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Channel: AFRIQUE REDACTION . L'information en continu ! Afrique au cœur de l’actualité...Infos News sur la RDC, les brèves de la dernière minute. Synthèse sur l’actu internationale. rdcongo-kinshasa, Nord et Sud KIVU, Kinshasa, Bas Congo, Dongo, Equateur, Maniema, Lubumbashi, les deux Kasai. Rédacteur en Chef : BONGOS Roger
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Pour faciliter les transactions commerciales La BCC met en circulation les billets de 1.000, 5.000 et 10.000 FC

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Crée le 05-06-2012-06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mardi  05-06-2012 -  19H25- AFRIQUE REDACTION PAR: LA REFERENCE +

 

Le Premier ministre Augustin Matata Ponyo Mapon a présidé, le lundi 4 juin 2012 à l'Hôtel du gouvernement, une réunion stratégique et technique pour faire le point de la situation macroéconomique globale. Cette réunion qui s'apparente à une Troïka placée sous le leadership du Premier ministre et à laquelle prennent part le Vice-premier ministre en charge du Budget, Daniel Mukoko Samba, le ministre délégué aux Finances, Patrice Kitebi Kibol M'Vul et le gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC) Jean-Claude Masangu a pris une grande décision. Il s'agit de la mise en circulation le 2 juillet 2012 par la BCC de nouvelles coupures à valeur faciale élevée, soit des billets de 1.000, 5.000 et 10.000 francs congolais. Cette décision a été prise en vue de faciliter les transactions, en tenant compte des paramètres macroéconomiques stables, dont le taux de change affiche une stabilité depuis deux ans. C'est ce qui a motivé d'ailleurs le gouvernement à permettre à la BCC de procéder à la mise en circulation de ces coupures imprimées voilà plus de deux ans et qui étaient gardées dans les chambres fortes de la Banque.

En effet, selon les instructions données au gouverneur de la BCC par le Premier ministre, la mise en circulation de ces nouveaux billets doit se faire de manière progressive pour éviter tout dérapage, notamment en termes de dévaluation du franc congolais.Outre la mise en circulation des coupures à valeur faciale élevée, la réunion s'est penchée aussi sur d'autres questions. Placée sous son leadership, la cellule a aussi abordé la question relative à la situation économique et ce conformément aux instructions du Président de la République, instructions relatives à la consolidation du cadre macroéconomique, et du soutien à la croissance économique. Les membres de la cellule restreinte ont constaté que les indicateurs pertinents du cadre macroéconomique affichent en environnement sous contrôle. C'est ce qui explique la baisse par la BCC de son taux directeur à 12,75% il y a de cela deux semaines, laissant ainsi une marge de positivité de 3%. En effet, point n'est besoin de rappeler que ce niveau reste incompatible avec l'objectif d'améliorer le niveau de crédit à l'économie en monnaie nationale. Ce niveau se situe à 9% du volume global, mais favorisant aussi la part des BTR dans les opérations des banques commerciales en lieu et place de crédit à l'économie, leur vocation principale. Ainsi, des instructions formelles ont été données pour revoir à la baisse le taux des BTR.

En ce qui concerne le taux d'inflation, en glissement annuel, il est passé de 9,50% fin avril à 7,25 fin mai, soit un recul de 2,25%. Pourtant, la projection cible pour fin décembre 2012 est de 0,12%. Quant au taux de croissance, il est projeté à 6,6% en 2012, contre 6,7 en 2011, soit un ralentissement de 0,1%. De son côté, le niveau des réserves internationales se situe à 1 359,6 millions de francs congolais. Elles couvrent 7,68 semaines d'importations.

La réunion a également abordé la question relative aux finances publiques. Il a été noté qu'à fin mai 2012, le Trésor a enregistré un excédent mensuel de 39 milliards FC. Ces ressources proviennent des recettes de 248,92, milliards, soit 94% des prévisions contre les dépenses de 209,92 milliards FC.

Pendant ce temps, au 30 mai, le niveau de déficit de la BCC se situe à 19,8 milliards FC. Comme le gouvernement avait instruit, en son temps en faveur d'un déficit 0, le Premier ministre a enjoint à la BCC, à travers son gouverneur, Jean-Claude Masangu, de consentir d'effort en vue d'atteindre cet objectif mensuel, mais aussi et surtout de résorber ce déficit cumulé de manière a relever l'exercice en cours.

Quant à la politique du gouvernement sur la paie des agents et fonctionnaires de l'Etat aux guichets des banques commerciales, la réunion a remarqué que cette opération se poursuit inlassablement, notamment dans l'Armée et la Police nationale congolaise. On renseigne que le ministère du Budget disposerait déjà du fichier complet de l'Armée, en attendant celui de la Police. L'objectif étant qu'en septembre, toute la paie du secteur public soit bancarisée.

Déo Mulima Kampuku


Malgré les avancées décisives sur les rebelles rwandais au Sud-Kivu Le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies inquiet !

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Crée le 05-06-2012-06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mardi  05-06-2012 -  19H25- AFRIQUE REDACTION PAR: LE PALMARES

 

 

Le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies exprime, sa vive préoccupation sur la situation sécuritaire à l'est de la RDC. Dans un communiqué de presse parvenu à notre rédaction le patron de la Monusco rappelle les progrès réalisés sur les rebelles rwandais au Sud-Kivu avant de voir cet élan freiné par la mutinerie du M23. Ci-dessous l'intégralité dudit communiqué.

 

Communiqué de Presse

Le Représentant Spécial du Secrétaire Générai des Nations Unies en République Démocratique du Congo, et chef de la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO) fait part de sa vive préoccupation suite à la détérioration de la situation sécuritaire à l'Est de la République démocratique du Congo où des crimes graves ont étés commis et continuent d'être perpétrés contre des populations civiles et entraînant par la même occasion des conséquences humanitaires alarmantes.

Alors que depuis le mois de février, la MONUSCO et les FARDC avaient réalisé des avancées décisives sur les FDLR au Sud-Kivu et se préparaient à étendre leurs actions dans le Nord-Kivu, la mutinerie du M23 est venue freiner cet effort commun. Les FARDC ont depuis concentré leurs efforts à mettre fin à cette mutinerie. Dès lors, les FDLR et d'autres groupes armés ont multiplié leurs activités criminelles et accru leur activisme, mettant en danger des populations civiles.

