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Channel: AFRIQUE REDACTION . L'information en continu ! Afrique au cœur de l’actualité...Infos News sur la RDC, les brèves de la dernière minute. Synthèse sur l’actu internationale. rdcongo-kinshasa, Nord et Sud KIVU, Kinshasa, Bas Congo, Dongo, Equateur, Maniema, Lubumbashi, les deux Kasai. Rédacteur en Chef : BONGOS Roger
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100.000 déplacés nouvellement enregistrés dans le Nord-Kivu

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Crée le 31-05-2012- 05h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  05H15- AFRIQUE REDACTION PAR: AFRIK.COM

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Dans la province du Nord-Kivu, dans l'est de la RDC, 100.000 personnes déplacées ont été enregistrées entre le 1er avril et le 18 mai 2012, a déclaré mercredi Ivon Idounou, porte-parole des activités pays de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation de la RDC (MONUSCO) , pilier du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA).

 

Parmi ces déplacés, 74.000 se trouvent dans les territoires de Lubero, Masisi et Rutshuru, a affirmé M. Idounou, lors un point de presse hebdomadaire de la MONUSCO.


Il a indiqué que ces mouvements de populations ont des conséquences humanitaires énormes et mettent les humanitaires devant des rudes épreuves.

"Les évaluations conduites dans des zones encore accessibles font état de besoins importants en abris, bien non alimentaires, soins de santé, nourritures, eau, hygiène et assainissement, éducation, ainsi qu'en termes de protection physique des personnes ", a-t-il souligné.


Selon M. Idoumou, les acteurs humanitaires n'ont pu jusque là apporter de l'assistance qu'à quelques milliers de déplacés encore accessibles, notamment ceux se trouvant dans les sites spontanés près de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu.

En plus des difficultés d'accès, a-t-il dit, les stocks d' assistance disponible en vivres, médicaments et autres besoins non- alimentaires ne pourront suffire pour venir en aide à toutes les personnes.

"La communauté humanitaire a donc besoin des moyens supplémentaires pour sauver les vies humaines en danger dans les zones concernées", a-t-il fait savoir.

Avant l'aggravation actuelle de la crise, a-t-il rappelé, le Nord-Kivu était déjà confronté à une situation humanitaire d'une grande ampleur. Au 31 mars 2012, il y avait déjà près de 550.000 personnes déplacées internes dans la province.


L'ONU préoccupée par la recrudescence des violations des droits de l'homme à l'est de la RDC

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Crée le 31-05-2012- 05h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  05H15- AFRIQUE REDACTION PAR: ARTV-NEWS

monusco21.jpg

Le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droit de l'homme (BCNUDH) est préoccupé par la recrudescence des violations des droits de l'homme commises dans l' est de la République Démocratique du Congo (RDC) ces dernières semaines, particulièrement par les groupes armés, a annoncé mercredi Pengani Touré, porte-parole de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (Monusco).

 

"Le Bureau a reçu un grand nombre d'allégations d'exécutions sommaires, de traitement cruels, inhumains ou dégradants, de violences sexuelles, ainsi que de village pillés ou incendiés par des groupes armés, ce qui aurait engendré d'important mouvement des populations", a indiqué M. Pengani.

Le BCNUDH, a-t-il poursuivi, continue d'enquêter sur des allégations d'exécutions sommaires, particulièrement dans les zones difficilement accessibles des territoires de Masisi et de Walikale, dans la province du Nord-Kivu et au Nord de la province du Sud-Kivu.

RDC : 98 civils tués par des groupes armés dans l'est depuis le 9 mai

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Crée le 31-05-2012- 05h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  05H15- AFRIQUE REDACTION PAR: ARTV-NEWS

La Mission des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (Monusco) a indiqué mercredi que 98 civils auraient été tués par des groupes armés entre le 9 et le 25 mai dans la province du Nord-Kivu, dans l'est du pays.

RDC : 98 civils tués par des groupes armés dans l'est depuis le 9 mai

"Les témoignages recueillis ont révélé que 98 civils ont été tués et six autres blessés dans les groupements d'Ufamandu I et II (en territoire de Masisi) entre le 9 et 25 mai 2012 par des éléments Mayi Mayi, Rahiya Mutomboki, Kifuafua et ceux de la Force de Défense Congolaise (FDC) ainsi que des Force Démocratique pour la Libération du Rwanda (FDLR)", a déclaré à la presse le porte- parole militaire de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (Monusco), le colonel Mactar Diop.

 Ces témoignages ont poussé la Monusco à effectuer des enquêtes sur le terrain à Remeka le 24 mai et à Katoyi le 26 mai, a-t-il affirmé. Le porte-parole de la Monusco a fait savoir que les Forces Armées de la RDC (FARDC) poursuivent leurs opérations dans le secteur de Mbuzi-Tshanzu et Runyoni contre les mutins du M23 dans la province du Nord-Kivu.

 "Suite à ces affrontements, la situation sécuritaire dans cette partie du pays est restée dégradée avec la persistance de plusieurs foyers de tensions dans le Rutshuru dans la province du Nord-Kivu", a-t-il dit. Selon les dernières estimations disponibles, plus 100.000 personnes se seraient déplacées entre le 1er avril et 18 mai, dont près de 74.000 dans les territoires de Lubero, Masisi et Rutshuru.

Un Allemand de 16 ans a résolu une équation posée par Isaac Newton et insoluble depuis 350 ans.

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Crée le 31-05-2012- 05h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  05H15- AFRIQUE REDACTION PAR: GS

A 16 ans, il résout une équation vieille de trois siècles

 
Il résout enfin une équation d'Isaac Newton

Un adolescent de 16 ans, originaire d’Allemagne, a résolu une équation insoluble jusque-là d’Isaac Newton, vieille de plus de trois siècles. L’énigme, posée par le célèbre physicien qui a découvert la loi de la gravité, demandait comment calculer la trajectoire précise d’un projectile soumis à la gravité et à la résistance de l’air, puis son rebond ?

Le jeune homme, prénommé Shouryya Ray, a décidé de relever le défi après avoir maintes fois entendu de la bouche de ses professeurs que cette équation était impossible à résoudre. "Quand on nous a expliqué que ces problèmes n’avaient pas de solution, je me suis dit qu’il n’y avait pas de mal à essayer", explique-t-il, cité par The Daily Mail. Le voici aujourd'hui détenteur de la solution, alors que de nombreux scientifiques s'y sont cassés les dents ces 350 dernières années. 

Shouryya Ray n’est néanmoins pas le premier jeune surdoué à faire le buzz ces dernières années. Découvrez quelques autres génies précoces qui ont bluffé les médias.

Albert Einstein remis en cause par un enfant de 12 ans !

Au mois d’avril dernier, c'est Heidi Hankins, fillette britannique de 4 ans, qui avait fait la Une de l'actualité, car elle présentait un QI proche de celui d’Albert Einstein. Durant ce même mois, on retrouvait également cet adolescent américain de 14 ans prénommé Moshe Kai Cavalin qui rentrait en section mathématiques à l'Université de Californie.

En mars, le petit Zephyr, un enfant américain de 3 ans, avait subjugué la toile en étant capable de citer touts les présidents des États-Unis, tout comme, le jeune Argentin Kouichi Cruz, âgé de 13 ans, qui est capable de cumuler trois cursus à l'Université.

Enfin, le récit qui se rapproche le plus de celui de Shouryya Ray est celle de ce jeune Américain nommé Jacob Barnett, âgé de 12 ans, qui a remis en cause certains principes de la théorie de la relativité d'Albert Einstein. La planète est bien remplie de petits génies !

