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Channel: AFRIQUE REDACTION . L'information en continu ! Afrique au cœur de l’actualité...Infos News sur la RDC, les brèves de la dernière minute. Synthèse sur l’actu internationale. rdcongo-kinshasa, Nord et Sud KIVU, Kinshasa, Bas Congo, Dongo, Equateur, Maniema, Lubumbashi, les deux Kasai. Rédacteur en Chef : BONGOS Roger
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Nord-Kivu : enfin, la vérité éclate ! CNDP et M23 constitués des militaires rwandais, révèle un rapport de l'Onu

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Crée le 29-05-2012- 12h30 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mardi 29-05-2012 -  17H15- AFRIQUE REDACTION PAR: LE PHARE

 

Inimaginable mais vrai ! Selon un rapport interne et confidentiel de l'ONU, c'est le gouvernement du Rwanda qui recrute, forme, entraîne, équipe des éléments rwandais pour aller combattre au Kivu sous le label des mouvements rebelles, notamment le CNDP et le M23. Preuves à l'appui, ce rapport qui se trouve sur le Net affirme que « les déserteurs étaient des ressortissants rwandais recrutés par le gouvernement de Kigali sous le prétexte de se joindre à l'armée rwandaise. Ils ont reçu des armes et de formation avant d'être envoyés au Congo. Certains de ces hommes faits prisonniers ont été recrutés dès le mois de février dernier ». Un détail qui vaut son pesant d'or dans la mesure où la mutinerie a éclaté au mois d'avril.

 

Le double jeu de Kigali

 

On commence à comprendre la véritable face cachée des propos de deux ministres rwandais, notamment ceux du général James KABAREHE de la Défense qui, du reste rappelle-t-on, avait été nommé en 1997 chef d'Etat Major Général des forces de l'AFDL et ensuite ceux de Mme Louise MUSHIKIWABO, ministre des Affaires Etrangères. Ces deux plénipotentiaires avaient proposé la médiation de leur gouvernement car, pour eux, cette mutinerie ne pouvait pas être réglée par une solution militaire.

 

Par ailleurs, c'est toujours Kigali qui est parvenu à faire signer il y a une semaine à Kinshasa un communiqué conjoint sanctionnant la session ordinaire de la Grande Commission Mixte qui permet aux élément de l'armée régulière rwandaise et aux agents des services de sécurité du Rwanda d'opérer à l'aise et à leur guise sans délai aucun à travers les territoires de la RDC pour vérifier si les forces dites négatives ont été éliminées.

Kigali fait alors preuve d'un cynisme incroyable en obtenant de Kinshasa de renoncer pour longtemps à sa souveraineté et en l'obligeant de s'occuper de la traque des éléments rwandais alors qu'il sait que ce sont ses militaires qui ont créé de toutes pièces une mutinerie. Kinshasa sera donc devant deux feux d'une part il doit mettre des moyens énormes, notamment en ressources humaines, en munitions, en matériels pour les opérations de traque de ces mythiques FDLR et de l'autre reconnaître aux éléments rwandais des grades des officiers supérieurs dans ses propres rangs.

Un officier supérieur des FARDC qui dirige les opérations militaires sur le front n'a pas mâché ses mots: « Quinze mutins se sont rendus jus- qu'aujourd'hui, dont sept rwandais. Ils ont témoigné que le Rwanda leur donnait des renforts. On le disait depuis bien avant le Rwanda les appuie en munitions, armes lourdes et même en troupes ». Le Premier ministre Augustin MATATA Mponyo est venu à la rescousse en déclarant que « les ex-CNDP avaient une base arrière dans un pays voisin » sans citer explicitement le nom. Or, le territoire de Rutshuru où sévit la guerre a comme voisin deux pays, notamment le Rwanda et l'Ouganda. Curieusement, aucune source indépendante ne fait allusion à l'Ouganda. A l'époque de la guerre contre le CNDP, notre confrère Arnold ZACHMAN de la BBC l'avait aussi dénoncé lors d'un de ses reportages sur le terrain en indiquant que les éléments de ce mouvement ne parlaient que le Kinyarwanda et l'Anglais et pas un mot en Swahili ou en lingala.

Le même communiqué s'est prononcé en faveur du lancement d'autres opérations militaires conjointes à l'instar de celles de 2008-2009. On rappelle qu'au lendemain de ces opérations, ces éléments des FDLR étaient devenus plus virulents et ont continué à piller, violer, massacrer et détruire méchamment l'écosystème de l'Est. Preuve s'il en faut une que la question des FDLR ne peut être résolue définitivement que par des négociations politiques inter rwandaises.

 

Que font les services de sécurité congolaise?

 

C'est quand même étonnant et révoltant que des informations aussi capitales qui touchent à l'intégrité et à la souveraineté de l'Etat n'aient pas été révélées par les services de sécurité de la RDC. C'est l'ONU qui fait de telles graves révélations au moment où le pays s'apprête à organiser le 14ème Sommet de la Francophonie.

Cette attitude de nonchalance avait été vécue au lendemain de la publication, toujours par l'ONU, du Rapport Mapping qui avait fait état d'un véritable génocide, chiffres et sites à l'appui sans compter des témoins oculaires encore en vie et dont certains sont tapis dans els institutions de la République où ils occupent des fonctions enviables. Le commun des mortels se rappelle de la réaction du gouvernement congolais qui avait rejeté ce rapport en le déclarant incomplet pour n'être pas remonté jusqu'au Roi Léopold II.

 

Bientôt des villages entiers vidés de leurs populations

 

Ce rapport interne et confidentiel de l'ONU a comme particularité d'apporter de l'eau au moulin des milieux nationaux et internationaux qui soupçonnent Kigali de vider des villages entiers au Kivu de leurs populations pour y déverser des sujets rwandais. Avec au finish la mise en route de la balkanisation à l'issue d'un référendum pour l'autodétermination des peuples rwandais installés de force dans ces régions. Un rapport d'une Ong de défense des droits de l'homme avait attiré l'attention de l'opinion à ce sujet et comme toujours le gouvernement rwandais avait réagi en déclarant que ce sont des affabulations gratuites pour détruire les relations excellentes avec Kinshasa. Il est temps que les nationalistes saisissent les instances judiciaires internationales pour prévenir un génocide qui se prépare au Kivu.

F.M.


La Belgique prolongera sa participation aux missions de l'ONU en RDCongo et au Liban

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Crée le 30-05-2012- 12h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi  30-05-2012 -  12H15- AFRIQUE REDACTION PAR: ARTV-NEWS

La Belgique poursuivra sa participation aux opérations de maintien de la paix de l'ONU en RDCongo et au Liban, a déclaré mardi son ministre de la Défense, Pieter De Crem, lors de la Journée internationale des Casques bleus des Nations Unies.

La Belgique prolongera sa participation aux missions de l'ONU en RDCongo et au Liban

 

Militaire Belge

Lors d'un débat co-organisé par le ministère belge de la Défense et le bureau de l'ONU à Bruxelles, Pieter De Crem a réaffirmé l'engagement de la Belgique au sein de la Mission de l'ONU pour la stabilisation en RDCongo (Monusco), avec quelques officiers d'état-major ainsi qu'un avion de transport C-130, et de la Force intérimaire de l'ONU au Liban (FINUL), avec une centaine de Casques bleus belges.

Le mandat de ces deux missions de l'ONU expirera respectivement le 30 juin pour la Monusco et fin août pour la FINUL. Il pourrait être prolongé par le Conseil de sécurité de l'ONU.

M. De Crem a aussi demandé à l'ONU de mieux définir les perspectives de fin d'une mission.

Le directeur du Bureau de liaison de l'ONU pour la paix et la sécurité à Bruxelles, Marco Bianchini, a pour sa part reconnu que la plus grande institution internationale n'avait pas toujours de "stratégie de sortie" d'un conflit.

RDC : le gouvernement apporte des vivres et des médicaments aux déplacés de Rutshuru

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Crée le 30-05-2012- 12h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi  30-05-2012 -  12H15- AFRIQUE REDACTION PAR: ARTV-NEWS RADIOOKAPI

 

 

Des déplacés de Kiwanja achetant des vivres/Photo Jules NgalaDes déplacés de Kiwanja achetant des vivres/Photo Jules Ngala

Une délégation du  gouvernement congolais conduite par le ministre des Affaires sociales et Solidarité nationale, Charles Nawej Mundele, a apporté  des vivres et des médicaments aux cinq mille sept cent quatre-vingt-trois (5 783) déplacés du camp de Rutshuru-centre, le lundi 28 mai. Ces personnes ont fui leurs villages à cause des combats qui y opposent depuis plusieurs semaines des militaires aux rebelles du Mouvement du 23 mars (M23).

Ces déplacés sont originaires des groupements de Jomba, Bweza et Kisigari dans le territoire de Rutshuru.  L’aide qui leur a été apportée est constituée de farine de maïs, de l’huile végétale, du sel, de haricot et des médicaments.

« Cette assistance vise à préparer le retour de ces déplacés dans leurs milieux d’origine », a déclaré le ministre des Affaires sociales.

Les bénéficiaires se sont réjouis de cette assistance mais ont souhaité regagner au plus vite leurs villages, indiquant que selon les informations qui leur parviennent les affrontements se poursuivent entre militaires et mutins dans leurs milieux d’origine.

