 h05 | AFRIQUE REDACTION PAR : LES DEPECHES DE BRAZZAVILLE


    L'ONG note que le gouvernement a abandonné les Congolais rentrés au pays, malgré des promesses faites pour leur prise en charge sociale. Dans un communiqué  publié le 21 septembre,  l'Association africaine de défense des droits de l'homme (Asadho) note que plusieurs Congolais rapatriés de la Lybie ont été chassés des hôtels et dorment dans des salles d'églises. Dans le lot, selon l'ONG, on compte 23 enfants en âge scolaire ne pouvant pas aller à l'école et deux femmes qui ont accouché dans des conditions très difficiles et manquent d'assistance. L'organisation relève également que deux personnes du troisième âge sont dans des conditions qui les exposent à une mort certaine alors que trois autres rapatriés malades demeurent sans soins.

    Face à  la situation dans laquelle vivent ces Congolais et devant les nécessités qui se présentent, l'ONG demande au ministre des Affaires sociales et action humanitaire de prendre des mesures urgentes pour la réalisation de la promesse faite par le gouvernement. Il s'agit, selon l'Asadho, de faciliter la réinsertion sociale et économique de ces rapatriés. Elle sollicite également de ce ministère la prise en charge urgente des rapatriés malades et ceux du troisième âge.

    Au gouverneur de la ville de Kinshasa, l'ONG recommande de prendre des mesures urgentes pour que les enfants en âge scolaire soient inscrits dans les écoles aux frais de l'État congolais. Elle l'exhorte aussi d'interdire tout délogement des rapatriés des hôtels où ils ont été logés par le gouvernement jusqu'à leur réinsertion sociale.

    L'Asadho rappelle que 163 Congolais dont 31 femmes, 41 enfants et deux personnes du troisième âge qui étaient en difficulté en Libye ont été ramenés dans la capitale congolaise, dans la période du 6 et du 9 mars, par le gouvernement congolais à cause de la guerre civile que connaît ce pays. Selon l'ONG, ils ont été accueillis à l'aéroport international de N'Djili par le gouvernement de la République et ont été logés dans certains hôtels de la ville de Kinshasa en attendant leur réinsertion sociale promise par le ministre des Affaires sociales et action humanitaire, Ferdinand  Kambere, et le gouverneur de la ville-province, André Kimbuta.

    Citant les informations qui lui sont parvenues, l'Asadho note que 48 heures après leur arrivée, il a été remis à chacun des rapatriés la somme de vingt dollars en leur demandant de libérer les chambres d'hôtels. Mais, après l'entretien qu'ils ont eu, le 14 mars, avec le gouverneur, ils recevront chacun la somme de 100 dollars à titre de prise en charge globale. Face aux menaces de libérer les chambres d'hôtels qu'ils occupent, les rapatriés ont rencontré le ministre Ferdinand Kambere. Selon l'ONG, ce dernier a écrit aux hôteliers en promettant que le gouvernement devra payer leurs factures.

    Près de cinq mois après ces promesses, ces rapatriés ne sont pas encore réinsérés socialement et subissent des menaces de délogement.

    Lucien Dianzenza


    Créé le 23 -09-2011 à 10 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le vendredi 23 -09-2011 à  10 h05 | AFRIQUE REDACTION PAR : LES DEPECHES DE BRAZZAVILLE

     



    Au moment où le Syndicat autonome des magistrats congolais (Synamac) prône la continuation de l'action, d'autres mouvements syndicaux soutiennent son arrêt. La confusion créée par les deux mots d'ordre divergents occasionne la formation de deux groupes dans le corps de magistrats et dans leurs lieux de travail. Le constat fait, en effet, dans les tribunaux et parquets donne qu'un petit nombre de magistrats seulement a repris du travail alors que le gros lot continue à observer le mouvement de grève. « Chez nous, il y a seulement cinq collègues qui travaillent. Ils ont suivi le mot d'ordre de ces syndicats fictifs et cherchent à faire plaisir au procureur, alors qu'on se moque d'eux », a noté un magistrat gréviste. Il a dit avoir été appelé hier à jouer le rôle du greffier dans une affaire au tribunal mais l'absence des juges a occasionné la non tenue de l'audience.

    Dans leur mouvement de grève, les magistrats disent s'en remettre au président de la République en qui ils continuent à avoir confiance. Pour eux, le mouvement se poursuit en même temps que les négociations sont engagées entre le syndicat et l'équipe de la présidence affectée à ce dossier. Entre-temps, ils relèvent également certaines contradictions créées par des services qui n'augurent pas, selon eux, une issue heureuse en dehors des concessions faites de part et d'autre. Il s'agit notamment du barème proposé.