Le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies condamne avec vigueur les récents massacres commis par les FDLR, le Raia Mutomboki et le FDC, dans les groupements Ufamandu I et II en territoire de Masisi. Il a également exprimé sa profonde préoccupation au sujet des combats provoqués par la mutinerie M23, ainsi que les actions de divers groupes armés au Nord et au Sud-Kivu. Il exhorte tous les groupes armés étrangers et congolais à cesser immédiatement toutes formes de violences.

La MONUSCO, tout eh continuant à apporter son appui aux FARDC, a conformément à son mandat, poursuivi ses actions de protection des populations civiles et multiplié des opérations de ronde et de veille visant à sécuriser les populations. Des patrouilles aériennes de surveillance sont menées en permanence dans les zones reculées et inaccessibles. Des nouvelles bases opérationnelles ont été installées dans les territoires de Rutshuru, Walikale et Masisi au Nord Kivu; Walungu, Kalehe et Shabunda au Sud-Kivu. Le personnel civil de la MONUSCO et les Agences humanitaires des Nations Unies continuent d'apporter leur appui accru aux communautés en détresse.

Le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations réaffirme la détermination de la MONUSCO à apporter tout son soutien aux autorités nationales pour aider à la stabilisation et à la consolidation de la paix dans la partie Est du pays, et mettre fin aux souffrances des populations.

LP

RDC : Le Premier ministre appelle à l'assainissement " moins de raquettes " des mœurs dans les aéroports

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Crée le 05-06-2012-06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mardi  05-06-2012 -  20H05- AFRIQUE REDACTION PAR: ARTV-NEWS

Le Premier ministre Augustin Matata Ponyo a appelé samedi à l'assainissement des moeurs dans les aéroports de la République démocratique du Congo (RDC) en vue d'atteindre les standards internationaux et attirer le plus grand nombre d'investisseurs dont le pays a besoin.

Il a lancé cet appel après une visite dans les installations de l'aéroport international de N'Djili pour se rendre compte de l'avancement des travaux qui y sont effectués.

“Beaucoup reste à faire, mais avec la vision de la modernité du chef de l'Etat, la RDC doit se battre, bec et ongles, pour arriver aux standards internationaux dans nos aéroports”, a déclaré le Premier ministre à la presse l'issue de sa visite dans les installations aéroportuaires.

Il a appelé tout le monde, et particulièrement les quatre services autorisés à opérer dans les installations portuaires, dont la Direction générale de Migration (DGM), la Direction générale des douanes et accises (DGDA), l'Hygiène et la Régie des voies aériennes (RVA), à se serrer les coudes avec les autres services non apparents pour bannir la corruption et la fraude sous toutes ses formes en vu de la crédibilité aérienne de la RDC.

LP/Xinhuanet

La quête de vérité sur les origines des guerres à répétition à l'Est indispensable Azarias Ruberwa doit parler

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Crée le 05-06-2012-06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mardi  05-06-2012 -  19H25- AFRIQUE REDACTION PAR: LA TEMPETE DES TROPIQUES

Témoin proche ou lointain des accords de Lemera et Kigali, il est supposé tout savoir sur les vraies intentions du Rwanda à l'endroit de la RDC.

L'opinion nationale et internationale reste arrimée à la très pertinente question orale avec débat introduite il y a peu à l'Assemblée nationale par son éminent auteur, le député Martin Fayulu.

Soucieuse d'être édifiée sur les origines lointaines des guerres à répétition qui endeuillent la partie orientale du pays comme c'est le cas de le dire présentement, cette opinion nationale et internationale est désireuse d'entendre parler Azarias Ruberwa Manywa!

En effet, ancien vice président de la République issu du Rassemblement Congolais pour la démocratie (RCD), le précité a été témoin proche ou lointain des accords de Lemera et Kigali qui avaient amené le Rwanda à parrainer la guerre ayant porté l'Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo/Zaïre (AFDL) au pouvoir à Kinshasa.

 

Le refus de parler!

 

A ce titre de témoin privilégié, Azarias Ruberwa Manywa est donc supposé tout savoir sur la lettre et l'esprit dédits accords et plus particulièrement sur le libellé des exigences du Rwanda et les éventuelles, concessions ou promesses faites par les bénéficiaires de son concours, entendez par là les leaders de l'AFDL qui allaient accéder au pouvoir par la suite.

Mais il reste toujours possible que les exigences du Rwanda et les éventuelles concessions ou promesses faites par les leaders de l'AFDL à l'époque n'eurent pas fait l'objet en leur temps d'un accord écrit, un accord même tacite, conclu devant témoins étant également valable sur toute la ligne!

Il est évident que tant d'autres personnalités politiques de la RDC encore en vie ont été acteurs ou témoins proches ou lointains des accords de Lemera et Kigali, nous citerons à titre exemplatif Déogratias Bugera (dernier signataire encore en vie de ces accords après les disparitions de Kisase Ngandu, LD Kabila et Anselme Masasu) et Bizima Karaha, et tant d'autres encore qui s'étaient vite effacés en passant le témoin à Azarias Ruberwa qui devint Vice-président de la République à la faveur des accords politiques conclus plus tard à Pretoria et à Sun City en Afrique du Sud où l'ombre de Kigali n'avait jamais cessé de planer sur ses négociations.

Il est regrettable qu'au moment où le pays est en flamme, des personnalités politiques du rang de Ruberwa ayant eu un rôle axial à jouer au sommet de l'Etat et disposant d'une mine d'informations sur la situation qui y prévaut aujourd'hui refusent ostensiblement de prendre part au débat.

D'après des observateurs avisés de la scène politique congolaise, le huis clos décrété par le président de l'Assemblée nationale sur la question orale posée par le député de l'opposition Martin Fayulu est contreproductif car il ne fait qu'accroître la méfiance et de la suspicion de l'opinion en général à l'endroit de cette institution législative et de contrôle de l'Exécutif central.

Et que dire du silence des personnalités politiques qui refusent de témoigner dans cette grave affaire des guerres incessantes qui prend tout un peuple en otage depuis près de deux décennies ?

La réponse à cette lancinante question est bien simple le refus de parler quand on connaît la vérité est pire qu'un crime!