En dehors des déplacés du camp de Rutshuru centre, plusieurs autres sont hébergés dans des familles d’accueil de cette cité.

La semaine dernière, une organisation locale avait  apporté deux tonnes de vivres aux déplacés regroupés dans ce camp.

Le chef coutumier de la localité de Bwisha avait affirmé que cette première assistance ne suffirait pas, appelant les ONG et les « personnes de bonne volonté » à accorder davantage de l’aide aux déplacés .

RDC: Le soi-disant gouvernement Rwando-Katangais, enquêterait sur l’éventuel soutien du Rwanda à la rébellion du M23

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Crée le 30-05-2012- 12h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi  30-05-2012 -  12H15- AFRIQUE REDACTION PAR: ARTV-NEWS

Lambert Mende Omalanga, ministre de la Communications et médias de la RDC ce 28/07/2011 à Kinshasa, lors d’un point de presse. Radio Okapi/ Ph. John BompengoLambert Mende Omalanga, ministre de la Communications et médias de la RDC ce 28/07/2011 à Kinshasa, lors d’un point de presse. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Le soi-didant gouvernement "congolais" Rwando-Katangais attend les résultats des enquêtes menées par ses services pour confirmer ou non le soutien du Rwanda au Mouvement du 23 mars (M23). Son porte-parole, Lambert Mende, l’a déclaré à Radio Okapi ce mardi 29 mai. Dans un article publié, lundi 28 mai sur son site internet, la BBC évoque  un rapport interne des Nations unies qui fait état d’un soutien apporté depuis le Rwanda aux rebelles du M23.


Selon le document de l’ONU dont le média britannique s’est procuré une copie, l’approvisionnement en armes et même en hommes de ce nouveau mouvement rebelle provient du Rwanda.

Pour Lambert Mende, ce rapport est basé sur des accusations émises par des rebelles arrêtés par les militaires congolais et par ceux qui se sont rendus à la Monusco.

Pour ne pas faire l’objet d’une quelconque manipulation, affirme-t-il, « nous préférons nous faire notre propre opinion par nos sources ».

« Il faut une investigation. Nous ne devons pas nous précipiter à répéter des accusations ou à les démentir sans que nous nous fassions nous-mêmes une idée précise », ajoute-t-il.

Le ministre Mende invite l’opinion à la patience, « le temps de recevoir les conclusions de ces enquêtes qui sont en train d’être menées », expliquant que les déclarations des mutins « peuvent êtres sujettes à caution et, dans tous les cas, le Rwanda les dément ».

Interrogé par la BBC, le porte-parole du M23, le lieutenant-colonel Vianney Kazarama, a démenti tout soutien du Rwanda à ce mouvement.

Le M23 est une rébellion créée au début du mois de mai par des mutins de l’armée congolaise se réclamant du haut commandement militaire de l’Armée nationale congolaise (ANC).

Le but de ce mouvement, selon ses créateurs, est de redynamiser l’accord de paix signé en 2009 entre le gouvernement congolais et le CNDP, ex-mouvement rebelle d’où sont notamment issus Laurent Nkunda et Bosco Ntaganda.

Ce dernier est accusé d’être l’instigateur des désertions enregistrées au sein de l’armée congolaise au début du mois d’avril.

Un malade guéri du SIDA donne espoir aux chercheurs

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Crée le 30-05-2012- 12h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi  30-05-2012 -  12H15- AFRIQUE REDACTION PAR: ARTV-NEWS

 
source: Webnews

Timothy Brown est à l’heure actuelle un cas considéré comme unique. Il est le seul malade du SIDA à avoir guéri en 2007 à Berlin grâce à une greffe de cellules souches.

Présenté comme "le patient de Berlin", Timothy Brown, de nationalité américaine, avait été déclaré séropositif en 1995. Sept ans plus tard, on lui diagnostiquait une leucémie. Pourtant, il s’est présenté mercredi dernier au 17e International symposium HIV & emerging infectious diseases (Isheid) qui a réuni près d'un millier de participants dont plus de 600 médecins virologues.

En effet, après avoir reçu, en 2007 à Berlin, une greffe de cellules souches, ce patient a guéri de la maladie et du SIDA. Après avoir raconté son parcours de souffrance et d'espoir jusqu'à la guérison il y à 5 ans, l’homme a reçu une standing ovation de la salle. Cité par l'AFP, il a néanmoins déclaré "mon rêve n'est pas d'être le premier homme qui vous dise je suis guéri mais de dire nous sommes guéris". Le médecin qui a pris en charge M. Brown, Gero Hütter, hématologue à l'hôpital universitaire de la Charité de Berlin, a expliqué comment il avait mis en œuvre son traitement.

"L'idée de traiter les patients atteints du VIH avec une thérapie cellulaire est apparue dans les années 80", mais elle "ne marchait pas", a relaté le médecin allemand. Avec Timothy Brown, le docteur a ainsi envisagé de chercher dans les donneurs de moelle quelqu'un qui soit porteur d'une mutation génétique propre à 1% de la population blanche. Cette mutation touche la "serrure" (le récepteur CCR5-d32) qui permet au virus d'infecter les lymphocytes CD4 immunisant ainsi les porteurs contre le VIH.

Un traitement difficile à mettre en place pour tous les malades

Une fois les donneurs trouvés, Timothy Brown a ainsi reçu consécutivement deux greffes de moelle osseuse et les résultats se sont avérés spectaculaires : non seulement sa leucémie est vaincue mais, au bout de 600 jours, la charge virale est devenu indétectable, ce qui signe la disparition du virus. Un verdict qui n’a cessé d’être confirmé depuis. Mais le cas est unique, le Dr Gütter estime donc qu’il ne s’agit pour l’heure que d’une voie pour la recherche.

"Il n'y aurait pas assez de donneurs pour traiter" les 34 millions de malades de la planète, reconnaît-il. Lors de son intervention, Timothy a néanmoins tenu à souligner "l'enfer" de la thérapie : une complication neurologique a fortement affecté sa mémoire et son langage et le risque de mortalité est important. Un patient sur trois décède.

Poursuites judiciaires contre Abdoulaye WADE pour détournement de fonds publics : Les faucons de Wade lui exigent une protection

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Crée le 30-05-2012- 12h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi  30-05-2012 -  12H15- AFRIQUE REDACTION PAR: ARTV-NEWS

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Les libéraux ont beau s’agiter ces derniers temps avec des sorties médiatiques pour s’indigner de la réactivation de la Cour de Répression de l’Enrichissement (Crei), mais rien n’y fait, des poursuites, et pas des moindres, sont sur le point d’être engagées contre eux. Me Wade aura aussi beau menacer lors de sa conférence de presse et faire dans la délation, la justice ne va pas tarder à engager des poursuites. 

Et ce, avant les législatives, avec en ligne de mire, principalement, Karim Wade et Me Ousmane Ngom, selon nos confrères de La Tribune. Karim Wade, celui dont le père, le président de la République sortant, s’est assigné comme mission, depuis son éviction du pouvoir, de blanchir son fils, criant sur tous les toits que celui-ci " n’a jamais géré d’argent ", est l’une des principales cibles. L’Etat, nous apprend-on, a fini de ficeler un dossier assez solide sur lui, avec l’aide de réseaux étrangers qui ont pisté ses moindres mouvements de fonds, même depuis l’étranger. 

L’ancien ministre de l’Intérieur, Me Ousmane Ngom, l’autre personne qui a fait beaucoup de bruit dans la presse ces derniers temps, est aussi dans le viseur de la justice et devrait être parmi les premiers à se présenter devant le juge, toujours selon La Tribune. « Nous ne pouvons pas continuer à vivre dans cette atmosphère où on nous dit de ne pas sortir du Sénégal ». Cette phrase,rebattue par Me Wade lors de sa conférence de presse du vendredi dernier, en dit long sur le moral en baisse de certains pontes du régime déchu. La traque aux pilleurs ne va pas se limiter aux deux personnes citées plus haut : les proches supposés de certains libéraux, ainsi que des prête-noms, vont être inquiétés. Certains ont en effet eu la lumineuse idée de mettre leurs biens aux noms de leurs enfants, frères ou amis, pour brouiller les pistes. 

Mais c’est sous estimer l’intelligence des hommes de la justice. Les sources sont très vite remontées et les liens facilement faits sur la subite richesse de certains. En vérité, un cercle restreint a été a l’origine de la conférence de presse du pape du sopi. Ces derniers, qualifiés de faucon, ont fait pression sur Wade pour qu’il assure leur protection, au même titre que sa femme et ses enfants. Ils ne comptent ainsi pas se laisser faire en dépit de la forte pression qui pèse sur eux.

Nord-Kivu : la Monusco vérifie les allégations de massacres à Kaboyi

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Crée le 30-05-2012- 12h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi  30-05-2012 -  12H15- AFRIQUE REDACTION PAR: LE POTENTIEL

 



Une délégation de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en RDC (Monusco) s’est rendue, le samedi 26 mai, dans la localité de Katoyi, au Nord-Kivu. But : s’entretenir avec des déplacés qui ont fui les assassinats de plusieurs civils dans les groupements de Waloa Uroba et Ufamandu 2. Des témoins dont des responsables locaux ont témoigné que des dizaines de personnes ont été tuées entre les 9 et 25 mai dans onze villages. Certaines sources locales avaient fait état de plus de cent morts, selon Radio Okapi net.