À paraître : Hommage au professeur Léopold Joseph François Makoko

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Crée le 31-05-2012- 05h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  12H15- AFRIQUE REDACTION PAR: LES DEPECHES DE BRAZZAVILLE

 

Alphonse Tshiband Tshish-A-Tshikez dédie une publication de 78 pages à celui qu'il tient pour un véritable « formateur de la jeunesse congolaise ». L'Harmattan RDC, éditeur de l'ouvrage, annonce sa parution le mois prochain. Il a sa place dans plusieurs de ses collections. En effet, son propos relève notamment de la « Biographie, l'autobiographie et se rapporte à des témoignages ».

« La vie du professeur Léopold Joseph François Makoko fut dominée par un sens poussé de l'honnêteté, de l'intérêt supérieur de la nation et par un dévouement indéniable au service de son pays », lit-on en quatrième de couverture.

Classé au nombre des élites du Congo-Kinshasa, l'on nous apprend qu'il « a consacré sa vie à la formation de la jeunesse congolaise, en créant l'Institut des études congolaises pour la valorisation de la diversité culturelle de son pays », la RDC.

Une présentation succincte mais fort élogieuse d'un personnage qui reste méconnu et dont il sied de s'inspirer. Le livre devrait être disponible à Kinshasa dans les mois à venir et figurer dans les rares librairies que compte la ville. Ceux qui s'y intéressent de près sont priés de contacter la représentation de la maison d'édition française, située non loin du rond-point Huileries, à cheval entre les communes de Lingwala et de Kinshasa.

Nioni Masela

Nord-Kivu: des Tutsi fuient une éventuelle attaque du M23 à Kitshanga

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Crée le 31-05-2012- 05h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  12H30- AFRIQUE REDACTION PAR:RADIO OKAPI

Des déplacés de guerre à l'EST de la RDCongo . (droits tiers). 

Le vice-président de la société civile du Nord-Kivu, Omar Kavota, a signalé, mercredi 30 main, un déplacement massif des populations Tutsi de la localité de Kitshanga, dans le territoire de Masisi, vers Goma. Ces déplacés, selon lui, seraient en train de fuir leurs maisons par peur d’être attaqués par les rebelles du M23.  

Omar Kavota a précisé que ce déplacement avait commencé vers fin avril et s’est intensifié en début de cette semaine: 

«C’est un déplacement à grande échelle. Lundi dernier, on a observé trois mouvements de bus vers Goma. Mardi, on a compté cinq bus, à côté d’autres moyens de transport… » 

Il a confirmé que les  membres de la communauté tutsi vivent dans l’inquiétude relative à la rumeur d’une éventuelle attaque de la localité de Kitshanga par les rebelles du Mouvement du 23 mars:

«Ces derniers seraient entrés d’envisager de revenir à Kitshanga, après des pertes qu’ils sont en train de subir de la part de l’armée régulière à Jomba et Bueza dans la territoire de Rutshuru. Les membres du M23 organiseraient même des actes de tueries pour justifier un éventuel génocide qui serait attribué aux forces loyalistes. » 

Omar Kavota a, par ailleurs, lancé un appel aux autorités de la RDC pour qu’elles puissent «rassurer cette communauté» et bien d’autres vivant dans la région.

Le M23 a été créé, dimanche 6 mai, par des militaires déserteurs se réclamant du haut commandement militaire de l’Armée nationale congolaise (ANC) pour notamment «redynamiser » l’application de l’accord de paix conclu, le 23 mars 2009, entre le Gouvernement et l’ex rébellion du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP).  Le M23 s’affronte régulièrement avec l’armée régulière dans diverses localités du Nord, entraînant des milliers des déplacés.

Mutinerie aux Kivu : plénière à huis clos à l’Assemblée nationale

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Crée le 31-05-2012- 05h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  12H30- AFRIQUE REDACTION PAR:RADIO OKAPI

Vice-premier ministre de la défense et des anciens combattants, Alexandre Lubal Tamu le25/03/2012 au centre supérieur militaire(CSM) à Kinshasa, à l’occasion du deuxième séminaire sur la reforme de l’armée. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo 
Les ministres congolais de la Défense et de l’Intérieur ont été interpelés, mercredi 30 mai, à l’Assemblée nationale pour répondre une question orale avec débat du député de l’opposition Martin Fayulu sur la situation sécuritaire dans la partie Est de la RDC. Des combats opposent des militaires congolais et aux mutins qui ont fait défection depuis le début du mois d’avril, causant des milliers de déplacés. 

Le président de l’Assemblée nationale a décidé que la plénière se déroule à huis clos, évoquant la  délicatesse de la question et une disposition du règlement intérieur de cette institution. Furieux, certains députés de l’opposition sont sortis de la salle pour marquer leur désapprobation.

L’auteur de la question s’est dit déçu par cette décision, indiquant que « le peuple congolais a le droit de connaître la vérité sur la situation qui prévaut à l’Est ».

« C’est un manque total de respect au peuple. Et je ne peux pas cautionner ce comportement dictatorial », a-t-il déclaré.

De son côté, le député de la Majorité Willy Makiashi a trouvé justifié la décision du président de l’Assemblée nationale.

Selon lui, il fallait éviter que la plénière ne se transforme en «un show médiatique».

« Il y a des choses qui ont été dites dont il fallait éviter que la population et nos adversaires puissent les écouter. Ce sont des questions d’Etat », a-t-il indiqué.   

Henry Thomas Lokondo, un autre député de la Majorité, demande lui, au gouvernement congolais de négocier avec le Rwanda au sujet de la situation sécuritaire qui prévaut dans l’Est de la RDC :

« Il faudrait que notre gouvernement ait des négociations claires et directes avec nos amis rwandais pour leur poser des questions précises quant à ce qui se passe. Qu’ils nous donnent des réponses claires et nettes. »

Les ministres interpellés répondront aux questions des députés le lundi 4 juin. Cette interpellation des ministres intervient au moment où des combattants qui se sont rendus au bureau de la Mission de l’ONU pour la stabilisation en RD Congo à Goma ont affirmé être de nationalité rwandaise. Par la voix de son porte-parole, le gouvernement congolais avait indiqué mener des enquêtes pour vérifier ces allégations. Une enquête qui a démarré mercredi en présence des représentants du Rwanda qui nie tout appui à des mutins congolais.

Sur le point d'être arrêté : Bosco se dit prêt à affronter la justice au Congo, pas à la Haye !

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Crée le 31-05-2012- 19h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  19H10- AFRIQUE REDACTION PAR: LE PALMARES

 

Bosco Ntaganda, surnommé le Terminator, est recherché par la cour pénale internationale pour des présumés crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Il est accusé d'avoir recrute des enfants soldats dans le conflit dans l'est de la République démocratique du Congo.

Il était le dirigeant du CNDP, un mouvement rebelle dont les combattants avaient été intégrés dans l'armée congolaise dans le cadre d'un accord de paix signe en 2009.

En avril, il a fait défection indiquant qu'il voulait protéger les tutsis. Le général Ntaganda et des soldats, qui lui sont fidèles, ont depuis été accusé d'avoir commis de nouvelles atrocités.

Dans une interview exclusive qu'il a accordée a service des Grands-Lacs de la BBC, l'officier mutin a déclaré qu'il est prêt à faire face à la justice au Congo mais pas à se rendre à la Haye, affirmant que la CPI est partiale.

“Y a-t-il des gens de l'Ituri qui m'accusent? Le procureur à la Haye aime-t-il plus la plus population de l'Ituri plus que ceux qui sont originaires de la région? “, S'est interrogé Bosco Ntaganda, avant de marteler que “c'est du mensonge. Ils doivent cesser de mentir aux Africains ».