KAMBALE MUTOGHERWA

Assemblée nationale : L'opposition conteste le bureau du Comité des sages

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Crée le 05-06-2012-06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mardi  05-06-2012 -  19H25- AFRIQUE REDACTION PAR: LA TEMPETE DES TROPIQUES

 

Dans une motion incidentielle, le député Fabrice Pwela a déclaré que le choix des membres de cette structure viole le règlement intérieur de la Chambre basse.

Les députés membres de l'opposition politique ont contesté, hier lundi 4 juin, le choix de leurs collègues choisis pour animer le bureau du comité des sages de l'Assemblée nationale.

Cette contestation a été exprimée dans une motion incidentielle présentée par Fabrice Pwela, au cours d'une séance plénière organisée en la salle des Congrès du Palais du peuple, siège du Parlement de la République.

L'auteur de la motion a démontré que la réunion du 26 mai dernier consacrée à l'élection de ces animateurs été marquée par la violation flagrante de l'article 44 du règlement intérieur de l'Assemblée nationale. Cette disposition stipule que l'élection des membres des commissions et du comité des sages doit tenir compte des critères de formation, d'expérience, de probité morale, de crédibilité et d'honorabilité. Enfin, le motionnaire a posé la question de savoir les critères qui ont présidé au choix des membres du comité des sages.

Lors du débat qui s'en est suivi, cette prise de position a été soutenue par José Makila et Emery Okundji. Ces élus du peuple ont jugé inopportun de discuter de cette question, qui amènerait les élus à dire s'ils sont pour ou contre la violation du règlement intérieur de leur propre Chambre législative.

 

Respect des textes et respect des Individus : qui dit mieux ?

“Le bon sens nous recommande de respecter le règlement intérieur pour le bon fonctionnement de l'Assemblée nationale n général, et du Comité des sages en particulier “, a conclu Emery Okundji.

Par contre, Botakile et Ramazani Shadari ont soutenu, becs et ongles, que les électeurs du bureau du comité des sages ont opéré un choix judicieux, en âme et conscience. Ils ont ainsi appelé l'assemblée plénière à avoir du respect pour ces électeurs.

 

Dans son mot de circonstance, le présidente la 2ème Chambre législative, qui dirigeait le débat a expliqué que, lors de l'élection des bureaux de toutes les commissions, le consensus a été dégagé aussi bien en faveur de l'opposition qu'en faveur de la majorité. Aubin Minaku Ndjalandjoko a promis de présenter, à huis clos, le déroulement de l'élection dans toutes les commissions, poste par poste, commission par commission.

Soumise au vote, la motion de Fabrice Pwela a été, comme il fallait s'y attendre, rejetée à la grande satisfaction des députés membres de la Majorité présidentielle (MP).

 

Les travaux en commissions démarrent

 

A propos de la répartition des textes de lois aux différentes commissions permanentes, le projet d loi modifiant et complétant la loi n°08/012 du 31 juillet 2008 portant principes fondamentaux relatifs à la libre administration des provinces d'une part, et d'autre, la proposition de loi Instituant la Commission nationale des droits de l'homme, ont été confiés à la commission Politique, administrative et judiciaire (PAJ), Bien plus, la dernière proposition de loi sera également traitée parla commission Socioculturelle.

Dans le même ordre d'idées, la proposition de loi portant régime général des hydrocarbures et le projet de loi relatif à la conservation de la nature ont été attribués à la commission Environnement, tourisme et ressources naturelles.

Le 1er vice-président de l'Assemblée nationale a été, ensuite, chargé de prendre contact avec le Sénat afin de composer une commission mixte paritaire dont le but est de lever les équivoques sur le projet de loi organique portant organisation, fonctionnement et compétence des juridictions de l'ordre judiciaire.

La paritaire devra aussi traiter du projet de loi modifiant et complétant la loi n°06/020 du 10 octobre 2006 portant statut des magistrats “, a précisé Le président de l'Assemblée nationale.

Le chef de la 2ème Chambre législative a ajouté que les dispositions pratiques sont déjà prises pour que ces commissions commencent le travail dès ce mardi 5 juin courant.

Il e présenté les membres du bureau du Comité des sages à l'assemblée plénière, avant de décréter le huis clos au cours duquel le vice-premier ministre et ministre de la Défense ainsi que le ministre de l'Intérieur devaient répondre aux préoccupations des députés sur l'insécurité qui prévaut l'Est du pays.

Cette fois-ci, les députés membres de l'Opposition politique n'ont pas boycotté le huis clos, comme c'était le cas jeudi dernier.

Marcel TSHISHIKU

Kinshasa: l’Opération Smile traitera 140 personnes vivant avec le bec de lièvre

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Crée le 06-06-2012-06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mecredi  06-06-2012 -  07H45- AFRIQUE REDACTION PAR:ARTV-NEWS

Des patients accompagnés de membres de leurs familles le 31/05/2012 à la clinique Ngaliéma à Kinshasa, lors des interventions chirurgicales de Bec de lièvre par des médecins volontaire. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Une équipe médicale d’une ONG internationale « Opération Smile » a entamé, lundi 4 juin à Kinshasa, des interventions chirurgicales sur les 140 patients souffrant des becs de lièvre ou fonte palatine. Ces interventions  chirurgicales se clôturent samedi 9 juin.  

Le directeur régional Afrique centrale de l’Opération Smile, le docteur Aimé Lokutula, a indiqué aux retardataires que la phase d’enregistrement des patients a déjà pris fin. Les a invités à attendre le mois de juin 2013, a-t-il poursuivi.

Il a expliqué qu’après la période chirurgicale, il y aura l’évaluation des patients avant que ces derniers ne bénéficient des antibiotiques et autres produits pour des soins locaux.

«Nous allons prodiguer des conseilles d’hygiène sanitaire au niveau de la bouche et après on leur remettra des cartes de rendez-vous pour qu’ils reviennent dans six mois », a expliqué le docteur Aimé Lokutula.

L’Opération Smile avait enregistré au total 480 personnes dont plus de la moitié souffrait d’autres maladies autre que le bec de lièvre.