Les témoins interrogés par la mission onusienne ont affirmé que les tueries ont été commises à l’aide des machettes, lances, couteaux et par des hommes en arme qui se réclamaient de la milice Raïa Mutomboki, groupe d’autodéfense populaire qui prétend combattre les rebelles rwandais des FDLR. La plupart des victimes seraient de la communauté hutu.

Toujours selon ces témoins, les assaillants scandaient des slogans appelant les victimes à rentrer chez eux au Rwanda. Un habitant de l’un des villages attaqués a raconté :

«Nous avons entendus des tirs et nous nous sommes enfuis. Après, nous sommes revenus au village et nous avons trouvé des gens qui étaient tués. Nous avons vu les corps de cinq enfants, d’au moins dix hommes et de plusieurs femmes. Nous avons compté vingt-huit corps au total».

Selon le chef de secteur de Katoyi, Bigembe Turikonkinko, au moins quatre cents personnes ont été tuées mais ce chiffre n’a été confirmé par des sources indépendantes.

Une liste de quatre blessés admis au centre de santé de Katoyi a été présentée aux membres de la délégation de la Monusco. Dans tous les villages où les tueries ont été perpétrées, les témoins affirment qu’aucun militaire n’était présent. Seuls, des miliciens Raïa Motomboki y étaient perceptibles. Ces derniers auraient tué des rebelles FDLR trouvés sur place.

Pour rappel, plus de cent personnes ont été tuées la semaine dernière dans l’Est de la RD Congo au cours des attaques attribuées à des miliciens Maï-Maï et à des rebelles hutu rwandais des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), a-t-on appris mardi auprès de la Société civile. «Il y a une semaine, les Maï-Maï ont attaqué les FDLR qui, en représailles, sont venus s'en prendre à tous ceux qu'ils rencontraient en prétendant qu'ils collaboraient avec les Maï-Maï», a déclaré Omar Kavota, vice-président de la Société civile de la province du Nord-Kivu (Est), théâtre des attaques.

«Et les Maï-Maï qui recherchaient les FDLR s'en sont pris à toutes les personnes qui étaient sur leur passage, prétextant qu'ils étaient des FDLR. On parle de plus d'une centaine de personnes tuées, pour la plupart à l'arme blanche», a-t-il ajouté.

Centre de commande de la Police, le ministre de l’Intérieur pose la première pierre

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Crée le 30-05-2012- 12h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi  30-05-2012 -  12H15- AFRIQUE REDACTION PAR: LE POTENTIEL

 


Avec la construction du Centre de commande, de coordination et de contrôle des commissariats et sous commissariats de la Police nationale congolaise, le ministre de l’Intérieur Richard Muyej espère que l’uniforme du policier n’inspirera plus la peur, mais plutôt l’assurance. Le ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Richard Muyej Mans, a procédé à la pose officielle de la première pierre pour la construction du Centre de commande, de coordination et de contrôle des commissariats et sous-commissariats de la Police nationale, déjà en construction. Et cela, au cours d’une triple cérémonie organisée le lundi 28 mai 2012 au Quartier général de la police dans la commune de Lingwala.

Outre la pose de la première pierre pour la construction de ce Centre, par un financement du gouvernement britannique, il y a eu également la présentation officielle du ministre Richard Muyej Mangeze aux officiers et agents de la Police nationale congolaise, ainsi que la remise d’un lot d’une quarantaine de véhicules acquis par le gouvernement de la République démocratique du Congo.

Dans son mot, le ministre a interpellé chaque élément de la Police nationale congolaise sur la nécessité d’intérioriser davantage l’importance de son rôle dans la recherche du mieux-être des Congolais et des Congolaises. «L’uniforme du policier ne doit plus inspirer la peur, mais plutôt l’assurance. La confiance doit être le fondement de la nouvelle relation devant exister entre la Police nationale congolaise et la population», a fait savoir le ministre.

Le ministre Richard Muyej Mangeze a aussi salué les avancées significatives constatées dans la réforme de la Police nationale congolaise, notamment la promulgation de «la Loi organique portant organisation et fonctionnement de la Police nationale congolaise», socle de la réforme, ainsi que les principaux outils de la réforme dont l’objectif final est de mieux sécuriser la population et d’améliorer les conditions de travail et de vie du policier.

En outre, il a réaffirmé sa volonté à accompagner la mise en œuvre de cette réforme par l’élaboration des textes légaux, notamment : les différents décrets d’application de la Loi organique, la Loi de programmation portant sur les dépenses d’investissement et de fonctionnement relative à la mise en œuvre de la réforme de la police.

Le ministre a parlé également de la détermination du gouvernement de la République démocratique du Congo, pour l’accroissement des capacités opérationnelles de la police. Cela, par son équipement et en mettant à sa disposition des moyens financiers et logistiques conséquents. Tout en précisant que l’objectif visé par son ministère est que les policiers accomplissent cette lourde et exaltante mission avec compétence, professionnalisme et loyauté à la République et à ses institutions.

Pour sa part, le commissaire général de la Police nationale congolaise Charles Bisengimana a, dans son allocution, indiqué que l’avènement du ministre Richard Muyej à la tête du ministère de l’Intérieur tombe à point nommé. Car, a-t-il dit, il coïncide avec la nécessité impérieuse et urgente de donner une nouvelle impulsion au processus de la Réforme de la police et à la mise en œuvre de la Loi organique n° 11/013 du 11 août 2011 portant organisation et fonctionnement de la Police nationale congolaise.

A cet effet, il a fait savoir que l’implication du ministre est particulièrement attendue, notamment en ce qui concerne les textes d’application de la Loi organique, la mise en place au sein du Commissariat général de la police des cellules de mise en œuvre de la réforme de la police, la dotation à la police d’un code de déontologie du policier et tant d’autres actions prioritaires de la police qui ont déjà été transmises au ministre.

Mimi Tayele


Grève des transporteurs à Kinshasa : l'Asadho exige des poursuites judiciaires contre les agents publics compromis

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Crée le 30-05-2012- 12h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi  30-05-2012 -  12H15- AFRIQUE REDACTION PAR: LES DEPECHES DE BRAZZAVILLE

 

L'ONG relève que malgré la reprise du travail et les dommages subis par les usagers de la route,  les auteurs  d'actes à la base de cette action n'ont jamais été poursuivis. L'Association africaine de défense des droits de l'homme (Asadho) s'est dite indignée par l'indifférence des autorités face aux atteintes régulières à la libre circulation et à la sécurité des usagers de la route dans la capitale congolaise.

Dans un communiqué publié le 28 mai, elle a identifié parmi les acteurs des faits décriés, les éléments de la police de roulage, ceux de bureau II de la police et ceux du ministère de Transport.

L'ONG a sollicité du gouvernement national de veiller au respect du code de la route tant par les policiers que par tous les usagers de la route et d'exiger que toute somme d'argent versée aux agents de la police de roulage soit sanctionnée par un reçu ou une quittance. L'Asadho a, par contre, recommandé à l'inspection provinciale de la Police nationale d'ouvrir des enquêtes judiciaires contre tous les policiers impliqués dans les incidents survenus les 21 et 22 mai et d'interdire aux policiers de roulage de percevoir des sommes d'argent sans délivrer la quittance ou le reçu. À l'Association des chauffeurs du Congo (Acco), l'Asadho a conseillé de veiller à ce que ses membres respectent le code de la route. L'ONG a également préconisé une assistance des membres victimes des actes des policiers impliqués dans les incidents des 21 et 22 mai pour qu'ils déposent des plaintes auprès du ministère public.

L'Asadho a, en effet, constaté qu'après deux journées « ville morte » vécues à Kinshasa à la suite de l'appel à la grève lancé par l'Acco, aucune action judiciaire n'a été initiée contre les agents publics qui ont violé de manière flagrante les droits fondamentaux des usagers de la route et des transporteurs privés.

Sur la base des informations qu'elle a recueillies, l'association a indiqué que la grève des transporteurs était une réponse aux tracasseries de tout genre subies par les usagers de la route et les transporteurs de la part des policiers de roulage et des éléments du bureau II de la police postés sur les artères principales de la ville de Kinshasa. À côté de ceux-ci, l'Asadho a aussi indexé des éléments de la police anti-émeute chargés de vérifier les documents de contrôle technique des véhicules sur les artères de la ville. Ces derniers auraient procédé à des arrestations arbitraires et à la perception de fortes amendes transactionnelles. « Pour les contraventions avérées ou imaginaires, lesdits agents rançonnent sans être inquiétés les usagers de la route. Ces derniers sont contraints de verser de fortes sommes d'argent sans reçu ni quittance », a appuyé l'ONG. Cette association a regretté que, malgré les dénonciations faites à propos, aucune mesure n'ait été prise pour mettre fin à cet état de choses.