Le général Ntaganda dément, par ailleurs, les informations selon lesquelles il serait actuellement caché dans le parc national des Virunga, situé à la frontière avec le Rwanda.

Il affirme qu'il se trouve dans le Masisi, dans la province du Nord-Kivu. Interrogé au sujet de la solution qu'il préconisait pour le retour de la paix dans cette région instable de la RDC, il a déclaré que le président congolais, Joseph Kabila, doit appliquer l'accord de 2009.

Il a aussi démenti les accusations des Nations Unies qui indiquent que le Rwanda fait partie du problème.

Lundi, un rapport interne de l'ONU, consulté par la BBC, accuse Kigali de fournir des armes et des hommes aux rebelles congolais.

La ministre rwandaise des affaires étrangères Louise Mushikiwabo a de façon catégorique rejeté ce rapport, accusant les Nations Unies d'utiliser des éléments sans fondement.

LP


Kinshasa et Kigali comme deux larrons en foire : Bosco Ntaganda exfiltré au Rwanda !

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Crée le 31-05-2012- 19h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  19H10- AFRIQUE REDACTION PAR: LA TEMPETE DES TROPIQUES

Réclamé instamment par la CPI en tant qu'ancien lieutenant de Thomas Lubanga identifié sujet rwandais, couvert par Kinshasa officiel qui prétendait trouver en lui un élément indispensable pour la pacification du Kivu, puis soudain traqué par les FARDC qui étaient à deux doigts de le capturer vif et qui ont été sommés de stopper net cette opération de chasse à l'homme, Bosco Ntaganda a eu juste le temps de se sauver dans la nature, il y a environ un mois. Depuis lors l'opinion n'a plus de ses nouvelles. Les sphères officielles n'en parlent plus, elles qui avaient apparemment décidé de se débarrasser cette fois-ci de cet homme devenu pratiquement encombrant. Dans cet intervalle, il y a eu des tractations dans la coulisse d'abord à Kigali, ensuite à Gisenyi en face de la ville de Goma au Nord-Kivu, entre des officiels congolais et rwandais. Si au moins Kigali a informé l'opinion au Rwanda de ce autour de quoi avaient tourné ces conciliabules, à Kinshasa c'était le silence radio. On nie même qu'il y a eu des documents signés de part et d'autre sanctionnant ces négociations secrètes, alors que certaines stations périphériques disent le contraire.

 

A l'ère actuelle du développement prodigieux des technologies de l'information et de la communication et où des gens surfent aisément sur Internet, les nouvelles comme elles qu'on considère faussement comme des secrets d'Etat ou secret-défense, transpirent à travers le monde, Les gens s'informent en suivant les chaînes de TV et les stations de radio étrangères. Le pouvoir devrait faire effort pour améliorer son image de marque par des actions de bonne gouvernance qui parlent d'elles-mêmes, pour dire la vérité au peuple plutôt que de s'installer dans la mystification, l'arrogance et la modulation du chant des sirènes qui ne passent jamais la rampe dans ce pays, avec un peu- pie frustré et blasé. On en est bien conscient; mais on ne peut pas se comporter autrement quand on e déjà juré de faire sentir sa volonté de puissance, c'est-à-dire tout régenter par défi, advienne que pourra. Nous sommes dans un pays où des actes de haute trahison sont banalisés parce que telle est la volonté de la haute hiérarchie qui en st l'auteur, vassalisant l'entourage des béni-oui-oui et tétanisant de peur bon nombre d'élites politiques, intellectuelles, religieuses et sociales.

Il en avait cuit à Vital Kamerhe, alors tout-puissant Président de l'Assemblée nationale, de s'être inquiété publiquement de l'entrée des troupes rwandaises au Kivu soi-disant pour liquider les FDLR sans que le parlement en  ai été préalablement informé. Des négociations sourdes de Kigali et de Gisenyi au moment où l'affaire Bosco Ntaganda est laissée dans un flou artistique, ne pouvaient-elles pas mettre la puce à l'oreille d'Aubin Minaku et des députés de la majorité pour faire leur examen de conscience ? L'information défile régulièrement sur la Toile, apprenant aux internautes que l'oiseau s'est envolé vers le bercail des montagnes et collines, à l'instar de deux précédents oiseaux. Comme Jules Mutebusi et Laurent Nkunda, Bosco Ntaganda s été exfiltré au Rwanda. Le stop à la chasse à l'homme au moment où Bosco Ntaganda était poursuivi dans ses derniers retranchements pour être pincé facilement par Didier Etumba et ses hommes, des tractations à Kigali et è Gisenyi, autant de manoeuvre pour permettre au gibier de potence de la CPI de regagner sain et sauf son havre d'origine, accueilli discrètement avec faste en reconnaissance de bons et loyaux services rendus pour la conquête de l'espace vital qui est l'objet des préoccupations, de la mère patrie juchée sur des montagnes et collines.

 

Un colosse aux pieds d'argile

 

Des gens intelligents et réfléchis qui ne s'expliquaient pas la protection dont Kinshasa assurait Bosco Ntaganda qu'il refusait obstinément de livrer à la CPI, étaient persuadés qu'en cas de fortes pressions exercées par la communauté internationale sur les dirigeants congolais, Kinshasa manoeuvrerait, de mèche avec Kigali, pour que Bosco Ntaganda soit, en dernier ressort, exfiltré au Rwanda comme l'ont été Jules Mutebusi et Laurent Nkunda, tous des commandants successifs du poste avancé au Kivu pour la conquête de l1espa- ce vital (afflux d'immigrants d'expression kinyarwanda, exploitation des minerais avec la plaque tournante à Kigali, persécution et déplacement des autochtones fuyant l'insécurité). Il y a même d'autres révélations troublantes qui signalent que le fameux M23 est l'oeuvre du rusé Paul Kagame. Ses éléments d'avant- garde sont recrutés et formés à Kigali. Ils ont pour mission de combler le vide laissé par Bosco Ntaganda et de poursuivre son travail de conquête de l'espace vital en RDC pour le Rwanda. Cette information a été diffusée par une station périphérique dernièrement.

 

Est-ce le soubassement des tractations de Kigali et de Gisenyi, d'où il appert que la RDC manque de ressort et se voit contrainte de faire les quatre volontés du Rwanda en position de force.

Un nain d'une superficie de 26.238 km2 domine un géant d'une superficie de 2.345.409 km2 Comment ce colosse en est-il arrivé à ce niveau ignominieux d'humiliation et de soumission ? Ceux qui passent pour les élites politiques, intellectuelles, religieuses, sont-ils fiers de cette décadence que connaît leur pays et dans laquelle il s'enfonce de plus en plus ? De quelles apathie et nonchalance semblent-ils tous frappés au point d'être incapables de se réveiller de leur torpeur comme s'ils étaient hypnotisés et envoûtés collectivement 9 Voilà la conséquence des tripatouillages électoraux des scrutins du 28 novembre 2011. Où est la capacité des institutions et leurs dirigeants à rabaisser le caquet au petit Rwanda qui fait avaler des couleuvres à ce colosse aux pieds d'argile au coeur du continent africain?

Et pourtant il n'y a guère longtemps le Rwanda, le Burundi et l'Ouganda étaient à la botte et à la remarque de ce pays alors le Zaïre de Mobutu !

On n'a copié sur Mobutu que les caractéristiques négatives d'oppression, de répression, de sadisme, de pillage des ressources naturelles, d'enrichissement sans cause d'une oligarchie, de destruction du pays, mais pas celles positives de grandeur, d'honneur, de prestige, de dignité, de protection de l'intégrité territoriale, de rassemblement des Congolais, de formation des élites militaires, etc.