Nord-Kivu: les FDLR imposent la taxe hebdomadaire de 1500 FC par personne à Lubero

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Crée le 06-06-2012-06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mecredi  06-06-2012 -  07H45- AFRIQUE REDACTION PAR:ARTV-NEWS

Un milicien FDLR. Photo tlaxcala.esUn milicien FDLR. Photo tlaxcala.es

 

Les rebelles des Forces démocratique pour la libération du Rwanda (FDLR) perçoivent, chaque semaine, la «taxe» de 1500 FC (16 USD)  par personne aux populations des localités de Miriki, Kasiki, Kanyasi, Bunyatenge, Mbuavinywa, Viramba et Mbingi, en territoire de Lubero (Nord-Kivu). 

Des sources proches de la société civile du Nord-Kivu affirment que ces militaires rwandais ont instauré cette perception, depuis fin mai dernier, dans ces localités sous leur contrôle.

Le vice-président de la société civile du Nord-Kivu, Omar Kavota, a indiqué que les FDLR réglementent également les heures précises pour se rendre au champ (10 heures à quitter à 14 heures).

Il a indiqué que les rebelles récoltent également dans les champs des paysans.

La société civile du Nord-Kivu se dit inquiète de cette situation et demande aux autorités de rétablir l’autorité de l’Etat dans ces localités du territoire de Lubero.
Ces rebelles des FDLR ne sont pas dans leur premier coup dans cette partie de la province du Nord-Kivu.

On rappelle qu’ils pillaient des biens et des bétails, voire des récoltes de la population civile de cette contrée de la RDC.

Kasaï-Occidental: 25 députés demandent le départ du gouverneur Kabasubabo

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Crée le 06-06-2012-06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mecredi  06-06-2012 -  07H45- AFRIQUE REDACTION PAR:ARTV-NEWS


Hubert Kabasu Babu, Gouverneur du Kasaï occidental et président de l’Association des provinces de la RDC. Radio Okapi/Ph. Benjamin Litsani

 

Vingt-cinq députés provinciaux du Kasaï-Occidental ont signé une motion de censure contre le gouverneur de la province, Hubert Kabasubabo qu’ils accusent notamment de mauvaise gestion. Ils ont déposé leur motion au bureau de l’Assemblée provinciale, lundi 4 juin. 

Les vingt-cinq députés provinciaux accusent aussi Hubert Kasubabu de violer le principe d’autonomie administrative et financière de la Brigade des mobilisations des recettes de la province (BMR).

Ces élus accusent également le gouvernement provincial du Kasaï-Occidental d’avoir dilapidé les recettes de la province par des voyages à l’étranger qui, selon eux, ne présente aucun intérêt pour la population.

Hubert Kasubabo est également accusé de violer les statuts des agents de carrière et des fonctionnaires de l’Etat, les suspendant sans suivre la procédure administrative.

De son côté, le gouverneur de la province du Kasaï-Occidental estime que les accusations portées contre lui au sujet de la Brigade des mobilisations des recettes de la province ne sont pas fondées.

«Quand je suis arrivé à la tête de la province en mai 2011. J’ai trouvé la BMR complètement déstructurée et elle ne produisait que 40 millions de dollars américains par mois. Avec ma gestion, j’ai amené les recettes mensuelles de la BMR à 150 millions USD», s’est défendu Hubert Kabasubabo actuellement en séjour à Kinshasa.

Cette motion de censure est signée par des députés de la majorité et de l’opposition.


Matadi : Un tribunal pour rééduquer les moins de 18 ans

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Crée le 06-06-2012-06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mecredi  06-06-2012 -  12H45- AFRIQUE REDACTION PAR:OBSERVATEUR

Les enfants soldats, ici en RDC, sont des proies faciles pour les groupes armés qui veulent les enrôler.

 

Matadi, chef-lieu de la province du Bas-Congo, au sud-ouest de la RD Congo, dispose, depuis quelques mois, d’un tribunal pour enfants. Déjà opérationnel, il n’inflige pas des peines ni ne sanctionne les enfants qui commettent les infractions pourtant punissables par la loi ; mais plutôt, décide de leur sort pour les amener à changer de comportement.


Depuis quelques mois, Matadi, chef-lieu de la province du Bas-Congo, au sud-ouest de Kinshasa, connaît de moins en moins de désordres, de bagarres et disputes provoqués par des enfants. Avant, il ne passait pas une journée sans que n’éclatent des troubles orchestrés par les moins de 18 ans. « Je peux maintenant me reposer calmement la journée sans que j’aille départager une bagarre entre enfants à travers notre rue », se réjouit Apollinaire Manzambi, chef d’avenue Carrière dans la commune de Nzanza. Ce dernier avoue qu’il recevait auparavant chez lui au moins une plainte par jour pour des disputes entre des foyers louant une même parcelle.


Cette réduction sensible des plaintes est le résultat de la mise en place, depuis avril 2011, d’un tribunal pour trancher les différends qui opposent entre eux les enfants et qui, très souvent, ont trait au vol, au viol, aux coups et blessures volontaires, à l’indiscipline.... Selon la loi, le tribunal pour enfants est compétent pour ces infractions. A l’exemple de celle survenue sur l’avenue de la Mission, au quartier Mvuadu. En effet, l’enfant d’un policier a été surpris en flagrant délit de viol d’une fille du même quartier, tous deux à l’âge de puberté. L’affaire s’est passée de tout commentaire.

 

Après plusieurs tractations à l’amiable sans succès, les deux familles ont finalement résolu de porter l’affaire devant le tribunal pour enfants qui, au finish, s’est contenté de conseils. Des conseils utiles De son côté, Jean Lusilawo, enfant en rupture familiale, 14 ans révolus, est accusé d’avoir blessé une fille de 11 ans près du marché de Nzanza, dans la commune du même nom. Il n’a pas honte d’expliquer le mobile : « Je l’ai blessé parce qu’elle a refusé de m’aimer, et son grand-frère a porté plainte contre moi au TPE de Matadi.