Lucien Dianzenza

Photo 1 : Des policiers anti-émeute

Migrations : l'Angola appelé à mettre fin aux violences contre les migrants

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Human rights watch (HRW) a sollicité du gouvernement du pays un contrôle sur les forces de sécurité. L'association internationale a déploré les mauvais traitements infligés fréquemment aux migrants en situation irrégulière par les forces de sécurité, lors de leur expulsion d'Angola. Dans un rapport publié la semaine dernière à partir de Johannesburg, en Afrique du Sud, HRW a noté, entre autres, des violences sexuelles et autres traitements dégradants et inhumains.

Ce rapport intitulé « Si vous revenez, on vous tue : Violences sexuelles et autres à l'encontre de migrants congolais lors de leur expulsion d'Angola » décrit « un phénomène alarmant de violations des droits humains perpétrées par des membres des forces de sécurité angolaises à l'encontre de migrants congolais ». Des filles et des femmes, souvent détenues avec leurs enfants, « ont été victimes d'abus sexuels, de viols collectifs et d'exploitation sexuelle ou ont été forcées d'assister à des violences sexuelles commises sur d'autres femmes et d'autres filles », indique le document.

Pour HRW, les passages à tabac, les traitements dégradants et inhumains, les arrestations arbitraires et la privation du droit à une procédure équitable sont autant de pratiques courantes lors des rafles visant les migrants sans papiers et lors de leur détention avant leur expulsion. « L'Angola a le droit d'expulser les migrants en situation irrégulière mais ce droit ne justifie pas le fait de les priver de leurs droits élémentaires », a fait remarquer la directrice adjointe à la division Afrique de HRW, Leslie Lefkow. « Les tortures, les passages à tabac ainsi que les viols et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants transgressent à la fois la loi angolaise et le droit international », souligne-t-elle.

Devant cette situation, l'ONG internationale a demandé aux autorités angolaises de protéger les migrants contre les exactions, d'ouvrir des enquêtes sur les allégations d'abus graves et engager des poursuites à l'encontre des responsables de ces actes. Citant le droit angolais et le droit international, HRW a averti que l'Angola était tenu de prévenir efficacement les actes de violence sexuelle, les tortures et les traitements cruels, inhumains ou dégradants, d'ouvrir des enquêtes à propos de ces actes et de les réprimer.

Lucien Dianzenza

Photos 1: Des expulsés congolais d'Angola

Guerre civile en Sierra Leone : Charles Taylor condamné à 50 ans de prison

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Crée le 30-05-2012- 15h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi  30-05-2012 -  15H15- AFRIQUE REDACTION PAR: ARTV-NEWS

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LEIDSCHENDAM (Pays-Bas) L'ancien président du Liberia Charles Taylor a été condamné mercredi par la justice internationale à 50 ans de prison après avoir été reconnu coupable  d'avoir appuyé des rebelles en échange de diamants lors de la guerre en Sierra Leone.


"L'accusé est responsable d'avoir aidé et encouragé, ainsi que d'avoir planifié, certains des crimes les plus haineux de l'histoire de l'humanité", a déclaré le juge samoan Richard Lussick lors d'une audience publique devant le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL), à Leidschendam, dans la banlieue de La Haye.

Les traits tirés et la tête souvent penchée vers l'avant, M. Taylor, vêtu d'un costume sombre, d'une chemise blanche et d'une cravate jaune, a régulièrement fermé les yeux pendant que le juge Lussick lisait la décision. Il fera appel, a déclaré sa défense.

L'accusation avait recommandé le 3 mai une peine de 80 ans de prison contre M. Taylor, 64 ans, premier ex-chef d'Etat condamné par la justice internationale depuis le tribunal militaire de Nuremberg qui jugea les dignitaires nazis. La défense estimait la peine recommandée "disproportionnée et excessive".

Les victimes rassemblées dans une salle du TSSL à Freetown, la capitale de la Sierra Leone, pour regarder le jugement retransmis en direct ont immédiatement salué la condamnation, accueillie dans le silence.

 

"J'espère qu'il sera hanté par ses actes pendant qu'il croupira en prison", a déclaré les larmes aux yeux Alhadji Jusu Jarka, ancien président de l'association des amputés, qui avait eu les deux bras mutilés par les rebelles du Front révolutionnaire uni (RUF) appuyés par Charles Taylor, qui purgera sa peine en Grande-Bretagne.

Les juges ont estimé qu'une peine de 80 ans de prison était "excessive", rappelant que M. Taylor avait été reconnu coupable le 26 avril d'avoir eu un rôle crucial dans l'exécution des crimes sans pour autant avoir eu le contrôle "effectif" des rebelles sierra-léonais qui les ont directement commis.

Ils ont toutefois retenu comme circonstances aggravantes le fait que M. Taylor avait "trahi", selon eux, la position de "confiance publique" dans laquelle il se trouvait en tant que président du Liberia.

 

"L'opinion de la cour selon laquelle la position de Taylor en tant que chef d'Etat est une circonstance aggravante dans sa culpabilité envoie un signal fort à d'autres leaders au plus haut niveau", a souligné Annie Gell, de l'ONG Human Rights Watch, dans un courriel à l'AFP.

 

L'avocat de M. Taylor, Courtenay Griffiths, a pour sa part estimé lors d'une conférence de presse à l'issue de l'audience que "dans les faits, Charles Taylor mourra en prison, c'est de facto une peine de prison à vie".

 

Mutilations et cannibalisme "La peine infligée aujourd'hui ne remplacera pas les membres amputés, ne ramènera pas ceux qui ont été tués", a pour sa part déclaré la procureur Brenda Hollis lors d'une conférence de presse à l'issue de l'audience : "mais elle apporte une forme de justice". Mme Hollis a indiqué que l'accusation "examinerait soigneusement" la décision avant de déterminer si elle interjettera appel.

 

Le TSSL ne prononce pas de peine de prison à vie ou de condamnation à mort mais fixe un certain nombre d'années de prison.

Président du Liberia de 1997 à 2003, Charles Taylor avait été reconnu coupable le 26 avril des onze chefs d'accusation de crimes contre l'humanité et crimes de guerre dont il devait répondre, viol, meurtre et pillage notamment, commis entre 1996 et 2002 en Sierra Leone. Il plaidait non coupable.

 

Si elles souhaitent interjeter appel du jugement et/ou de la peine infligée, la défense et l'accusation peuvent le faire au plus tard 14 jours après avoir reçu le texte complet de la décision sur la peine. Ce processus pourrait prendre plusieurs semaines, selon un porte-parole du TSSL.


M. Taylor a, selon les juges, "aidé et encouragé" une campagne de terreur visant à obtenir le contrôle de la Sierra Leone, dans le but d'exploiter ses diamants, pendant une guerre civile marquée par des nombreux actes de cannibalisme et mutilations et ayant fait 120.000 morts entre 1991 et 2001.


 En échange de diamants, l'ancien président a fourni armes et munitions aux rebelles sierra-léonais du RUF, jouant donc un rôle "crucial" dans les crimes commis par ces derniers, selon les juges.


Délocalisé de Freetown à La Haye en 2006 pour des raisons de sécurité, le procès de Charles Taylor, interpellé au Nigeria en 2006, s'était ouvert le 4 juin 2007 et achevé le 11 mars 2011.


Les Pays-Bas avaient exigé que l'endroit où l'ancien président purgerait sa peine soit déterminé avant d'accepter qu'il soit jugé à Leidschendam. La Grande-Bretagne avait alors proposé que M. Taylor soit écroué dans une prison britannique une fois condamné.

 


République démocratique du Congo: la CPI confirme qu'elle ne jugera pas le rebelle hutu Callixte Mbarushimana

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Crée le 30-05-2012- 16h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi  30-05-2012 -  16H15- AFRIQUE REDACTION PAR: ARTV-NEWS

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La Cour pénale internationale (CPI) a confirmé mercredi en appel la décision de ne pas juger, faute de preuves suffisantes, le dirigeant des rebelles hutu rwandais Callixte Mbarushimana, qui était soupçonné de crimes contre l'humanité et crimes de guerre dans l'est de la République Démocratique du Congo (RDC).

"La décision de confirmation des charges du 16 décembre 2011 est confirmée et l'appel est rejeté", a déclaré le juge Erkki Kourula lors d'une audience à La Haye, où siège la cour.

La cour avait en effet estimé le 16 décembre 2011 que les éléments de preuve rassemblés par le procureur n'étaient pas assez solides pour mener à l'ouverture d'un procès et avait donc ordonné pour la première fois la remise en liberté d'un suspect depuis son entrée en fonction en 2003.

Le procureur avait interjeté appel trois jours plus tard et avait reçu le 1er mars l'autorisation de faire appel sur trois points de forme et procédure, notamment sur la compétence de la chambre préliminaire d'apprécier la crédibilité des preuves à ce stade.

Soupçonné de crimes contre l'humanité et de crimes de guerres commis en 2009 sur la population civile des Kivu, dans l'est de la RDC, M. Mbarushimana avait été libéré le 23 décembre 2011 après la décision de la chambre préliminaire de ne pas le juger.

"Face respectable" des rebelles du FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda), considérés comme l'un des principaux fauteurs de troubles dans la région des Grands Lacs africains, Callixte Mbarushimana, avait, selon l'accusation, contribué aux crimes de ceux-ci en RDC en menant "une campagne médiatique internationale" par le biais de communiqués diffusés depuis Paris.