 

Des agents rwandais de la cinquième colonne

 

Bosco Ntaganda est exfiltré dans son pays après avoir accompli sa mission au même titre qu'avant lui Jules Mutebusi et Laurent Nkunda. Quel est le bilan de sa contribution déterminante à la pacification du Kivu ? Le M23 est un cadeau empoisonné qu'il laisse au gouvernement congolais pour continuer la déstabilisation du Kivu.

Tout bien considéré, depuis l'AFDL de feu Laurent Désiré Kabila, le Rwanda est devenu un pays plutôt ennemi qu'allié de la RDC.

Il est la base arrière de déstabilisation de la RDC à partir du Kivu. C'est au Rwanda que se retirent, trouvent asile et vivent tranquillement des agents rwandais de la cinquième colonne après avoir commis plusieurs crimes en RDC, comme Mutebusi, Nkunda et aujourd'hui Ntaganda.

Les rapports entre ces deux pays sont comme le mariage de la carpe et du lapin. Comment est-il logiquement concevable de faire confiance à ce pays et de convenir avec lui de traquer les FDLR qui sont justement son propre fonds de commerce en RDC, sans que cela soit considéré comme un acte de haute trahison ? Les FDLR, le CNDP, le M23, sont tous des légionnaires rwandais en opérations en RDC pour la conquête de l'espace vital dont leur pays a grandement besoin. C'est pour cela que tous ceux qui arrivent au terme de leur mission de dévastations et de massacres au Kivu sont exfiltrés au Rwanda.

Jean N'SAKA wa N'SAKA/Journaliste indépendant

Assemblée nationale : L'Opposition boycotte le huis clos sur l'insécurité

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Crée le 31-05-2012- 19h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  19H10- AFRIQUE REDACTION PAR: LA TEMPETE DES TROPIQUES

 

Auteur de la question orale adressée au ministre de la Défense, le député Martin Fayulu a expliqué que ce boycott était dicté par le souci de respecter le peuple congolais.

Les députés nationaux membres de l'Opposition politique ont boycotté, hier mercredi 30 mai, le débat à huis-clos organisé en la salle des Congrès du Palais du peuple, siège du Parlement de la République, sur l'insécurité qui prévaut à l'Est du territoire national.

S'adressant à la presse, le député national Martin Fayulu Madidi a déclaré que cette attitude est motivée par le respect qu'il voue au peuple congolais qui a droit à l'information.

Nous avons posé la question au vice-premier ministre et ministre de la Défense pour qu'il vienne expliquer ce qui se passe réellement à l'Est de notre pays, car nous avons appris que le Gouvernement a encore signé un énième accord avec le Rwanda, et nous voulons en savoir plus “.

L'élu du peuple s'est demandé s'il faut décréter le huis-clos pour débattre d'une question d'intérêt national.

Il a affirmé qu'il s'agit là d'un manque de respect total au peuple et qu'il ne peut pas cautionner ce comportement.

Prenant le peuple à témoin, Martin Fayulu a démontré que cette question n'est pas sensible parce que le Rwanda a livré l'information y afférente par l'entremise de son ministre de la Défense, alors qu'en RDC, cette information est considérée comme secrète.

“Je pense que ce n'est pas un secret -défense parce qu'on ne devrait pas parler aujourd'hui des, manoeuvres militaires, ni de la stratégie militaire, encore moins de la façon dont nos forces répliquent “, a enchaîné Martin Fayulu.

De son avis, qu'il s'agissait seulement de savoir les résultats de l'accord' signé entre le Rwanda et la RDC en mars 2009 d'une part, et d'autre, les raisons réelles de cette guerre que le Congo Démocratique vit depuis 20 ans.

 

La MONUSCO interpellée

 

Pour sa part, le député Roger Lumbala a émis le voeu devoir la MONUSCO remettre à la justice congolaise les 11 hommes armés qui se sont présentés à ses responsables.

L'élu du peuple a soutenu que la mission onusienne aura ainsi permis d'identifier ces personnes et de connaître leur nationalité.

L'opinion retiendra que le bureau de l'Assemblée nationale avait convoqué hier une séance plénière principalement consacrée au contrôle parlementaire.

Dans ce cadre, le vice-premier ministre et ministre de la Défense et anciens combattants était invité à répondre à la question orale avec débat formulée par le député Martin Fayulu Madidi sur le nouvel accord signé entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda, sur la situation sécuritaire à l'Est du pays.

Une autre question orale le avec débat était adressée par le député Jemsi Mulengwa au ministre de l'intérieur, sécurité, décentralisation et affaires coutumières. Cette seconde question portait sur l'insécurité qui prévaut à l'Est du pays.

Effectivement, ces deux membres du Gouvernement de la République se sont présentés dans la salle des Congrès pour fournir des informations exigées par les élus du peuple.

Dans son mot d'introduction, le président de la Chambre basse a indiqué que la RDC étant dans une circonstance exceptionnelle, le Règlement intérieur de l'Assemblée nationale n'autorise pas de tenir un débat public sur la situation sécuritaire au moment où les troupes congolaises sont en pleine opération.

Aubin Minaku a ainsi décrété un huis-clos auquel seuls les députés et les agents administratifs ayant une tâche spécifique en rapport avec les travaux étaient autorisés à prendre part.

C'est alors que les députés de l'Opposition lui ont exprimé leur mécontentement, avant de quitter la salle des Congrès.

Marcel TSHISHIKU

Deux ans après : Assassinat de Chebeya et Bazana, le mystère plane toujours

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Crée le 31-05-2012- 19h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  19H10- AFRIQUE REDACTION PAR: LA TEMPETE DES TROPIQUES

 

Deux ans viennent de s'écouler depuis l'assassinat de Floribert Chebeya et son chauffeur Fidèle Bazana Edadi dans les installations de l'inspection générale de la Police Nationale Congolaise (IG/PNC) à Lingwala.

Deux ans après ce double et ignoble assassinat, des voix continuent à s'élever pour exiger toute la lumière sur les circonstances réelles de l'assassinat de Chebeya et de Bazana.

Pour rappel, en date du 1er Juin 2010, Floribert Chebeya, accompagné de son chauffeur Fidèle Bazana, s'était rendu à l'IG/PNC pour rencontrer l'inspecteur général de la PNC, le général John Numbi Ntambo Banza.

C'est ce rendez vous lui a été fatal, car son corps sera retrouvé sans vie et abandonné dans sa voiture Mazda le lendemain, soit le mercredi 2 juin 2010 à Mitendi, dans la commune de Mont Ngafula. Son chauffeur Bazana, qui était aussi le frère à son épouse, aurait subi le même sort que l'ancien directeur exécutif de la VSV.

L'assassinat odieux de Chebeya et Bazana continue à susciter des vagues de protestations à travers le monde et des voix s'élèvent pour exiger la mise en place d'une commission d'enquête indépendante internationale, crédible objective et impartiale, afin d'identifier les vrais assassins de Chebeya et Bazana et les déférer devant la justice.

 

Qui était Floribert Chebeya ?

 

Fondateur de l'Ongdh « La Voix de sans voix pour les droits de l'homme “(VSV), Floribert Chebeya était un défenseur de pointe des droits de l'homme depuis le régime Mobutu jusqu'à Joseph Kabila.