Là, on m’a prodigué des conseils et j’ai compris que même les enfants peuvent être accusés. Depuis ce temps, mes parents ont exigé que je rentre en famille et d’ailleurs, ces derniers ont obtenu pour moi une inscription dans une école primaire de la place. » De nombreux autres enfants jugés dans ce tribunal ont changé de comportement, comme en témoigne l’un d’eux : « Si nous sommes arrivés au TPE, c’est parce que le papa s’est montré trop brutal vis-à-vis de l’autre famille… Nous avons fait beaucoup de tours au tribunal, mais à la fin, on nous a prodigué des conseils et j’ai compris. Depuis cet acte, j’ai pris la décision de changer… »

 

 

A noter que ce tribunal est non seulement pour la ville de Matadi mais aussi pour le territoire de Songololo séparé de la ville par la rivière et le pont Mpozo. Son président, Albert Osepe, ainsi que ses deux juges et assistants sociaux se déplacent très souvent sur ce territoire pour des audiences foraines. Là où ces tribunaux n’existent pas encore, renseigne l’un des juges qui a requis l’anonymat, c’est le Tripaix qui en assure la compétence transitionnelle. Mais les TPE sont déjà présents à Matadi-Songololo, Lubumbashi, Kinshasa, Bunia, Mbandaka, Goma ainsi qu’à Kikwit, conformément à la loi n° 009/001 du 10 janvier 2009 dans son article 84.


Difficultés A peine quatre petites cellules avec une véranda à l’entrée du secrétariat abritent les bureaux du Tribunal pour enfants à Matadi. En principe, les TPE devraient fonctionner dans des bâtiments autonomes et spacieux. Car ces derniers devraient être composés de plus de 10 juges, plus de 25 agents du personnel administratif et de 6 assistants sociaux. A cette difficulté liée aux infrastructures s’ajoute celle ayant trait aux moyens de locomotion. Les juges doivent se déplacer de Matadi à Songololo, chef-lieu du territoire situé à plus ou moins 70 km de la ville portuaire.

 

 

Les frais de fonctionnement font également défaut. Oscar Mpaka, éducateur dans un centre social et qui accompagnait son fils, victime de vol, au TPE/Matadi, trouve que « c’est une bonne chose que de créer ce Tribunal car nos enfants commettent beaucoup d’abus répréhensibles ». A Madimba, chef-lieu du territoire qui porte son nom, dans le district de la Lukaya, fonctionnait une Ecole de gardiennage et de l’éducation pour enfants (EGE). Celle-ci remonte à l’époque coloniale. Aujourd’hui, tous ses bâtiments sont en ruine.

Pourtant cet établissement pénitencier avait largement contribué à la rééducation et à la réinsertion sociale de beaucoup d’enfants. Elargis à l’âge adulte, ils commençaient à vivre des métiers appris dans cet établissement. Au vu de son état de délabrement actuel, Innocent Shaba, un ex. FAZ démobilisé à Matadi et qui y a vécu pendant longtemps, témoigne : « Je faisais la garde à l’époque à l’EGE/Madimba, j’avais eu du mal à m’adapter ; mais par la suite, j’ai appris à produire et à vendre des braises. En plus, j’en ai profité pour maîtriser beaucoup de techniques culturales. Pendant les temps libres, par manque de loisirs, je m’improvisais dans tous les lieux de formation pour enfants… » Pas de prison pour enfants Le Tribunal pour enfants n’inflige pas de peine ni ne sanctionne les enfants. Son rôle consiste tout simplement à prendre des décisions.


C’est-à-dire qu’il réprimande, rééduque, remet les enfants auprès de leurs parents ou encore les confie à un couple qui le désire, à une institution publique ou privée afin de les resocialiser ou les accompagner psycho-socialement. Les enfants de moins de 14 ans coupables sont tout simplement relaxés, mais leurs parents sont civilement responsables des actes commis, conformément à l’article 259 du code civil. A noter que la RD Congo a ratifié plusieurs conventions interdisant d’amener les enfants en prison. Pour Victor Eyenga, sous-directeur de la prison centrale de Matadi, « la cellule prévue pour la réforme et la rééducation des enfants dans notre prison n’existe plus par respect des dispositions contenues dans la convention interdisant l’internement des enfants », explique-t-il. Selon le président Albert Osepe, le TPE/Matadi, dit-il, totalisait, fin juillet dernier, plus de 86 dossiers au pénal et 16 au civil déjà traités et parmi les manquements (infractions) retenus à charge des accusés figurent par-dessus tout le viol, le vol, les coups et blessures. Maurice Nkayilu Mbumba et Charles Nguvulu

Mondial 2014 : Les Eperviers du Togo annoncés ce mercredi à Kinshasa

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Crée le 06-06-2012-06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mecredi  06-06-2012 -  12H45- AFRIQUE REDACTION PAR:OBSERVATEUR

 


L'équipe nationale de football sénior du Togo est attendue ce mercredi 6 à Kinshasa pour jouer son match de la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2014 contre la sélection congolaise ce dimanche 10 juin au stade des Martyrs. D'après le programme de la fédération congolaise de football association, la délégation de l'équipe togolaise sera logée au Grand Hôtel Kinshasa.

Elle rentrera au pays le lundi 11 juin prochain. Le sélectionneur national des Eperviers, Didier Six, arrive dans la capitale congolaise avec l'ambition de faire un bon résultat à l'extérieur. Il a reconnu que le match contre la RDC de ce dimanche est un défi pour lui. Dans le site officiel de la fédération togolaise, Six s'est exprimé en ces termes : " Bien sûr que c'est un défi pour moi Il n'y a pas que le Togo, qui n'arrive pas à s'imposer. La RDC, est une très bonne équipe. Dans le groupe, où nous sommes, tout le monde peut gagner à l'extérieur et peut perdre chez soi. C'est mieux comme ça, pour éviter qu'il y ait une équipe qui se détache du groupe. Il nous attend des matchs très difficiles, par rapport à tous les déplacements qu'on fera. Et des matchs difficiles à la maison ". Le commissaire, le Sénégalais Ndoye Mbaye et le quartuor arbitral égyptien, l'arbitre central Farouk Mahmoud, les assistants Abo El Sadat Beryer Tahssein et Saher Hasaneen Ahmed, l'arbitre protocolaire Ashor Mahmoud et l'assesseur nigerian Mba Linus arrivent à Kinshasa le vendredi 8 juin prochain. Le programme prévoit, la réunion technique le samedi 9 juin au siège de la Fédération à 10h30' tandis que la conférence d'avant match des entraîneurs et capitaines de deux équipes aura lieu à 11h00'. Les " Eperviers " feront la connaissance du terrain le même jour à 15h30'.