"L'article 61 du statut (le Statut de Rome, le traité fondateur de la CPI, ndlr) permet au procureur de demander par la suite une nouvelle confirmation des charges sur la base de nouveaux éléments de preuve", a souligné le juge Erkki Kourula lors de la lecture, longue d'une vingtaine de minutes, du verdict.

Dans cette affaire, la chambre préliminaire avait reconnu à 130 personnes la qualité de victimes autorisées à participer à la procédure.

- D'autres procédures contre des suspects rwandais ou congolais -

A sa libération, M. Mbarushimana, âgé de 48 ans, était rentré en France où il vivait avec sa femme et ses deux enfants depuis 2002, avant son arrestation le 11 octobre 2010.

A son retour à Paris, il avait été placé sous contrôle judiciaire, étant poursuivi par la justice française pour crimes contre l'humanité pour son rôle présumé dans le génocide au Rwanda en 1994 au cours duquel environ 800.000 Tutsi et Hutu modérés avaient été tués, selon l'ONU.

Callixte Mbarushimana fait également l'objet d'un mandat d'arrêt du Rwanda pour son rôle dans le génocide de 1994.

Le procureur Luis Moreno-Ocampo a aussi annoncé le 14 mai avoir demandé une extension du mandat d'arrêt lancé contre le général congolais Bosco Ntaganda, proche de Kigali, l'un des protagonistes des combats dans l'est de la RDC, déjà inculpé par la CPI depuis 2006.

Des combats entre l'armée et des mutins ex-rebelles, dont le général Bosco Ntaganda embrasent le Nord-Kivu depuis début mai 2012.

Un mandat d'arrêt a également été sollicité pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre contre le chef suprême des FDLR, Sylvestre Mudacumura.

Une juridiction spécifique, le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), basé à Arusha en Tanzanie, est compétent pour les crimes commis lors du génocide de 1994. Le TPIR s'est engagé à terminer ses procès de première instance fin juin cette année et les appels fin 2014.


 

Le rapport de la commission d'audit à l'OGEFREM sera sans appel Emile Ngoy Kasongo bientôt à Makala !

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Crée le 30-05-2012- 16h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi  30-05-2012 -  16H15- AFRIQUE REDACTION PAR: LE BAROMETRE

 

Depuis son départ de l'Office de gestion du fret multimodal-OGFREM-, Emile Ngoy Kasongo est très inconsolable. Chaque jour qui passe, il ne sait plus où donner de la tête, lui qui avait créé des cellules du parti présidentiel portant son nom au sein de cette entreprise, qui pensait avoir ratissé large pour gagner un siège de député national et à partir de l'Assemblée nationale, se battre pour se faire nommer Premier ministre ou tout au moins, obtenir un quelconque poste dans le nouveau gouvernement. Il a échoué dans toutes ces démarches. L'on comprend par conséquent qu'il demeure bien nostalgique, lui qui effectuait quatre missions par mois à l'étranger aux frais de l'entreprise, qui avait un salaire faramineux. Il n'arrive pas à s'expliquer ce qui lui est arrivé. C'est précisément ici que toutes les manoeuvres qu'il orchestre pour revenir à la tête de l'Ogefrem trouvent leur explication.

 

Mais, à qui devrait-il imputer la faute sinon à lui-même? Car, en âme et conscience, il avait tenté une aventure politique à la députation nationale où il a brillamment échoué. Toujours assoiffé de pouvoir, il s'est battu comme un diable dans un bénitier pour obtenir une nomination à la primature. Des écrits dithyrambiques ont été payés et publiés à ce sujet dans une certaine presse dé la capitale. En vain! Ne sachant dès lors plus que faire, il e opté pour nuire à l'actuel comité de gestion de l'Ogefrem. Pour cela, il tient des réunions marathons dans son hôtel de cinq étages situé juste à côté de sa luxueuse résidence sur l'avenue Nyangwe, dans la commune de Lingwala, avec des agents de l'entreprise qui lui sont restés fidèles dans le but diabolique de saper les efforts du comité Kikwa. Parmi ces agents qui paraissent opposés aux performances que l'Ogefrem réalise ces derniers mois, des sources concordantes citeraient deux militants l'un de l'Unc et l'autre de l'UDPS, en l'occurrence Mukenge et Ngudia qui confondent l'administration d'une entreprise avec les activités politiques. Deux secrétaires d'Emile Ngoy feraient également partie de cette bande. C'est dire que l'affaire est sérieuse.

 

De l'obsession d'Emile Ngoy

 

Pendant son mandat à la tète de l'entreprise, l'ancien ADG s'était fait attribuer, moyennant des espèces sonnantes et trébuchantes, de nombreux diplômes de mérite et d'excellence par une certaine presse pour des résultats non probants. L'on parle même de 72 mille dollars US de dette qu'il a laissé au profit de ceux qui 'encensaient. Pourtant, durant six années consécutives, l'Ogefrem ne faisait que sombrer sans aucun impact social et économique. De même, l'on signale que l'ex ADG avait fait voyager une équipe de football en Italie en plein hiver aux frais de l'entreprise, sans oublier un groupe de mamans Nzango pour lesquelles un montant de 12 mille dollars US était dépensé chaque week-end. Plus grave, al6rs qu'il quittait la direction de l'entreprise le 4 novembre 2011, Emile Ngoy avait procédé à des nominations et engagements alors qu'il n'était plus en fonction. Un acte tout à fait punissable! Ainsi, pour le mettre hors d'état de nuire et lui clouer définitivement la bouche, les agents et cadres saluent l'audit sur sa gestion qui est en plein travail, et dont les premiers résultats auraient abouti à la découverte des pots aux roses que la commission ne manquera pas d'étaler sur la place publique. C'est alors que l'on saura qui e fait quoi.

Ce qui bouleverse tout le monde est le fait qu'aujourd'hui, l'ex-ADG ait du mal à garder sa conscience tranquille alors qu'il savait très bien qu'il n'était pas un mandataire éternel à l'Ogefrem. Quelques-uns de ses collègues sont pourtant partis la main sur le coeur, sans remords. Tel est notamment le cas de Marie-Thérèse Gerengbo de l'INSS, Willy Bafoa de l'Okimo et le PCA Kumba de l'Ogefrem qui ne s'agitent jamais depuis leur départ. Pourquoi Emile Ngoy s'agite-t-il donc dans tous les sens comme un mauvais vent?

 

Quand les performances du comité Kikwa font trembler Emile Ngoy

 

Aujourd'hui, la situation est redevenue normale et sereine à l'Ogefrem, malgré les messes noires dites par Emile Ngoy et ses acolytes aux fins de déstabiliser le comité Kikwa. C'est au regard de ce nouveau climat de travail et des réalisations obtenues en si peu de temps que la délégation syndicale vient d'adresser un mémo au chef de l'Etat pour demander le maintien du comité de gestion Kikwa très actif dans la réalisation de la vision de Joseph Kabila sur la révolution de la modernité. Parmi ces réalisations qui lui valent en ces moments le soutien de l'ensemble du personnel, il y a lieu de mentionner le démarrage de travaux de construction du siège social de l'Ogefrem à Kinshasa pour lui permettre de quitter enfin le statut de sans domicile fixe, la paie des agents qui se fait désormais de manière régulière, la signature d'une convention médicale avec les cliniques Ngaliema et Monkole pour assurer les soins de santé du personnel, l'acquisition d'une concession dans la localité de Mitendi pour la distribution de parcelles aux agents et cadres, l'opérationnalisation du parc de bois de Borna, l'achat sur fonds propres des engins de manutention, la mise en service de la représentation de Durban, en Afrique du sud et celle de Kasumbalesa, au Katanga.

Dès lors, quand Emile Ngoy et ses acolytes accusent l'actuel comité de gestion de l'Ogefrem de toucher des salaires et d'autres frais faramineux, il ne s'agit là que d'une fausse alerte dans la mesure où tout cela a été approuvé par le conseil d'administration avec la bénédiction de la tutelle comme le montre le document que nous publions en facsimilé. Il en est de même du dossier des ordinateurs que le Parquet de la Gombe a classé sans suite par manque d'infraction. Une question se pose alors : jusqu'où ira Emile Ngoy dans sa campagne de diabolisation? En attendant une réponse, disons simplement que le chien peut continuer à aboyer pendant que la caravane passe.

Roger Makangila

Agression camouflée de la RD-Congo par le Rwanda : kagame pris la main dans le sac !

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Crée le 30-05-2012- 16h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi  30-05-2012 -  16H15- AFRIQUE REDACTION PAR: AFRICANEWS

 

Le rapport de l'ONU affirmant la présence des militaires rwandais à l'Est de la RDCongo pour combattre dans les rangs des mutins sous les labels CNDP ou Mouvement du 23 -M23- composé exclusivement des Tutsi est une reconnaissance indirecte de la nouvelle agression de la RD-Congo par le Rwanda.

Les masques sont tombés. Les Nations Unies ont fait leur part de responsabilité. Leur dernier rapport dénonce ouvertement la présence des militaires rwandais au front à l'Est de la RD-Congo. Ils combattent les Forces armées de la RD-Congo -FARDC- en se cachant sous le label M23, les mutins de l'ex-CNDP. Quitte aux autorités RDcongolaises de prendre leurs responsabilités pour traduire le Rwanda, une fois de plus, devant les instances internationales pour agression en élargissant le dossier aux crimes de guerre, viols, massacres, génocide commis sur les populations civils. La RD-Congo doit obtenir la condamnation du Rwanda et mérite d'être dédommagée.