Animé d'un courage exceptionnel, Floribert Chebeya a de son, vivant mené des enquêtés délicates de manière objective. Dans ses actions de défense et de promotion des droits de l'homme l'ancien directeur exécutif de la VSV a publié de rapports accablants sur les massacres des adeptes de Bundu Dia Kongo (BDK) perpétrés en 2008 au Bas Congo plus précisément à Luozi, Tshela et Matadi. Ce rapport avait dérangé le régime en place et ses béquilles. Le but de Floribert était de constituer un dossier à transmettre à la Cour pénale Internationale.

L'homme était sur le point de boucler les enquêtes sur l'arrestation arbitraire des officiers de l'Armée et de la Police originaires de la province de l'Equateur arrêtés par la commission de sécurité que dirigeait par le général John Numbi.

En marge de cérémonie commémorative de deux ans dé l'assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, la Voix des Sans Voix pour les Droits de l'Homme (VSV), le Réseau National des Ong des Droits de l'Homme de la République Démocratique du Congo (RENADHOC) et le Collectif des ONG de la RDC comptent organiser deux manifestations publiques à la paroisse Notre Dame de Fatima, à Gombe pour commémorer “l'an deux” de l'assassinat de deux défenseurs des droits de l'homme.

Cette occasion sera pour les organisateurs de procéder à la présentation du rapport d'observation du procès assassinat de Floribert CHEBEYA B. et Fidèle Bazana E.

Plusieurs exposés seront faits vendredi et samedi à Kinshasa par des activistes des droits de l'homme à l'occasion de ce douloureux anniversaire.

GODE KALONJI MUKENDI

 

 


Beach Ngobila : Séparation entre les services du beach et ceux de la gare des marchandises !

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Crée le 31-05-2012- 19h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  19H10- AFRIQUE REDACTION PAR: LE PALMARES

 

La Société commerciale des transports et des ports (SCTP), a été instruite de séparer les services du port de passagers de ceux de la gare des marchandises, au beach Ngobila.

Cette mesure intervenue jeudi, à l'issue de la visite effectuée par le ministre des Transports et voies de communication, Justin Kalumba Mwana Ngongo, dans les installations du port fluvial de Kinshasa est dictée par la nécessité d'améliorer la qualité des services offertes aux passagers. A l'issue de cette visite d'inspection, le ministre des Transports a pris une série d'autres mesures qui s'inscrivent dans l'option levée par le gouvernement de la République d'épargner les passagers des nombreuses tracasseries administratives dont sont l'objet les voyageurs. Il s'agit du respect strict du décret présidentiel limitant à quatre le nombre des services habilités à opérer dans les postes frontaliers à savoir; la DGM, 10CC, la douane et les services d'hygiène, ainsi que l'installation des cameras de surveillance et dés scanners dans le port pour éviter le contrôle des marchandises et les bagages des passagers qui se fait manuellement. La SCTP a également été instruite par sa hiérarchie de réduire à 200 unités le nombre des bagagistes opérant au beach, par rotation journalière de 100 personnes, Ces dernières doivent être identifiées et dotées des uniformes et badges SCTP. Un protocole du passager reprenant toutes les formalités à accomplir et étapes à franchir au Beach devrait ainsi être institué pour éviter toutes tracasseries. Tous les marchés pirates qui se développent au sein et aux alentours du Beach devraient être délogés, Toutes ces mesures,a indiqué le ministre Kalumba, sont dictées par la détermination du gouvernement d'améliorer la qualité de services offerts au passagers lors de leur voyage et permettre aux passagers de voyager dans des conditions descentes. Outre le Beach Ngobila, le ministre Kalumba a saisi cette opportunité pour visiter tour à tour le port fluvial de Kinshasa ainsi que [e Terminal Container. Le comite de gestion de cette société a informé l'autorité de tutelle des difficultés auxquelles sont confrontées toutes les entités visitées.

LP/Acp

RDC : Treize officiers mutins condamnés à de lourdes peines !

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Crée le 31-05-2012- 19h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  19H10- AFRIQUE REDACTION PAR: LE PALMARES

13 officiers de l'armée qui avaient fait défection dan le cadre de la série de mutineries qui a frappé lest du .pays le mois dernier ont été condamnés à de lourdes peines de prison.

Selon la justice militaire, ils ont reconnu avoir participé à un plan dirigé par le général mutin Bosco Ntaganda.

Sur les 16 officiers congolais présents dans le box des accusés depuis plus de deux semaines à Uvira, dans la province du Sud-Kivu, 11 ont été reconnus coupables de participation à un mouvement insurrectionnel et de désertion.

La Cour militaire a également reçu d'autres infractions contre certains d'entre eux, notamment le sabotage ou le l'incitation à une entreprise de démoralisation de l'armée, et retenu des circonstances aggravantes du fait que ces militaires étaient engagés dans des opérations contre les groupes armés de la région.

Les peines sont sévères la perpétuité pour les huit meneurs du mouvement, parmi lesquels le colonel Bernard Byamungu et le colonel Samuel Sabimana. Trois peines de deux à 20 ans de prison. Et la peine de mort pour deux autres officiers toujours en fuite, même si ce châtiment n'est plus exécuté en RDC.

Selon le Colonel Freddy Mukendi, qui présidait les débats, les condamnés ont reconnu avoir participé à une réunion avec le général rebelle Bosco Ntaganda à Goma en mars.

Le plan qu'ils ont appliqué consistait à retarder la paie des troupes pour créer le mécontentement et les encourager à se mutiner. La rébellion, aujourd'hui connue sous le nom de M23, se poursuit dans la province voisine du Nord-Kivu et le Gén Ntaganda a nié lundi à la BBC en être le responsable.

Un avocat de la défense, dont le client figure parmi les 5 accusés acquittés, estime que malgré un manque de temps et de budget pour entendre tous les témoins lors de ce procès délocalisé dans la zone où les condamnés avaient fait défection la procédure a globalement été équitable.!

LP

Sur perception des pays occidentaux La balkanisation de la RDC se confirme

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Crée le 31-05-2012- 19h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  19H10- AFRIQUE REDACTION PAR: MWATA NEWS

 

La balkanisation de la RDC est bel et bien confirmée par les pays d'Occident dont les Pays-Bas, le Danemark, la France et la Finlande. Le morcellement de la RDC date des années et serait un programme à long terme qui bénéficierait de la bénédiction des Nations-Unies.


La guerre qui sévit l'Est de la RDC serait un programme bien planifié par les « Grands de la planète » qui auraient reçu la bénédiction des Nations-Unies. Sa planification aurait nécessité la complicité des dirigeants congolais. Ladite tendance psychologique de cette balkanisation n'échappe à bien des pays occidentaux dont les Pays-Bas, le Danemark, la France et la Finlande. Qui du reste fustige au plus haut point la tenue du pouvoir de Kinshasa par les ressortissants de l'Est. L'analyse d'un document secret qui fait le tour des ambassades des pays occidentaux basés à Kinshasa, il appert que plus de 25 généraux rwandais font partie des FARDC exceptés Laurent Nkudabatware et l'indiscipliné Bosco Ntaganda, tous deux étant sous mandat d'arrêt international de la Cour pénale internationale (CPI) bien que protégés par le Rwanda; semblent dire certaines indiscrétions. En outre, ledit document relève le fait qu'il existe en grande majorité, l'ethnie tutsie qui occupe de fonctions stratégiques au sein des FARDC. Selon le confrère « L'Interprète », ce même document portant la mention «Top secret» et portant le sceau «Pentagone» des USA spécifie que quatre généraux serviraient des tutsis rwandais parmi les commandants des opérations de combat pour le compte des FARDC.