Mbokani dans le groupe Les Léopards de la RDC poursuivent leur préparation au stade des Martyrs de Kinshasa. Hier, le joueur Dieumerci Mbokani d'Anderlecht de Belgique s'est entraîné le soir avec le groupe. L'ancien joueur de Belor et de Mazembe a été convoqué par Leroy pour renforcer l'attaque des Léopards. Bien avant de rejoindre l'équipe, il s'est entretenu avec le staff technique et le coordonnateur de Léopards à propos de sa radiation de l'équipe nationale. Il a conditionné sa réintégration par la levée de cette mesure. Malgré sa présence, le dimanche face aux Eperviers du Togo, nos Léopards n'auront pas d'autres choix que celui de gagner afin de se relancer dans ce groupe I dominé par le Cameroun (3 points) et suivi de la Libye (1 point) et du Togo (1 point). Tous les résultats de la première journée : Togo 1:1 Libya Niger 0:0 Gabon Angola 1:1 (1:0) Uganda Nigeria 1:0 (0:0) Namibia Benin 1:0 (1:0) Mali South Africa 1:1 (0:1) Ethiopia Zimbabwe 0:1 (0:1) Guinea Algeria 4:0 (2:0) Rwanda Burkina Faso 0:0 Congo Senegal 3:1 (1:1) Liberia Sudan 2:0 (0:0) Zambia Tunisia 3:1 (0:1) Equatorial Guinea Côte d'Ivoire 2:0 (1:0) Tanzania Sierra Leone 2:1 (2:0) Cape Verde Islands Gambia 1:1 (1:0) Morocco Kenya 0:0 Malawi Cameroon 1:0 (0:0) Congo DR Central African Republic 2:0 (1:0) Botswana Egypt 2:0 (0:0) Mozambique Ghana 7:0 (3:0) Lesotho Jerry Kalemo

Désignation du porte-parole de l'opposition : Jean-Claude Vuemba opte pour une personnalité non présidentiable en 2016

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Crée le 06-06-2012-06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mecredi  06-06-2012 -  12H45- AFRIQUE REDACTION PAR:LES DEPECHES DE BRAZZAVILLE

 

Dans l'interview qu'il accordée aux « Dépêches de Brazzaville », le député membre de l'opposition craint que celui qui sera choisi pour parler au nom de la famille politique ne s'attelle à sa propagande en négligeant les préoccupations de la plate-forme.

Les Dépêches de Brazzaville : M. Jean-Claude Vuemba, l'opinion attend de l'opposition le choix de son porte-parole . Quelle est votre appréciation sur cette personnalité ?

Jean-Claude Vuemba : De 2007 à 2011, j'ai été le partisan du respect du challenger de Joseph Kabila, le sénateur Jean-Pierre Bemba, en disant clairement que mort ou vivant, en liberté ou en prison, le porte-parole de l'opposition doit être ce sénateur ou un de ses délégués. Malheureusement, cela n'a pas été fait ainsi. À l'heure actuelle, le porte-parole de l'opposition doit provenir de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), malgré les problèmes politiques que nous avons par rapport à la légitimité. Si ce parti politique estime qu'il n'a aucun candidat à envoyer, c'est à ce moment là que ce poste reviendra au groupe parlementaire le plus représentatif et important de l'Assemblée nationale qu'est celui composé de l'UDPS et des Forces acquises au changement. Malgré cela, nous ne devons pas faire de la politique politicienne. Moi, je propose une réflexion sur les termes de référence. À l'état actuel, le porte-parole doit avoir comme mission de pousser le gouvernement Matata et le pouvoir de M. Kabila d'aller de l'avant. Je propose à l'ensemble de l'opposition véritable et réelle que le porte-parole de l'opposition ne soit pas candidat de la République en 2016. Sinon, il va commencer sa campagne électorale au lieu de prêter attention à la bonne gouvernance que le Premier ministre vient de nous promettre. Donc tous les éventuels futurs et virtuels candidats de la République en 2016 doivent partir dès le go afin que personne ne soit plus avantageux que les autres. Quant à Jean-Claude Vuemba, il ne sera ni candidat porte-parole ni candidat porte-parole adjoint mais seulement chef de secteur à Luila, dans le Bas-Congo.

LDB : Cette proposition est-elle légale ?

J.C.V.: Il n'est pas question de la loi. Les termes de référence doivent être décidés par l'opposition. S'il y a un ou deux candidats, c'est bon. Mais, dans le cas contraire, nous allons toujours proposer ce que nous avons toujours préconisé et nous irons aux élections. Et là, c'est un vrai porte-parole de l'opposition qui sera désigné et non un quidam qui va s'habiller en opposant pour usurper la place du véritable leader de l'opposition.

LDB : Vos alliés et amis de l'opposition vont-ils accepter cette proposition ?

J.C.V.: Nous avions besoin d'un seul candidat présidentiable aux élections de 2011, pour l'opposition. Si nous avons connu ce que nous avons connu, c'est justement parce qu'il y a eu pléthore de candidatures qui n'ont pas servi à l'opposition. Maintenant, nous devons assumer et rester vigilants.

LDB : Pouvez-vous proposer un nom ?

J.C.V. : À l'heure actuelle, la primeur revient à l'UDPS de M. Tshisekedi wa Mulumba. S'il y a désistement, le groupe parlementaire le plus significatif prendra le relais.

LDB : Si les autres tiennent à une personnalité qui soit à l'intérieur du Palais du peuple, quel sera votre avis ?

J.C.V. : Je suis ouvert à toutes les propositions sauf à celles d'un éventuel candidat présidentiable en 2016.

Propos recueillis par Lucien Dianzenza

 

Photo : Le député Jean-Claude Vuemba

Développement : l'Unicef estime qu'aucun objectif du millénaire ne sera atteint en RDC

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Crée le 06-06-2012-06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mecredi  06-06-2012 -  12H45- AFRIQUE REDACTION PAR: LA DEPECHES DE BRAZZAVILLE

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L'agence onusienne a fait part de son inquiétude le 4 juin, à l'occasion de la validation du programme de coopération entre elle et le pays pour le nouveau cycle 2013-2017.

Bien qu'il y ait quelques avancées, l'Unicef constate que la situation sur le terrain demeure critique. « Presqu'un enfant sur deux continue à souffrir de malnutrition chronique, une situation inchangée depuis 2001. La proportion de la population ayant accès à l'eau potable ou à l'assainissement n'a pas progressé depuis 2001 et l'enregistrement des naissances est en baisse, passant de 34% en 2001 à 28% en 2010 », a précisé un communiqué de cette agence. Pour elle, les principales causes de la mortalité infantile restent le paludisme, la malnutrition, les infections respiratoires aiguës et les maladies diarrhéiques.