 

Plus de doute. Des preuves tangibles d'une nouvelle agression -camouflée- de la RD-Congo par son voisin rwandais sont là. Elles ont été données par l'Organisation chargée de maintenir la paix à travers le monde entier, l'Organisation des Nations- Unies dont le Rwanda et la RD-Congo sont membres. LONU prend position par rapport à l'insécurité grandissante dans la province du Nord-Kivu et pointe du doigt accusateur le Rwanda. Jusqu'ici les Nations-Unies ne reconnaissaient pas que la RD-Congo était agressée aujourd'hui, c'est chose faite. Bravo les Nations Unies, ne vous arrêtez pas à dénoncer, allez plus loin, saisissez le Conseil de sécurité, demandez au Secrétaire général de l'ONU pour qu'à son tour, il puisse saisir les instances internationales pour départager le Rwanda et la RD-Congo au nom de la paix mondiale. Ne laissez pas les RD-Congolais subir impunément les violences et les massacres de la part de leurs voisins. Vous en avez de preuve de preuves tangibles, agissez. Imposez l'embargo sur l'achat des armes au Rwanda, gelez les avoirs de ses autorités et isolez-les sur le plan diplomatique pour avoir meurtri et Continué à infliger aux RD-Congolais le calvaire par des massacres, viols, tueries et déplacements forcés. Sans aucune tournure, le récent rapport confidentiel des Nations-Unies que s'est procuré BI3C apporte de l'eau au moulin de Ceux qui pensent que le génocide est bien planifié à l'Est de la RD-Congo, notamment dans le grand Kivu où les autochtones sont chassés dans leurs villages, massacres et fuient la guerre au profit des communautés Tutsi du Rwanda. Kagame est pris la main dans le sac! «Des citoyens rwandais ont été recrutés et formés dans leur propre pays pour appuyer la mutinerie d'ex-rebelles que l'armée congolaise combat depuis début mais dans la province du Nord-Kivu, dans l'est de la RD-Congo», précise le rapport. Et d'ajouter : «les Nations-unies ont réalisé des entretiens avec Il combattants qui ont abandonné leurs positions dans les forêts montagneuses entre le Rwanda et la RDCongo». Se confiant à BBC, Hiroute Guebre-Selassie, chef de bureau de la MONUSCO à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, a indiqué que ces déserteurs ont affirmé qu'ils ont été recrutés dans un village appelé Mundede et ont reçu un entraînement au maniement des armes avant d'être envoyés en RD-Congo pour rejoindre le M23. Le rapport se trouve sur le Net. Aux yeux des observateurs, les Nations-Unies n'ont aucun intérêt de mentir quand on sait qu'elles militent pour le maintien de la paix dans le monde entier. D'ailleurs, l'ONU a déployé ses troupes dans les coins du monde où il y a des conflits qui menacent la paix mondiale dont la RD-Congo. Depuis 18 ans aujourd'hui, la RD-Congo est victime de l'accueil réservé aux réfugiés rwandais à la suite du génocide de 1994 au Rwanda. Le génocide se transporté en RD-Congo. Les militaires rwandais prétendant traquer les FDLR se sont livrés aux massacres, viols, tueries et déplacements forcés des populations RDcongolaises dans l'Est du pays. Depuis la guerre dite de libération qui a amené M'zee Kabila au pouvoir, le Rwanda, avec à la tête son président Paul Kagame, s'octroie le pouvoir de violer l'intégrité territoriale de la RD-Congo. Les RD-congolais ont beau dénoncer, leur cri n'a jamais trouvé écho au Conseil de sécurité des Nations Unies. Aujourd'hui que les Nations-unies ont eu des preuves que la guerre de l'Est de la RDCongo est entretenue par le Rwanda, elles doivent se saisir du dossier pour traduire les auteurs présumés devant les instances judiciaires internationales. La RD-Congo doit également s'en servir pour traduire le Rwanda en justice et réclamer réparation pour tous les préjudices subis. Le président rwandais doit-être traduit en justice pour avoir organisé une expédition qui déstabilise le pays voisin, une attitude pourtant défendue par la Charte de l'Union Africaine.

Octave MUKENDI

Ligne verte, le 114 est opérationnel : Policiers sous haute surveillance

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Crée le 30-05-2012- 16h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi  30-05-2012 -  16H15- AFRIQUE REDACTION PAR: AFRICANEWS

 

Le ministre de l'intérieur et Sécurité s'est jeté à l'eau. Sur un ton ferme et solennel, il a promis des sanctions exemplaires à l'encontre des officiers et agents PNC réfractaires à la discipline et aux lois de la République.

L'arrivée à la tête du portefeuille de l'intérieur et Sécurité de l'ex-ministre des Relations avec le Parlement sonne le début d'une nouvelle ère dans les services publics sous sa tutelle. A commencer par la Police nationale invitée d'adapter son fonctionnement et la prestation de ses éléments. A la cérémonie de prise d'armes organisée lundi 28 mai à la faveur de sa présentation aux éléments de la Police nationale via leurs compagnons de la garnison de Kinshasa, Richard Muyej a dévoilé sa vision et sa méthode de travail avant de dire ce qu'il attend des Policiers, désormais sous haute surveillance.

 

Ambiance lundi 28 mai au QG de la PNC. La triple cérémonie de présentation du ministre Muyej aux éléments de la garnison de Kinshasa de la PNC, de remise des 49 véhicules dont 33 jeep tout-terrain et 13 gros camions et la pose de la première pierre à la construction du Centre commandement de coordination et de contrôle de la  Police nationale -C3C- dont les travaux sont financés par la coopération technique britannique -DFID. Rouage essentiel du ministère secteur de l'Ordre et sécurité, la Police nationale a été placée devant ses responsabilités.

Muyej s'est fait le devoir d'interpeller chacun de ses éléments sur la nécessité d'intérioriser davantage l'importance de son rôle dans la recherche du mieux être des RD-Congolais. «La mise en oeuvre du programme gouvernemental ainsi que sa réussite passent impérativement par la qualité, l'efficience et l'efficacité des structures et des hommes par rapport à leurs réelles capacités à prendre en charge les problèmes d'ordre sécuritaire qui se posent au quotidien et d'anticiper leur survenance», a martelé le ministre de l'intérieur. Pour sa part, Muyej a promis de veiller pour que les actions prioritaires du gouvernement dans le secteur de la sécurité des biens et des personnes soient scrupuleusement exécutées par chacun des officiers et agents de la PNC, dans l'ordre et la discipline, la Police devant demeurer un service public. Muyej a placé les policiers sous haute surveillance, il leur a soumis un devoir. Celui de «dorénavant, tout à la fois, accueilli, écouler dialoguer et s'intéresser aux préoccupations d'ordre sécuritaire de chaque citoyen». La politique de Muyej prévoit des sanctions positives à l'endroit des policiers exemplaires, dignes et respectueux des prescrits des lois. Au contraire, sur un ton ferme et solennel, le ministre a promis des sanctions rigoureuses à l'encontre des policiers réfractaires aux lois de la Républiques. Le ministre Muyej se veut plus pragmatique. Mardi 29 mai, il lancé la Ligne Verte pour des appels en détresse en cas de dérapage des Policiers en mission. C'est le 114. Ça ne badine donc plus ! Muyej a déjà commencé à sévir en suspendant, le 22 mai dernier, le général PNC Bonaventure Monga -lire remake ci-dessous. A tous les éléments de la PNC, Muyej a recommandé une mutation profonde des mentalités et des pratiques en vue d'opérer une rupture avec les vieilles méthodes jugées peu orthodoxes et indignes. Il a assuré la PNC quant à la détermination du gouvernement d'accroître ses capacités opérationnelles. Cela va se traduire par la poursuite de son équipement et la mise à sa disposition des moyens financiers et logistiques rationnels. Le souci de Muyej est de voir le policier remplir sa mission avec compétence, professionnalisme et loyauté à la République et à ses institutions. Aussi au nom du gouvernement, le ministre s'et-il engagé à poursuivre le processus de la réforme de la. PNC en mettant un point d'honneur sur la formation.

Il a au passage salué les efforts des partenaires qui accompagnent la RDCongo et sa Police dans ce processus. Il a aussi salué les avancées significatives constatées dans le cadre de cette réforme. Notamment via la promulgation de la Loi organique portant organisation, et fonctionnement de la Police nationale congolaise le socle même de cette réforme- ainsi que les principaux outils de la réforme dont l'objectif final est de mieux sécuriser la population et d'améliorer les conditions de travail et de vie du policier. Muyej s'est engagé à accompagner la mise en oeuvre de cette réforme par l'élaboration d'autres textes légaux : les différents décrets d'application de la Loi organique et la Loi de programmation portant sur les dépenses d'investissement et de fonctionnement relative à la matérialisation de la réforme de la PNC.

Tino MABADA


Révélations de la MONUSCO sur le CNDP et le M23 Silence inquiétant du gouvernement !