    Des informations glanées indiquent, en effet, qu'il est proposé au dernier des magistrats un salaire de 620 000 francs congolais au lieu des 493 000 qui constituent son dû actuel. Pour les magistrats, ce tableau présenté est contraire à la volonté du chef de l'État qui a affirmé que le dernier des magistrats touche un salaire équivalent à 1600 dollars américains. Selon leur entendement, la vérité dans cette affaire est que beaucoup de personnalités se retrouvent entre les chiffres avancés par le président de la République et la réalité des salaires des magistrats. « Nous sommes convaincus que notre argent est détourné quelque part. La vérité sera révélée au grand jour et ces personnes seront étalées à la vindicte populaire », a appuyé un autre magistrat. Ce dernier affirme n'avoir pas perdu espoir sur la valorisation de sa carrière qui passe par des solutions au problème de salaire.

    Rappelons que les magistrats affiliés au Synamac observent un arrêt de travail illimité depuis le 17 septembre sur toute l'étendue de la RDC. Ils réclament le paiement de leur salaire de 1 600 dollars pour le dernier magistrat comme l'a déclaré le chef de l'État, Joseph Kabila, dans le discours bilan de son mandat, prononcé le 14 septembre à Kinshasa.

    Lucien Dianzenza


     

    Créé le 23 -09-2011 à 10 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le vendredi 23 -09-2011 à  10 h05 | AFRIQUE REDACTION PAR : LES DEPECHES DE BRAZZAVILLE


    Photo archive


    La capitale cuprifère a déjà réceptionné cinq tonnes de matériel de sensibilisation et près de 370 colis contenant notamment des urnes et des isoloirs. La ville de Lubumbashi a accueilli, le 20 septembre, près de 370 colis contenant du matériel électoral. Acheminés dans la capitale cuprifère par cargo, ces kits contiennent des urnes, des isoloirs ainsi que du matériel des centres de liaison et de compilation. Elle attend incessamment l'acheminement d'autres kits en provenance d'Allemagne, du Liban et d'Afrique du Sud.

    Le début du déploiement de ce premier lot de matériels entreposé à l'aéroport de la Loano dans plusieurs provinces du pays était prévu pour hier. Ces kits doivent être acheminés à Kamina et Kalemie dans la province du Katanga, à Kindu au Maniema, à Goma et Beni au Nord-Kivu, à Kananga au Kasaï Occidental et à Mbuji Mayi au Kasaï Oriental. Leur déchargement à Lubumbashi a duré plusieurs heures.

    L'acheminement de ces matériels dans leurs destinations finales doit être facilité par des avions de la Monusco. À cet effet, le représentant du secrétaire général des Nations unies a réitéré, le 19 septembre à Goma, l'engagement de la mission onusienne de soutenir le processus électoral sur le plan logistique. L'apport de la Monusco, dans ce domaine, s'était avéré indispensable en 2006.

    L'on note, par ailleurs, que cinq tonnes de matériels de sensibilisation aux élections ont également été réceptionnées dans la capitale du cuivre. Depuis le 14 septembre, la Commission électorale nationale indépendante a commencé à réceptionner un lot important des kits électoraux. Rien que la semaine dernière, trois avions ont acheminé dans la capitale congolaise du matériel électoral.

    Jules Tambwe Itagali


    Créé le 23 -09-2011 à 10 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le vendredi 23 -09-2011 à  10 h05 | AFRIQUE REDACTION PAR : LES DEPECHES DE BRAZZAVILLE

     



    Les experts élaborent un Plan quinquennal de développement de la capitale bâtie sur le tiers de sa superficie totale (9965 km²), après la brusque interruption de sa croissance au lendemain de l'indépendance du pays.

    Un atelier consacré à la question a été ouvert le 20 septembre. Les participants ont été informés du délai de dix jours qui leur est accordé pour réfléchir sur la manière d'harmoniser l'ensemble des outils de planification des actions prioritaires de développement de la ville province de Kinshasa.
    Le grand enjeu est de réussir la gestion décentralisée et déconcentrée de la capitale au moment où les efforts se poursuivent pour la reconstruire et la moderniser. Au regard des exigences d'une gestion rationnelle, il revient désormais aux différentes entités administratives de participer plus activement au développement de la ville. Chacune d'entre elles doit gérer en toute autonomie les matières qui relèvent de sa compétence exclusive.