Ce serait là l'une des raisons qui justifierait l'impuissance des forces régulières dans la guerre qui les oppose aux forces négatives constituées des hutus et tutsis rwandais dans la Nord-Kivu. Il en résulte que les secrets des diverses questions stratégiques traitées à cette fin ne puissent être gardées.

Pourtant, dans son adresse à la nation, le chef de i'Etat avait indiqué qu'il s'inscrivait en faux en ce qui est de la balkanisation programmée de la RDC. Toutefois. soutiennent les observateurs avertis, les effets psychologiques de la balkanisation de la RDC seraient déjà mis en marche par le fait qu'il se révèlerait la tendance à opposer l'Est à l'Ouest au motif que le chef de l'Etat aurait été mieux élu dans la partie orientale qu'à l'Ouest.

L'on notera que sur le plan psychologique, la guerre de l'Est vise plus à décourager l'Etat, à détruire l'unité nationale et enfin, à inculquer la notion de balkanisation de la République.

Prisca Lutendele

Nord-Kivu : le huis clos booste les rumeurs

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Crée le 31-05-2012- 19h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  19H30- AFRIQUE REDACTION PAR: LE PHARE

 

La question orale avec débat du député national Martin Fayulu adressée au Vice-Premier ministre et ministre de la Défense, Alexandre Luba Ntambo, et axée sur le récent accord signé par le Rwanda et la RDC au sujet de la présence des FDLR au Nord-Kivu, a été frappée de huis clos. Pourtant, depuis le 18 mai 2012, date du dépôt du texte de cet élu du peuple au Bureau de l'Assemblée Nationale, de nombreux Congolais et Congolaises se réjouissaient à l'idée d'avoir l'occasion d'être, pour une fois, pleinement informés non seulement sur ce qui se passe dans cette partie du pays mais aussi sur les alliances sans lendemain entre Kinshasa et Kigali.

 

Pourquoi le Bureau de l'Assemblée Nationale a-t-il décrété le huis clos sur un sujet qui est au centre des préoccupations de nos concitoyens voici plusieurs décennies ? Y aurait-il un lien entre l'Accord congolo-rwandais du 19 mai 2012 et les opérations des FARDC (Forces Armées de la République Démocratique du Congo) sur le terrain ? Qu'est-ce qui fait peur au Gouvernement congolais ? Nos concitoyens n'ont-ils pas le droit de savoir de quoi il retourne au Nord-Kivu, où les masques commencent à tomber pour laisser à découvert des combattants étrangers infiltrés dans des rébellions fabriquées de toutes pièces ?

Les rumeurs circulaient depuis des années sur la congolité douteuse de plusieurs officiers supérieurs et combattants intégrés dans les FARDC sur base d'accords de paix entre le gouvernement et des forces négatives. Le général Laurent Nkunda et le colonel Jules Mutebusi étaient les premiers à jeter leurs masques, suivis plus tard par le général Bosco Ntaganda. Le feuilleton des trahisons à la cause de la République est certainement loin de s'arrêter dans sa partie Nord.

Un débat public sur la cartographie de l'armée nationale au Nord-Kivu allait certainement tordre le cou aux rumeurs, mais le Bureau dé l'Assemblée Nationale en a décidé autrement.

En mettant une croix sur le débat public tant attendu, Aubin Minaku va pousser des millions de compatriotes à s'abonner à la radiotrottoir. Jusqu'à nouvel ordre, c'est ce média aux milles facettes, qui charrie à la fois vérités et mensonges, qui va devenir la principale source d'information de nos compatriotes pour ce qui est de la situation sécuritaire du Nord-Kivu. C'est la radiotrottoir qui va se charger de répercuter, auprès de l'opinion congolaise, les comptes rendu des rencontres sécrètes entre autorités civiles et militaires rwandaises et congolaises, les péripéties des affrontements entre FARDC et mutins.

 

Au niveau du Bureau de l'Assemblée Nationale, a-t-on suffisamment mesuré les dégâts que les rumeurs vont continuer de causer dans les cercles politiques, les milieux économiques, les organisations socio-culturelles, les familles biologiques de notre pays ? Comment les remuants Congolais de la diaspora vont-ils accueillir cette décision de rétention volontaire d'informations intéressant l'ensemble de la communauté nationale, d'ici comme d'ailleurs?

 

Rupture grave de la confiance

 

L'une des conséquences du huis clos d'hier risque d'être la rupture de la confiance entre l'Assemblée Nationale et de nombreux compatriotes, qui avaient placé tous leurs espoirs dans cette institution en vue de la découverte des dessous de cartes dans le dossier sécuritaire du Nord-Kivu. Quel crédit l'homme de la rue pourrait-il encore accorder, dans l'immédiat ou l'avenir, à un communiqué du Bureau de la Chambre Basse du Parlement ou du Gouvernement faisant état de la maîtrise totale de la situation sécuritaire de cette province par le pouvoir en place à Kinshasa?

De nombreux Congolais auront désormais du mal à se convaincre que leurs gouvernants travaillent réellement pour la recherche d'une paix durable dans la partie Est du pays. Certains risquent d'être plus attentifs aux messages diffusés par Kigali et même d'être tentés d'y faire foi car, du côté des autorités rwandaises, les informations sur les contacts avec leurs homologues congolaises, les mutins congolo-rwandais, les rapports des Ong des droits de l'homme ou de la Monusco ne semblent faire l'objet d'aucun tabou. Les officiels rwandais prennent le soin de lancer, pour les besoins de la cause, des « scoops » apparemment neutres mais en réalité orientés, qui prennent toujours de court le gouvernement de Kinshasa.

Ce qu'il faut redouter, après le huis clos d'hier à l'Assemblée Nationale, est que le pouvoir en place à Kigali multiplie de nouvelles déclarations et conférences de presse ayant pour but de faire croire à nos compatriotes que la responsabilité de l'insécurité au Nord-Kivu est à imputé à nos propres gouvernants. Qu'aura-t-on gagné à maintenir nos concitoyens dans la sous-information, à l'heure où les autoroutes de l'information ont transformé la planète en une maison en verte ?

Kimp


RDC : le MLC réclame des poursuites judiciaires contre les anciens ministres soupçonnés d’enrichissement illicite

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Crée le 31-05-2012- 19h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  19H10- AFRIQUE REDACTION PAR: RADIOOKAPI

 

Jean Lucien Busa, Secrétaire général adjoint du MLCJean Lucien Busa, Secrétaire général adjoint du MLC

Le groupe parlementaire de l’opposition Mouvement de libération du Congo (MLC) et alliés a déposé ce mercredi 30 mai un mémorandum au parquet général de la République pour réclamer des poursuites judiciaires contre des anciens ministres de tous les gouvernements entre 2007 et 2011 qu’il accuse d’enrichissement illicite. Sans les citer, le président de ce groupe parlementaire, Jean-Lucien Busa affirme que certains membres des gouvernements dirigés par les Premiers ministres Gizenga et Muzito n’ont jamais déclaré leurs biens dans les trente jours qui ont suivi la fin de leurs fonctions respectives, violant ainsi l’article 99 de la constitution.


Ce mémorandum fait suite à la motion déposée à l’Assemblée nationale par le député MLC Fidèle Babala qui demandait la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire pour surveiller la déclaration écrite du patrimoine du chef de l’Etat congolais Joseph Kabila et des membres du gouvernement, conformément à l’article précité qui est ainsi libellé :

« Avant leur entrée en fonction et à l’expiration de celle-ci, le Président de la République et les membres du Gouvernement sont tenus de déposer, devant la Cour constitutionnelle, la déclaration écrite de leur patrimoine familial, énumérant leurs biens meubles, y compris actions, parts sociales, obligations, autres valeurs, comptes en banque, leurs biens immeubles, y compris terrains non bâtis, forêts, plantations et terres agricoles, mines et tous autres immeubles, avec indication des titres pertinents. […]

Faute de cette déclaration, endéans les trente jours, la personne concernée est réputée démissionnaire.