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Crée le 30-05-2012- 16h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi  30-05-2012 -  16H15- AFRIQUE REDACTION PAR: LE PHARE

Si Kigali se trouve dans la tourmente, Kinshasa donne l'impression d'avoir perdu ses repères : plus rien ne sera comme avant.

Le rapport confidentiel de la MONUSCO faisant état de la présence des militaires rwandais dans les rangs du CNDP et du M23 et dont la BBC s'est procuré quelques copies a provoqué un véritable tsunami dans l'opinion. En déclarant que des preuves existent et qu'au moment opportun, la MONUSCO va les livrer, l'agence onusienne en opérations en RDC vient de révéler à la face du monde le double langage de Kigali, d'autant que c'est lui qui recrute, entraîne, fournit des munitions et des armes lourdes à des éléments pour aller alimenter les rangs des rebelles du CNDP et du M23. Ce, alors qu'il y a une semaine, les gouvernements rwandais et congolais venaient de signer un communiqué conjoint clôturant la session ordinaire de la grande commission mixte entre les deux Etats et dans lequel ils s'engagent à promouvoir la paix et la stabilité dans la région des Grands Lacs.

 

Sous d'autres cieux et au regard du lourd contentieux du fleuve de sang qui a toujours empoisonné les relations entre Kinshasa et Kigali, le premier geste aurait été de rappeler l'ambassadeur accrédité à Kigali avant de saisir l'Union Africaine et le Conseil de Sécurité de l'ONU. En outre, la RDC devrait faire un lobbying diplomatique auprès des puissances internationales pour déplorer le comportement irresponsable et cynique de son voisin.

 

Dénégations à Kigali

 

Comme à ses habitudes, Kigali a tout nié en bloc en attaquant Kinshasa et la MONUSCO : « le Rwanda a toujours soutenu que l'instabilité actuelle dans l'Est de la RDC est une affaire du gouvernement congolais et de l'armée congolaise. La communauté internationale continue de négliger les vrais problèmes causés par cette instabilité pour ne s'intéresser qu'aux symptômes et non aux racines profondes de ce qui cause es souffrances dans notre région » a signalé Mme Louise MUSHIKIWABO, ministre des Affaires Etrangères du Rwanda: Avant d s'en prendre à la MONUSCO qu'elle accuse « d'incapable de protéger les civils dans l'Est de la RDC.

 

Quel aveu de complicité et quel mépris pour les dizaines de milliers de morts, les deux millions des déplacés internes, des viols massifs, des pillages, etc. De la bouche d'une femme et probablement mère d'enfants, c'est très grave et inadmissible surtout que dans le communiqué conjoint, le Rwanda «s'est engagé de continuer à soutenir les efforts de la RDC visant à restaurer et maintenir la paix et la sécurité à l'Est de la RDC ».

 

Il est temps d'arrêter avec la langue de bois et les réponses évasives pour éviter d'attaquer le mal en ses racines. Il faut être aveugle pour ne pas voir la responsabilité entière de Kigali dans l'insécurité et l'instabilité qui sévissent dans les territoires de l'Est et particulièrement dans la province du Nord-Kivu. Quant la Cour Pénale Internationale déclare que le sieur Bosco NTAGANDA est un ressortissant du Rwanda, Kinshasa vole à son secours, en indiquant que c'est un élément de la stabilisation de la paix. Hier Laurent Nkunda, Jules MUTEBUTSI, GISHONDO et RUHORIMBERE étaient considérés comme des congolais. La question est de dire à la nation pourquoi Kigali les garde-t-il. Au nom de la paix et de la stabilité dans la région des Grands Lacs, le Rwanda devrait les extrader vers Kinshasa ou les mettre à la disposition du Haut Commissariat de l'ONU pour les Réfugiés en vue de leur trouver un pays d'accueil. Est-ce pour les utiliser dans une autre rébellion ou mutinerie qui naît chaque fois que la première est défaite?

 

Un cycle infernal des guerres inutiles

 

La communauté internationale devrait s'interroger sur les multiples rébellions qui ont sévi dans l'Est du pays et qui ne sont jamais parvenues à éradiquer les FDLR. La diplomatie congolaise devrait demander pourquoi l'AFDL, le RCD, le CNDP et le M23 ne sont jamais parvenus à en finir avec les FDLR. Alors que c'est le prétexte sécuritaire de la traque des FDLR régulièrement brandi par tous ces mouvements politico-militaires qui opèrent pourtant au Kivu. Une fois au pouvoir à Kinshasa après sept mois de marche, l'AFDL avait mis sous les boisseaux la question des FDLR. Lorsque les armées rwandaises ont échoué près de Kabinda et de Pueto pour s'emparer de Mbuji-Mayi et Lubumbashi, l'on s'est empressé d'aller aux négociations politiques inter congolaises pour participer au pouvoir à Kinshasa et pendant les trois années du régime de 1+4, cette question des FDLR a été évacuée du vocabulaire politique des responsables du RCD. Le CNDP qui a régné de 2004 jusqu'en 2009 dans les territoires de Masisi et Rutshuru se livrait tout simplement au trafic illicite des matières précieuses, notamment le Coltan et l'Or. L'opinion se rappelle de cette affaire de l'aéronef battant pavillon américain et provenant de Lagos avec la coquette somme de six millions des dollars Us pour acheter 450 kgrs d'or entre les mains du sieur Bosco NTAGANDA. Autant des questions que les officiels congolais devraient poser sur les tribunes internationales pour démontrer que Kigali nourrit des intentions malveillantes en brandissant son fonds de commerce de la présence des FDLR en RDC. Un problème éminemment politique et qui ne peut trouver de réponse qu'en convoquant des négociations politiques inter rwandaises. Car, les opérations militaires conjointes de 2008-2009 n'ont abouti à rien.

 

La politique de l'Autriche

 

Les raisons formulées par le M23 pour justifier sa mutinerie ont été ridicules. Tout d'abord, en prétendant être les seuls à pouvoir protéger les Tutsi congolais, ces prétendus mutins ont fait croire que les Tutsi constituent une communauté particulière qui devrait bénéficier d'un statut spécial. En outre en réclamant la reconnaissance de leurs grades militaires, ces mutins d'origine rwandaise tiennent à infiltrer les services de sécurité, notamment les FARDC, la Police Nationale pour y occuper des fonctions de souveraineté en confinant de ce fait les vrais Congolais à des charges subalternes. C'est persister dans l'erreur pour faire croire en finir avec cette mutinerie appuyée par Kigali, Le grand risque est de les voir prendre le contrôle des circuits sensibles et à partir de à assumer le pouvoir réel en réduisant les Congolais à l'esclavagisme dans leur propre pays.

F.M.

Questions orale avec débat : Députés, pas de langue de bois

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Crée le 30-05-2012- 16h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi  30-05-2012 -  16H15- AFRIQUE REDACTION PAR: LE PHARE

 

Annoncée voici plus d'une semaine, la « Question orale avec débat du député national Martin Fayulu adressée au Vice-Premier ministre et ministre de la Défense, Alexandre Luba Ntambo, sera enfin au centre de la séance plénière de ce mercredi 30 mai 2012 à l'Assemblée Nationale. Le scénario de circonstance prévoit d'abord la présentation de la matière par son auteur, suivie de la réplique du membre du gouvernement interpellé, et enfin l'ouverture du débat général avec les interventions des groupes parlementaires et députés non inscrits.

 

On rappelle que la « Question orale avec débat » sous examen se focalise sur les accords liant les parties congolaise et rwandaise au sujet de la crise politico-militaire qui déchire le Nord-Kivu, la situation sécuritaire qui prévaut dans cette partie de la République, a position du gouvernement congolais face au mandat d'arrêt international délivré par la Cour Pénale Internationale contre Je général Bosco.

Le dossier sécuritaire de cette partie de la République est tellement couvert de flou depuis des décennies que nos concitoyens souhaiteraient qu'à la faveur du débat public qui va être lancé ce mercredi à l'hémicycle de Lingwala, les députés fassent honneur à leur statut de porte-parole des sans-voix. Une telle mission ne peut être remplie avec satisfaction que s'ils arrivent à se débarrasser de la langue de bois, en brisant notamment les chaînes des consignes de leurs groupes parlementaires, plates-formes et partis politiques.

Le décor de la balkanisation de la République déjà planté dans sa partie Est interdit tout mutisme ou silence face à la nécessité de faire éclater la vérité au sujet de nombreuses et suspectes alliances que noue et renoue le gouvernement congolais avec son homologue rwandais, sans pourtant y faire cesser les bruits de bottes. Le bilan des accords politiques, militaires, économiques et autres entre Kinshasa et Kigali, ces cinq dernières années, devrait être établi, afin que toutes les Congolaises et Congolais constatent s'ils sont gagnants ou perdants.

Il y a également nécessité de dresser le bilan des accords avec des mouvements rebelles que le gouvernement s'emploie à caresser dans le sens du poil, alors que les faits du terrain montrent que les seigneurs de guerre pris pour alliés d'un jour représentent des dangers publics permanents.

En ce qui concerne le processus de balkanisation, les membres de la Représentation nationale devraient demander au Vice-Premier ministre et ministre de la Défense des éclaircissements à propos la chasse aux autochtones congolais orchestrée par des éléments armés rwandophones dans pratiquement tous les villages du Nord-Kivu. A ce stade, des milliers de compatriotes, vivent un exil interne qui ne dit pas son nom, pendant que des colonies d'étrangers en provenance des pays voisins font main basse sur leurs terres, troupeaux, champs et maisons.