    L'expérience tirée des initiatives antérieures sera une source inépuisable de repères pour arriver à un schéma de développement qui s'adapte aux objectifs poursuivis. Il est question de cibler des mécanismes capables de fonctionner dans un cadre de décentralisation territoriale et d'une administration plus autonome des provinces. Au-delà des défis d'extension géographique de la ville, les participants devront aussi faire des propositions qui cadrent avec la nécessité d'assurer la croissance économique, la création d'emplois et la réduction de la pauvreté de l'ensemble de ces entités administratives. Face à ces défis à relever, les gouvernements central et provincial vont définir ensemble un cadre de planification de référence susceptible d'arriver à une harmonisation des outils de planification.

    Pour rappel, plusieurs initiatives ont produit à ce jour des effets limités, notamment la construction du marché de la Liberté et même l'aménagement du marché de Menkao pour tenter de créer un pool de développement dans l'est de la ville. Beaucoup d'experts restent d'avis qu'une bonne décentralisation doit s'accompagner d'une extension de la ville vers l'est, notamment à travers le transfert d'une partie des administrations ou encore la construction de la deuxième ville de Kinshasa.
    Historiquement, Kinshasa a connu une paralysie de sa croissance dans les années 1957 et son extension a davantage été le fruit de l'explosion démographique plutôt que du développement des activités économiques comme avant les années 1950. La ville est centenaire.

    Laurent Essolomwa


     

    Créé le 23 -09-2011 à 10 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le vendredi 23 -09-2011 à  10 h05 | AFRIQUE REDACTION PAR : LES DEPECHES DE BRAZZAVILLE



    L'équipe féminine congolaise joue son premier match de la compétition demain contre la Côte d'Ivoire. La sélection nationale féminine de la RDC est arrivée le 20 septembre à Bamako, au Mali, afin de participer, du 23 septembre au 2 octobre, à la 22e édition du Championnat d'Afrique des nations de basketball dames -Afrobasket. La RDC partage le groupe A avec le Mali pays hôte, la Côte d'Ivoire, le Mozambique, le Ghana et la Tunisie.

    Les Congolaises jouent leur premier match demain contre les Ivoiriennes, avant d'affronter en deuxième journée les Mozambicaines le 24 septembre. Les Léopards feront ensuite face aux Ghanéennes le 25 septembre, les Tunisiennes le 27 septembre. En dernier match de groupe, la RDC défiera, le 28 septembre, le Mali, organisateur de la compétition. Les Léopards dames sortent d'une contre-performance aux dixièmes Jeux africains à Maputo, au Mozambique, où elles ont terminé à la dixième place sur douze pays. L'Afrobasket 2011 au Mali se présente donc comme un nouveau challenge pour revenir sur le podium continental.

    Vingt joueuses font partie de la délégation congolaise dans la capitale malienne, encadrées par le sélectionneur Joachim Monsengo et son adjoint Lolango Mandole. Il s'agit des bases Badite te Rapace Gina (Arc-en-ciel), Bisoga Mianda Célé (Radi), Mpeti Lelo Wivine (Inss), Lumanu Kalonda Armélie (Los Angeles Sparks/USA) ; des extrêmes Kapinga Kalombo Jeannine (Radi), Longomo Eyenga Lisette (Inss), Bolangi Botayi Mireille (Arc-en-ciel), Tshibola Kanku Monique (Tourbillon), Kabu Ilunga Élysée (Inss), Musala Muna Cathy (Arc-en-ciel), Tuzolana Mabibi Diane (Les amitiés) ; et des postes Muganza Nyota Mireille (Radi), Kabobo Ahongi (Inss), Mfutila Makiese Ginette (Arc-en-ciel), Bashale Mwanadibu Émilie (Hatari), Mayindu Baketukila Nene (Tourbillon), Akonga Nsimbo Pauline (Arras Pays d'Artois Basket Féminin /France), Kalanga Tshiniangu Betty (CSF Bizerte /Tunisie), Mokando Modiri Charnelle (Los Angeles Sparks/Usa) et Kapinga Kalombo Sandra (Arc-en-Ciel).

    Rappelons-le, la RDC a participé treize fois à l'Afrobasket. Et elle a remporté trois titres (1983, 1986, 1994) et a été finaliste malheureuse à cinq reprises en 1981, 1984, 1990, 1997 et 1999. Les Léopards dames ont aussi fini sur la première marche du podium en 2000 (3e place). Elles courent derrière un quatrième titre continental.

    Martin E. Mabada


     

    Créé le 23 -09-2011 à 10 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le vendredi 23 -09-2011 à  10 h05 | AFRIQUE REDACTION PAR : LA TEMEPTE DES TROPIQUES

    L'odeur de la poudre à canon qui se fait déjà sentir à différents endroits présage déjà des élections clairsemées et sporadiques.
    Depuis quelques jours, des informations de diverses sources indiquent avec emphase que des milliers de tonnes de kits électoraux sont déversés sur le territoire national !