Ce tableau est assombri par les violences sexuelles, le recrutement des enfants dans les forces et groupes armés ainsi que l'exploitation économique. Aussi note-t-on, la volatilité de la situation dans l'est du pays place les actions de l'Unicef et ses partenaires dans un cycle quasi permanent d'urgences. En dépit de ces conditions difficiles, l'agence onusienne entend œuvrer pour que chaque enfant puisse avoir l'opportunité de développer son plein potentiel.

Parmi les progrès constatés, il y a la baisse de la mortalité des enfants ainsi que la mortalité maternelle entre 2000 et 2010, respectivement de 213 à 170 et de 770 à 540 pour cent mille pour mille naissances vivantes. La couverture vaccinale de routine DTC3 (diphtérie, tétanos, coqueluche) a augmenté de 30% en 2001 à 63% en 2010 et la fréquentation scolaire au primaire a progressé de 61% en 2007 à 75% en 2010.

La validation du programme de la coopération entre la RDC et l'Unicef, pour le nouveau cycle 2013-2017, s'inscrit donc dans le cadre de l'amélioration des conditions de l'enfant congolais. Ce programme porte sur un montant de 664 millions de dollars américains et poursuit l'objectif d'assurer à chaque enfant une naissance et une croissance dans un environnement qui œuvre à la réalisation de ses droits. Il définit le cadre stratégique d'intervention de l'Unicef ainsi que ses modalités et moyens de mise en œuvre pour les cinq années à venir. Le gouvernement congolais était représenté à cette cérémonie par le secrétaire général à la Coopération, Mondonga-O-Batobandelye.

En continuation du programme en cours (2008-2012), les cinq composantes du prochain cycle visent la survie des enfants, l'accès à l'eau potable et l'assainissement, l'éducation primaire de qualité pour tous. Il y a également la gouvernance pour la protection des enfants, l'environnement favorable pour les droits des enfants ainsi que la préparation à l'urgence et la transition avec une attention particulière aux enfants les plus vulnérables.

Jules Tambwe Itagali

EXCLUSIF. La police enquête sur la campagne de Sarkozy

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Crée le 06-06-2012-06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mecredi  06-06-2012 -  14H45- AFRIQUE REDACTION PAR:

 

 

Le Point 

L'ancien président de la République devrait être entendu juste après les élections. Mais sur sa propre plainte...

Nicolas Sarkozy est soupçonné d'avoir bénéficié de remises d'argent occultes lors de sa campagne en 2007.

Nicolas Sarkozy est soupçonné d'avoir bénéficié de remises d'argent occultes lors de sa campagne en 2007. © Thibault Camus / Sipa


Justiciable ordinaire à partir de la mi-juin, Nicolas Sarkozy est déjà la cible de recherches policières qui n'ont plus à être discrètes. Le juge Jean-Michel Gentil, qui instruit à Bordeaux le dossier à tiroirs de l'affaire Bettencourt, a chargé la brigade financière de questionner un à un les fournisseurs de la campagne présidentielle de 2007. Objectif : retrouver d'éventuelles traces de paiement en espèces qui accréditeraient l'hypothèse d'un financement occulte du candidat grâce aux fonds secrets de la famille Bettencourt.

Les investigations ordonnées par le magistrat ont commencé dans la plus grande discrétion dès avant la dernière présidentielle, qui a vu la défaite de Nicolas Sarkozy. À ce jour, les dirigeants d'une demi-douzaine d'entreprises ont été interrogés par les policiers. Le juge Gentil avait saisi, au début de l'année, le compte du candidat Sarkozy en 2007 auprès de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques. Aucune perquisition n'a été menée dans les sociétés concernées. Selon les sources du Point, ces auditions n'auraient mis en évidence aucun paiement dissimulé.

Les confidences de l'entourage de Mme Bettencourt

Les enquêteurs soupçonnent que Nicolas Sarkozy ait pu bénéficier - directement ou via le trésorier de sa campagne Éric Woerth - de remises d'argent occultes qui coïncideraient avec la remise de fonds évoquée en avril 2007 dans les carnets de François-Marie Banier, selon des propos attribués par celui-ci à Liliane Bettencourt : "De Maistre m'a dit que Sarkozy avait encore demandé de l'argent. J'ai dit oui", lui aurait alors confié la milliardaire. Interrogé depuis par le juge, le photographe a relativisé l'importance de cette annotation, jusqu'à envisager que Mme Bettencourt n'avait pas cité le nom de Nicolas Sarkozy.

Plusieurs employés des Bettencourt ont toutefois évoqué une ou plusieurs visites du futur président dans leur hôtel particulier de Neuilly durant la période présidentielle. Questionné par la police le 9 juillet 2010, un maître d'hôtel a indiqué que Nicolas Sarkozy était "venu une semaine avant la présidentielle, en fin de matinée, pour une visite de courtoisie d'une dizaine de minutes" - comme le révélait Le Point du 16 février. À l'inverse d'autres membres du personnel, le témoin a cependant juré n'avoir "jamais eu connaissance de remises d'enveloppes à des politiques". Dans une audition citée par Le Monde, un chauffeur a aussi rapporté qu'entre les deux tours de 2007, "M. Sarkozy était venu voir Monsieur et Madame très rapidement, que c'était pour demander des sous".

Patrice de Maistre nie toujours

Le juge cherche par ailleurs d'éventuelles concomitances entre des règlements effectués durant la campagne présidentielle et les livraisons de fonds transférés en 2007 à partir des comptes suisses de la famille Bettencourt sur les instructions de Patrice de Maistre, alors chargé de la gestion de la fortune de l'octogénaire. Incarcéré depuis le 23 mars, ce dernier nie fermement avoir eu connaissance de la destination de ces sommes.

Les recherches commandées par le juge Gentil accréditent le scénario d'une convocation de Nicolas Sarkozy pour répondre à des questions sur le financement de sa campagne et ses liens avec la famille Bettencourt. Pour l'heure, rien n'indique néanmoins que les enquêteurs disposent d'assez d'éléments pour qu'il puisse être mis en examen ou entendu sous le statut de témoin assisté. Aucun calendrier précis ne semble pour l'instant fixé.