Enfin, les choses devraient être dites de manière crue au sujet de la cartographie des Forces Armées de la République Démocratique du Congo au Nord-Kivu, où le vrai commandement échappent aux autorités militaires congolaises et où l'essentiel de troupes est constitué de soldats d'origine étrangère.

Dans cette province, l'armée nationale fonctionne aux côtés de plusieurs armées parallèles dont, les officiers et soldats sont prêts à se rebelle à la moindre consigne venue d'ailleurs. Cette situation devait être dénoncée et discutée publiquement.

Si les députés nationaux ne fuient pas le débat, et si le Vice-Premier ministre et ministre de la Défense ne se réfugie pas derrière la technique de l'esquive, le débat qui s'ouvre ce mercredi au Palais du Peuple pourrait procurer à la patrie une mine d'informations de nature à lui permettre d'arrêter le virus de l'insécurité qui a gangrené le Nord-Kivu.

Kimp

La roue tourne : Ces immigrés européens qui fuient la misère en partant vers l’Afrique Espagnols et Portugais n’hésitent plus à migrer vers le continent pour chercher du travail

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Crée le 31-05-2012- 05h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  05H15- AFRIQUE REDACTION PAR: AFRIK.COM

 

Frappé de plein fouet par la crise économique mondiale, l’Europe a vu les conditions de vie de ses population se durcir. Pour fuir la misère dans leur pays, certains Européens n’hésitent plus à migrer vers l’Afrique en espérant trouver du travail.

L’Afrique, nouvel Eldorado des migrants européens ? Les Africains ne sont plus les seuls à émigrer pour des raisons économiques et améliorer ainsi leurs conditions de vie. Les Européens sont eux aussi de plus en plus nombreux à migrer. Ces nouveaux migrants se dirigent de plus en plus vers le continent en espérant trouver du travail. A la mi-avril, les gardes côtes algériens ont mis la main sur quatre immigrés clandestins espagnols sur la façade maritime Ouest, comme le rapporte le quotidien algérien Liberté, dans son édition du 17 avril 2012. Il s’agit ici d’un fait très inattendu, puisque, en général, ce sont les immigrés africains qui sont interceptés aux abords des côtes espagnoles.

Rêves d’exil vers les terres africaines

La raison qui a poussé ces quatre jeunes Espagnols à migrer vers les terres africaines ? La crise économique mondiale qui mine l’Espagne depuis plusieurs années. Ces jeunes comptaient se diriger vers Oran qui compte de multiples sociétés espagnoles. Ils espéraient ainsi être embauchés par l’une d’entre elles. Selon Liberté, ils ont perdu leur travail au sein d’une société qui a fait faillite en Espagne et fait une demande de visas pour migrer en Algérie.

Les Espagnols ne sont pas les seuls en Europe à rêver de trouver un emploi en Afrique. Leurs voisins portugais sont également nombreux à tenter leur chance en Angola, ex-colonie portugaise. Le 2 février, vingt Portugais ont été interpellés à l’aéroport de Luanda, capitale angolaise, par le service des migrations et des étrangers. Ils ont été renvoyés par la suite vers Lisbonne, la capitale portugaise car leurs visas étaient considérés comme faux par les autorités angolaises. Ces migrants ont affirmé à une chaine de télévision avoir été enfermés dans une salle de l’aéroport où ils auraient été menacés.

42 travailleurs au noir portugais expulsés d’Angola

Le ministre des Affaires étrangères portugais a tenté de calmer la situation, promettant de « rechercher, avec les autorités angolaises, les voies et moyens pour prévenir ce genre de problèmes ». Selon un responsable angolais des services de migration, « ces Portugais se sont vu refuser l’entrée sur le territoire angolais pour diverses raisons : manque de moyens de subsistance, visa expiré, mauvais état du passeport, non-paiement d’une amende pour un précédent séjour illégal en Angola et outrage à l’autorité ».

Le nombre d’immigrés portugais fuyant la crise économique au Portugal pour l’Angola est en effet en forte augmentation. En juillet 2011, quarante deux portugais qui travaillaient au noir en Angola ont été expulsés. Face à ce flux qui prend de l’ampleur, « l’Angola ne fait qu’appliquer de manière rigoureuse les bonnes pratiques internationales en matière de migration », assure ce responsable angolais.

« Et si les jeunes Européens traversaient la Méditerranée pour émigrer ? »

L’Angola et le Portugal ont pourtant signé un accord le 15 septembre 2011 qui vise à faciliter les conditions d’octroi des visas d’entrée entre les deux pays. Cet accord conclu à Lisbonne par Georges Chikoti, ministre angolais des Affaires étrangères et son homologue portugais Paulo Portas, permet aussi des entrées multiples dans les deux pays ou la prolongation du séjour si le visa expire.

La presse portugaise n’a pas manqué de faire le constat de l’augmentation du nombre de migrants portugais en Angola. Selon un quotidien de Lisbonne, en 2006, seulement 156 visas de Portugais en partance vers l’Angola étaient recensés. En 2011, leur nombre a explosé, atteignant 23. 787. En 2012, on compte près de 100 000 Portugais résidant en Angola, soit le triple des Angolais installés au Portugal. Une migration que les autorités portugaises encourageraient, selon le journal camerounais Camer.be. Un éditorialiste portugais indiquait d’ailleurs récemment : « La vieille Europe déprime. La zone euro est au bord de l’implosion et la récession menace. En Afrique, la croissance économique se maintient. Et si les jeunes Européens traversaient la Méditerranée pour émigrer ? » Et si un jour l’Afrique devenait un réel Eldorado pour tous ceux qui souhaitent fuir la misère en occident ?

Sénégal : La société civile ne veut plus d'observateurs étrangers aux élections

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Crée le 31-05-2012- 05h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  05H15- AFRIQUE REDACTION PAR: ARTV-NEWS

Les élections au Sénégal "ne requièrent pas nécessairement la présence d'observateurs étrangers ", a estimé mercredi à Dakar le Collectif des Organisations de la Société civile pour les Elections (COSCE).

Sénégal : La société civile ne veut plus d'observateurs étrangers aux élections

 

"Les progrès réalisés par notre démocratie nous autorisent à penser à organiser des élections sans la présence d'observateurs étrangers", a déclaré le président du COSCE, le professeur Babacar Gueye, au cours d'un atelier sur les dernières élections.

Il a indiqué que son collectif va formuler une requête dans ce sens au gouvernement.

"Nous voulons une reconnaissance et une institutionnalisation de l'observation nationale des élections pour mieux impliquer les acteurs locaux", a-t-il poursuivi.

Pour lui, l'observation des élections par des étrangers est " une sorte de tutelle que nos pays subissent encore".

Le Premier ministre sénégalais Abdoul Mbaye, qui participait au séminaire, a répondu que "l'Etat entend poser des actes pour l'encadrement juridique des missions d'observation des élections" et appréciera "le juste moment où la seule compétence nationale suffira à asseoir la crédibilité nationale et internationale des élections organisées au Sénégal".

Le COSCE, en collaboration avec l'Ong OSIWA et USAID, avait mobilisé lors de l'élection présidentielle de février dernier plus de 1.200 observateurs.

Le général insurgé Ntangana sera jugé par les juridictions congolaises

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Crée le 31-05-2012- 05h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  05H15- AFRIQUE REDACTION PAR: ARTV-NEWS

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Le général insurgé Bosco Ntangana sera arrêté avec tous ceux qui sont avec lui et jugé par les juridictions de la RDC, a déclaré mercredi à la presse Lambert Mende, ministre congolais des Médias chargé des relations avec le Parlement et à la nouvelle citoyenneté.

 

"La RDC est décidée à juger Bosco Ntangana et c'est le juge congolais qui doit déterminer s'il faut l'envoyer à la Cour Pénale internationale (CPI)", a souligné le porte-parole du gouvernement.

Pascal Turlan, conseiller en coopération internationale au Bureau du Procureur de la CPI, avait réitéré auparavant son appel au gouvernement de la RDC pour l'arrestation et le transfèrement de Bosco Ntangana à la CPI.

Pour Turlan, qui a dit comprendre la complexité de la situation en RDC, le général Ntangana n'est pas un interlocuteur et il doit être arrêté pour répondre aux accusations de crime de guerres et crimes contre l'humanité portées contre lui.

En avril dernier, Human Rights Watch (HRW), ONG internationale de défense des droits de l'homme, avait demandé au président congolais Joseph Kabila d'ordonner l' arrestation du général Ntangana et son transfèrement à la CPI.

"Si la RDC veut que Ntangana soit jugé par les juridictions nationales, elle devra déposer un recours devant le juge de la CPI et cette dernière devra voir si c'est la meilleure proposition par rapport à ses propres structures", avait-il souligné.

Le général Ntangana, qui fait l'objet d'un mandat d'arrêt du CPI, est actuellement à la tête des soldats mutins qui ont lancé depuis un mois un nouveau mouvement rebelle appelé "M23". Ces militaires étaient membres du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), ancien mouvement rebelle.

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