    OEuvre de la commission électorale nationale indépendante (CENI), ce débarquement massif de matériel électoral commence par la partie Orientale du pays. Mais aussi paradoxal que cela puisse paraître, c'est dans cette partie du pays que la tenue des élections annoncées devient de nos jours de plus en plus hypothétique. Et pour cause ?

    En effet, des informations alarmantes confirmées par plusieurs sources indépendantes indiquent que des forces négatives que l'on croyait définitivement enterrées sont de nouveau en action en province Orientale, au Nord Kivu, au Sud Kivu, au Maniema et, dans une large mesure, dans quelques contrées de l'extrême Nord du Katanga.

    Au Nord Kivu on signale la présence de groupes armés très actifs qui échappent totalement au contrôle de l'autorité militaire légale en territoire de Beni (Kasindi) de Lubero (Butembo), de Rutshuru, et de Masisi. Au Sud Kivu ce sont les territoires de Fizi (Minembwe), de Shabunda, d'Uvira et de Kalehe qui sont actuellement investis par de très remuants groupes armés incontrôlés !

    Si au Nord Kivu on parle des éléments armés intégrés du CNDP, au Sud-Kivu on cite régulièrement les combattants Maï-Maï et dans les deux provinces les rebelles Hutu Rwandais appartenant aux fameuses forces démocratiques pour la libération du Rwanda, FDLR en sigle !

    Des kits électoraux pour rien

    Des statistiques établies par des organismes d'aide humanitaire indiquent les vastes territoires où sont signalées lesdites forces négatives représentent environ millions de personnes inscrites au rôle électoral tenu par la CENI, soit environ le ¼ de l'électorat potentiel global du pays

    On signale que de nombreux organismes d'aide humanitaire opérant dans les régions orientales concernées ont déjà arrêté leurs activités à cause de la circulation peu rassurante desdits groupes armés.

    Or, le simple fait pour ces organismes d'aide humanitaire d'arrêter leurs activités signifie implicitement déplacement massif des populations à la recherche des moyens de survie et d'habitacles plus sécurisants !

    Ce qui revient à dire que les tonnes de kits électoraux déversés sur les localités dévastées par les groupes armés prêts à la guerre ne serviront plus à rien car les élections auront difficile à s'y dérouler en l'absence de populations concernées.

    Ainsi la carte géographique des élections dans le pays s'en trouve-t-elle modifiée car seules les populations de régions plus ou moins sécurisées du centre et de l'ouest pourraient participer aux scrutins prévus cette année et l'année suivante !

    Que disent les responsables de cette situation à commencer par le président de la République sortant et la Majorité présidentielle qui ont laissé pourrir celle-ci car ils y avaient vu des dividendes politiques et autres à percevoir?

    Qu'en pense le gouvernement de la République qui n'y voyait toujours que du feu malgré ses prétentions de clairvoyance?

    Qu'en pense la MONUSCO qui, malgré la fameuse diplomatie préventive de sa maison mère semble être dépassée par les évènements?

    Qu'en pense, enfin, la CENI face à cette situation désastreuse? On y reviendra.

                                                                                            BAMPORIKI CHAMIRA


    Créé le 23 -09-2011 à 10 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le vendredi 23 -09-2011 à  10 h05 | AFRIQUE REDACTION PAR : LA TEMPETE DES TROPIQUES

     

    Dans cette édition, nous publions la liste des candidats députés du district de Lukunga pour la ville province de Kinshasa. Les listes d'autres districts de la capitale et d'autres provinces du pays dans nos prochaines éditions.
    La CENI (Commission électorale nationale indépendante) a publié, hier 22 septembre 2011 dans sa décision n°058/CENI/BUR/11, la liste provisoire des candidats déclarés recevables à l'élection des députés nationaux des 11 provinces de la RD Congo.

    Dans son dernier document, cette institution en charge de l'organisation des élections a complété la liste partielle publiée un jour. Plus de 13.000 candidats députés nationaux ont été retenus sur la liste de la CENI. Sur ce total, plus de 5000 candidats sont de la ville province de Kinshasa. Ces derniers convoitent 51 sièges du Parlement réservés à la capitale.

    La CENI rappelle aux candidats, partis et regroupements politiques légalement constitués et ayant déposé les dossiers de candidatures à la députation nationale pour ces provinces que la période de dépôt des recours est fixées du 22 au 25 septembre 2011. Les recours en contestation de candidatures sont à déposer devant la Cour suprême de justice. Dans cette édition seul le district de Lukunga (Kinshasa I) pour la ville de Kinshasa est publié. Les autres districts ainsi que la liste concernant les autres provinces seront publiés dans nos prochaines éditions. Que nos lecteurs se tranquillisent. Car tout le monde sera servi.

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