Créé le 10-05-2011 à 00h30 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN | ACTUALITE | RDC | Mis à jour mardi 10- 05-2011 22 h30 | AFRIQUE REDACTION PAR : L'AVENIR
La population de Kinshasa est exhortée à regarder son environnement en face, en évitant de faire trop de poubelles, de jeter ci et là, des déchets ménagers sur le
lac artificiel, sur les avenues, sur les rivières, sur les routes et même à bord de certains véhicules du transport en commun. En somme, une conscientisation accompagnée de mesures draconiennes
s’impose à Kinshasa.
En effet, l’assainissement de la ville de Kinshasa nécessite de grands moyens : camions, pelles mécaniques, chargeuses, râteaux, coupe-coupe… qu’il faut mettre à
contribution pour faciliter l’assainissement. Cette situation d’insalubrité résulte des immondices de pastique jetés dans les rues et dans les rivières de jour comme de nuit qui place la ville de
Kinshasa parmi les plus sales d’Afrique, et donc peu fréquentables. Lorsqu’on se promène dans certains quartiers de Kinshasa, l’on assiste à des scènes désolantes le long des rivières, des
avenues et même des caniveaux… C’est l’insalubrité généralisée. En effet, un regard sur les rues, les avenues et les marchés inquiète, car des tas d’immondices encombrent ces lieux. Des
observateurs sont d’avis que ces immondices proviennent des populations qui les jettent ci et là, sans se soucier des menaces que cela représente pour la santé publique.
Dans le même ordre d’idée, des puits perdus sont vidés et déversés dans des caniveaux, de jour comme de nuit. Ces comportements anormaux ont des conséquences sur
l’environnement. C’est le cas de la multiplication de microbes et d’autres vecteurs de tout genre : malaria, fièvre typhoïde, etc. L’on peut faire tant d’opérations dans le sens de tutter contre
l’insalubrité. Mais hélas, lorsqu’elles ne sont pas accompagnées d’une conscientisation de la population au strict respect de l’hygiène, cela mènerait tout droit à la case-départ.
Matoko Kambulu Bernardin, Cp