Dans les trente jours suivant la fin des fonctions, faute de cette déclaration, en cas de déclaration frauduleuse ou de soupçon d’enrichissement sans cause, la Cour constitutionnelle ou la Cour de cassation est saisie, selon le cas. »

La motion avait finalement été rejetée, les députés de la majorité estimant qu’il n’existe pas de disposition réglementaire qui prévoit l’institution d’une telle commission.

Mais les députés du MLC persistent : « il y a des soupçons d’enrichissement illicite qui pèsent sur un certain nombre d’anciens ministres et Premiers ministres ».

« Nous pensons que les derniers remparts dans une démocratie et dans un état de droit sont des cours et tribunaux », affirme Jean-Lucien Busa, expliquant la démarche de son groupe parlementaire auprès du procureur général de la République.

La semaine dernière, l’ONG de défense des droits de l’homme Toges noires avait aussi demandé au procureur général de la République d’entamer des poursuites judiciaires contre les membres du gouvernement précédent qui n’ont pas déclaré leurs patrimoines au début et à la fin de leur mandat.

Dans un communiqué, l’organisation s’était par ailleurs réjouie de la déclaration des patrimoines des ministres du gouvernement actuel à la Cour suprême de justice.

Un rapport d’une commission parlementaire resté sans suite

Les députés du MLC et leurs alliés demandent aussi au procureur général de la République de se pencher sur le rapport de la commission économique et financière relatif à l’exécution de la loi des Finances exercice 2009 et ouvrent des dossiers judiciaires à charge des ministres cités dans certaines affaires par ledit rapport.

Le mémo reprend certaines conclusions de ce rapport notamment celle qui exige au ministre des Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction d’alors de s’expliquer sur la violation de la loi sur les marchés publics au sujet du marché de 50 millions de dollars américains des infrastructures en faveur de l’Entreprise Mike (EGM).

Ce rapport de la commission économique aurait aussi exigé aux ministres des Finances et du Budget d’alors de répondre de leurs actes pour avoir accepté de faire payé à l’Etat congolais une dette surévaluée. Il s’agit du dossier de la Banque congolaise relatif à la créance de 68 618 973 dollars américains.

Selon le mémorandum des députés du MLC, « l’Assemblée nationale avait décidé que le Premier ministre d’alors Adolphe Muzito ainsi que ses ministres du Budget, des Finances, du Portefeuille, de l’Urbanisme et des Affaires foncières répondent de leurs actes au regard de la gravité des faits et de leur incidence sur les finances publiques ». Ce qui ne fut pas fait.

La Monusco montre ses dents au Kivu

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Crée le 31-05-2012- 19h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  31-05-2012 -  19H50- AFRIQUE REDACTION PAR: LE PHARE

En réponse à la recrudescence de la violence observée à l'Est de la République Démocratique du Congo durant les semaines écoulées, les casques bleus de la MONUSCO ont intensifié leurs activités opérationnelles en coordination avec les autorités gouvernementales.

Dans le territoire de Rutshuru, des renforts de casques bleus ont été projetés par air à partir de certaines parties du territoire dans le but de protéger les populations civiles pendant que les FARDC poursuivent leurs opérations contre les déserteurs alliés au groupe rebelle “M23”. Présentement, un déploiement considérable de soldats de la paix a été mené autour de la ville de Bunagana dans le but d'interdire aux déserteurs toute possibilité de s'en prendre aux habitants de cette localité.

Au Sud-Kivu, en réaction aux crimes horribles commis contre les populations civiles innocentes, notamment de jeunes enfants par les FDLR et les Mayi Mayi Rahia Mutomboki, la Force de la MONUSCO a renforcé ses effectifs et continue de traquer les milices en débandade. Les 17 et 19 mai 2012, les hélicoptères d'attaque de la MONUSCO ont traité les combattants FDLR à la roquette et au canon pour empêcher que d'autres violences ne soient commises sur les villageois.

De même, dans la région de Walikale, des hélicoptères d'attaque MONUSCO ont mené une attaque contre des miliciens armés qui harcelaient la population locale.

Les risques et dangers auxquels font face les casques bleus sont nombreux. Le 14 mai 2012, douze d'entre eux ont été blessés lorsque des éléments Rahia Mutomboki ont ouvert le feu sur eux malgré l'assistance que ces soldats de la paix venaient d'accorder aux villageois. Le commandant de la Force de la MONUSCO, le Lieutenant-Général Chander Prakash a déclaré à cet effet:

“Je salue le courage et l'engagement de ces casques bleus. Il est tout à fait inacceptable qu'ils aient été soumis à des tirs alors qu'ils faisaient tout ce qui est en leur pouvoir pour protéger des vies innocentes. Nous ne serons pas dissuadés d'accomplir notre devoir, et nous agirons avec vigueur et détermination contre tout groupe armé qui menacerait les vies des populations locales ou nos soldats de la paix. »

Roger Meece: « La protection des civils est notre plus grande priorité

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Crée le 01-06-2012- 06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  01-06-2012 -  06H50- AFRIQUE REDACTION PAR: RADIO OKAPI

Le représentant du secrétaire général de l'ONU en RDC, Roger Meece à Goma en janvier 2012 Photo Monusco 

Le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en RDC, Roger Meece, a déclaré, ce jeudi 31 mai à son arrivée à Goma, que la Monusco et l’armée congolaise travaillent ensemble pour mettre fin aux tueries des civils dans cette province. Au cours de sa visite, Roger Meece doit s’entretenir avec les autorités provinciales ainsi que les responsables de la Monusco sur la situation sécuritaire au Nord-Kivu. 

«Notre plus grande priorité, c’est toujours la protection des civils. Dans ce sens, avec les FARDC, nous essayons de combattre les FDLR ainsi que les autres groupes armés qui semblent être impliqués dans ces tueries», a indiqué le chef de la Monusco.

Pour Roger Meece, toute menace contre la paix doit être combattue.

Entre les 9 et 25 mai, des tueries des populations civiles ont eu lieu dans onze villages des groupements Waloa Uroba et Ufamandu.

Selon des témoignages recueillis par des commissions d’enquête de la Monusco, quatre-vingt-dix-huit civils ont été tués et six blessés notamment par des Maï-Maï Raïa Mutomboki et des rebelles rwandais des FDLR.

Le Prof. Adolphe LUMANU MULENDA BUANA N'SEFU a échappé belle, rasant les murs de l’aéroport de Zaventem en Belgique, peur de croiser un combattant !

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Crée le 01-06-2012- 12h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le vendredi 01-06-2012 -  12H10- AFRIQUE REDACTION PAR: ROGER BONGOS

ADOLPHE-LUMANU.jpg

 

La peur au ventre de l'ancien Vice Premier ministre, ministre de l'intérieur du Gouvernement Muzito II , le soi- disant professeur, rasait les murs des allées de l'aéroport de la banlieue Bruxelloise, Zaventem en priant ses grands dieux de n'est pas rencontrer un combattant qui le reconnaîtrait.

 

Ayant le pris le vol N° 378 Y du mardi 29 mai 2012 au soir en provenance de la Capitale militaro-Josephiste Kinshasa (Aéroport de Ndjili ) pour atterrir à la première heure à Bruxelles le mercredi 30 mai 2012. Des yeux rougis par manque de sommeil dans son avion luxeux SN qui devait fouler Zaventem à 6 heures du matin.

 

Une charmante hôtesse de l'air s'est émue de voir un homme tourmenté, embarrassé, préoccupé et angoissé de par son comportement dépressif, elle essayera à plusieurs reprises de proposer à cet homme qui a pris la précaution de cacher son identité, un verre d'eau, du jus pressé, un plateau repas, rien n y fait, sa préoccupation était grandissante à l'approche de l'espace aérien Belge. Oui tourmenté par sa conscience, une conscience qui l'a permis d'envoyer une colonne de réfugier à l'abbatoire.

 

L'homme du 21 juillet 2011 ! Il lancera un appel à ses compatriotes de la province de l'Equateur réfugiés dans la Likouala, dans le Nord-Est du Congo- Brazzaville, de regagner leur pays. Or, cet appel était un piège pour mettre la main sur les nyelés qui étaient parmi ces réfugiés.

 

Plusieurs centaines de personnes furent massacrées sur l'ordre de ce lieutenant de Joseph KABILA qui a brillé par son cynisme déconcertant. Il disait lors de la mission conjointe de sensibilisation RDC- RC-HCR (HCR, Haut commissariat pour les réfugiés des Nations unies) organisée le 21 juillet dernier à Bétou, dans le département de la Likouala, à plus de 1000 kilomètres à l'extrême nord-est du Congo- Brazzaville que les conditions sont réunies pour permettre aux réfugiés de regagner leur pays pour contribuer à la reconstruction de notre pays", avait déclaré LUMANU Bwana N'Sefu.

 

L'homme également qui a permis lors de dernières élections de massacrer les natifs de deux Kasaï, le fief de Tshisekedi, d'une répression sans précédent et assurer de fait la victoire de Joseph KABILA dans cette région.

 

Joseph KABILA s'est vite rendu compte de cette supercherie lorsqu'il débarqua avec femme et enfants pour marmonner quelques mots en Tshiluba avec sa femme. La réplique glaciale des habitants avait donné froid dans le dos de cette délégation qui en désespoir de cause écourtera sa campagne dans la région acquise au président élu par le peuple Etienne TSHISEKEDI.

 

L'homme aussi, lors des élections présidentielles et législatives bourrera les urnes d'un certain candidat tricheur numéro 3 et les siennes pour une hypothétique victoire. Il échouera lamentablement sur ces deux tableaux. Remercié par son mentor Rwando-Tanzanien, il n'en fera plus parti de son nouveau gouvernement collaborationniste.

 

Jeté en pâture, il erre dans les allées de aéroports en aéroports pour chercher des appuis politiques occidentaux afin qu'il soit repris par son mentor Joseph KABILA. Son dernier voyage en Belgique le mercredi 30 mai 2012 revêt de cette exigence et ne désespère pas de trouver une oreille attentive fût-ce-t-elle, celle de Didier Reynder ou celle de Louis Michel le fossoyeur de la RDC.

 

L'effet combattant est indéniablement le drame que notre ancien Vice Premier Ministre et ministre de l'intérieur a pu vivre dans l'avion SN ( SABENA ) qui l'a transporté jusqu'à Zaventem. Malheureusement, aucun combattant n'a eu vent de son voyage vers la Belgique, il échappera de peu à la pire épreuve de MUTAKALISATION (humiliation). Cela étant dit, ce politicallon de pacotille est toujours en Belgique d'après les derniers échos...

 

Sans garde du corps, mais terriblement aux aguets comme un gibier poursuivi par la meute, le visage en nage, il dira au secrétaire Général du RCD-N (parti de l'inconstant Roger LUMBALA) qui a pris le même vol que ce rescapé de « Mutakalisation », Monsieur Moïse MONI DELA qui se dirigeait aussi vers la sortie de l’aéroport et après que celui ait dit à ce sanguinaire qu'il faille faire attention aux combattants.

 

Prétextant d'aller se soulager et d'acheter un journal, il passera plus de 45 minutes dans des chiottes ( toilettes ) de Zaventem dans bonnes odeurs, pour enfin prendre une sortie dérobée en prenant la poudre de escampette...

 

La morale de cette affaire, ceux qui trahissent la patrie ne trouveront jamais la paix dans leurs déplacements , dans leurs retraites dorées et leurs progénitures paieront le prix fort du traîtrise lorsque le pays sera libéré de l'emprise des criminels tutsisants qui ont laissé sur le carreau, plus 7 millions de morts avec des innombrables victimes collatérales de cette tragédie.

 

Roger BONGOS

 

 


Affaire Chebeya : les défenseurs des droits de l’homme réclament toujours le procès en appel

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Crée le 01-06-2012- 06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le vendredi  01-06-2012 -  12H30- AFRIQUE REDACTION PAR: RADIO OKAPI

 
Floribert chebeya au studio de Radio Okapi à Kinshasa..

Deux ans après le double assassinat des militants des droits de l’homme congolais Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, les organisations de défense des droits de l’homme réclament la tenue du procès en appel. A défaut d’obtenir ce procès, ils promettent de saisir les juridictions internationales « pour parvenir à une condamnation ferme des instigateurs de ce double assassinat ». 

Quatre personnes ont été condamnées à la peine capitale au terme du procès de l’assassinat de Floribert Chebeya. Trois de huit policiers poursuivis dans cette affaire ont été acquittés.

Mais ce verdict rendu en juin 2011 n’a jamais satisfait les défenseurs des droits de l’homme qui estiment que les instigateurs de cet assassinat ne sont toujours pas connus.

A la fin du procès, les avocats des parties civiles avait notamment regretté que celui qu’ils considèrent comme le «suspect numéro un», le général John Numbi, qui était le chef de la police au moment des faits n’ait pas été inculpé mais seulement entendu comme témoin. Les organisations de défense de droits de l’homme avaient fait peser des lourds soupçons sur le général Numbi après que la veuve Chebeya avait dit à Radio Okapi que son défunt mari avait un rendez-vous avec le général dans les locaux de la police à la veille de la découverte de son corps sans vie.

« Nous sommes restés sur notre soif dans la mesure où il faudrait encore voir si ceux qui croupissent en prison sont les véritables instigateurs et auteurs de l’assassinat de Floribert Chebeya et de Fidèle Bazana », a déclaré à Radio Okapi, jeudi 31 mai, Sylvain Lumu, secrétaire exécutif de la Ligue des Electeurs, une ONG de défense des droits de l’homme.

Il a dit ne pas comprendre pourquoi le procès en appel tarde à être organisé, ajoutant qu’ils sont « en voie d’arriver à la conclusion que les juridictions congolaises sont inefficaces et inopérantes. »

« Nous avons suffisamment alimenté le dossier sur le plan international. Nous attendions qu’on nous administre la leçon que les juridictions congolaises sont inefficaces et inopérantes. Nous sommes en voie d’arriver à cette conclusion là », a-t-il poursuivi.

Sylvain Lumu a affirmé qu’à l’occasion de ce deuxième anniversaire de la mort de Chebeya et de Bazana, toutes les ONG des droits de l’homme congolaises allaient se mettre ensemble pour porter le dossier dans les instances judiciaires internationales comme le Conseil des droits de  l’homme des Nations unies.

Le corps du directeur exécutif de la Voix des sans voix, Floribert Chebeya a été découvert dans sa voiture vers Mitendi, dans la périphérie ouest de Kinshasa le 2 juin 2010. Son collègue militant de droits de l’homme et chauffeur au sein de la VSV Fidèle Bazana, porté disparu en même temps que lui, a été reconnu mort par un jugement déclaratif du tribunal de grande instance de la Gombe. Son corps n’a jamais été retrouvé.

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