De sources judiciaires concordantes, on estime dès lors que la première prestation du ci-devant président de la République pourrait toutefois intervenir à Paris dans un dossier ouvert sur... sa propre plainte : celle qu'il a déposée pour "faux et usage de faux" contre Mediapart après la publication par le site d'information d'un document censé établir l'existence d'un projet de financement de la même campagne de 2007 par le régime libyen du colonel Kadhafi. Le parquet de Paris a ouvert, le 30 avril, une enquête préliminaire à ce propos, retenant les qualifications de "faux et usage de faux" ainsi que de "publication de fausse nouvelle".

La police devrait, dans un premier temps, interroger deux des personnalités citées dans cette note controversée : l'intermédiaire Ziad Takieddine (qui a qualifié le document de "crédible", mais en a démenti le contenu) et l'ancien ministre Brice Hortefeux. Le second ne devrait pas être interrogé avant le second tour des législatives, compte tenu de ses fonctions à la tête de l'UMP. Nicolas Sarkozy serait convoqué peu de temps après lui.

Auteur du documentaire « L’affaire Chebeya, un crime d’Etat ? » Thierry Michel annoncé à Kinshasa en juillet prochain

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Crée le 06-06-2012-06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mecredi  06-06-2012 -  15H45- AFRIQUE REDACTION PAR:LA TEMPETE DES TROPIQUES

 



Le cinéaste belge et auteur du film documentaire “L’Affaire Chebeya, un crime d’Etat? “ est annoncé à Kinshasa pour le mois de juillet prochain. Cette information a été livrée dans le milieu des organisations de la société civile de défense et de promotion des droits de l’homme de la République Démocratique du Congo, qui se mobilisent déjà pour réserver un bon accueil à Thierry Michel.
D’après un programme en cours d’élaboration, Thierry Michel vient à Kinshasa pour la projection de son opus. Pour la première fois, ce long-métrage sera diffusé à Kinshasa le 13juillet prochain, dans la commune de Matete, dans l’enceinte de la paroisse Saint Alphonse.
D’autres sources proches des Ongdh indiquent que, du 10 au 30 juillet 2012, le film documentaire “ L’affaire Chebeya, un crime d’Etat ? “ sera diffusé dan plusieurs villes et provinces du pays comme Kinshasa, Kisangani, Bukavu, et Lubumbashi, malgré la mesure d’interdiction de diffusion de ce long-métrage prise par le ministère de la Justice et Droits Humains. Ces projections seront organisées conjointement avec plusieurs organisations de défense des droits de l’Homme dont les organisations membres de la FIDH (Asadho, Groupe Lotus, Ligue des Electeurs) ainsi que des misions et institutions diplomatiques pour permettre à l’opinion de retracer la procédure judiciaire et le procès à l’encontre de plusieurs membres des forces de l’ordre suspectés du double assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana.
Ce, documentaire a été salué par la critique et a reçu plusieurs prix, dont le Grand Prix du Festival International du Film des Droits de l’Homme 2012 de Paris.
La tournée du film est l’occasion pour la FIDH de réitérer son appel pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme à travers le monde, et tout particulièrement en RD Congo, précise Patrick Baudouin, avocat et président d’honneur de la Fidh. L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, programme conjoint de la FIDH et de l’OMCT, la Ligue des électeurs  (LE), l‘Association africaine des droits de l’Homme (ASADHO) et le Groupe Lotus, ont lancé une pétition disponible sur le site web de Fidh/ http://www.fidh.org/RDC-L-Affaire C...) pour demander aux autorités congolaises de revoir le procès et faire l’entière lumière sur ces crimes.
Trop souvent victimes de menaces, harcèlements de tout genre et autres exactions, les défenseurs des droits de l’Homme paient injustement le prix de leur combat pour les droits humains. Le double assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana en est la preuve ultime, explique Patrick Baudouin.
GODE KALONJI MUKENDI

Implication du Rwanda dans la guerre orchestrée par le M23 contre la République - A quand les résultats de l’enquête initiée par le gouvernement ?

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Crée le 06-06-2012-06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mecredi  06-06-2012 -  15H45- AFRIQUE REDACTION PAR:LA TEMPETE DES TROPIQUES

 



Human Rights Watch vient de confirmer les informations fournies il y a peu par la Monusco à ce sujet! Il y a quelques jours, la Mission de Nations Unies pour la stabilisation du Congo (Monusco) a publié des informations recueillies auprès des transfuges rwandais du front ouvert au Nord-Kivu par les forces combattantes du fameux Mouvement insurrectionnel du 23 mars (M23) contre la RDC; impliquant le Rwanda en sa triple qualité de recrutement, de formateur aux combats et de fournisseur d’armement !
Repoussant d’un revers de main avec mépris lesdites informations, le gouvernement avait déclaré à la face du monde que celles-ci n’étaient pas dignes d’intérêt pour la simple raison qu’il ne pouvait s’agir là que d’une basse manoeuvre de manipulation !
Pour se faire valoir, sans doute, devant l’opinion nationale et internationale en émoi, e gouvernement s’est empressé d’affirmer qu’il était outillé pour se procurer des informations de première main auprès de ses propres services au terme d’une enquête à ouvrir dans les heures qui auront suivi celles fournies par la Monusco !
Lundi dernier, alors que le monde libre s’y attendait le moins, l’Organisation non gouvernementale internationale Human Rights Watch (HRW) a publié un sulfureux sur plusieurs pages indiquant que les militaires rwandais apportent un soutien incontestable à une mutinerie en cours à l’Est de la RDC.
Une exigence fondamentale !
En clair, selon cette Organisation internationale qui excelle dans la défense de droits de l’homme à travers le monde, des militaires ont permis à Bosco Ntaganda d’entrer au Rwanda, l’ont approvisionné en fusils d’assaut, grenades, mitrailleuses et artillerie antiarienne. Ils lui auraient aussi fourni 200 à 300 recrues, dont des civils enrôlés de force et des enfants de moins de 18 ans. Des témoins interrogés par HRW ont affirmé quant à eux que certaines recrues ont été froidement abattues sur les ordres des hommes de Bosco Ntaganda au moment où elles tentaient de s’échapper.
Dans sa conclusion, HRW demande au Rwanda de cesser d’aider un criminel de guerre présumé. Approvisionner les forces de celui-ci est en contradiction flagrante avec l’embargo sur les armes décrété depuis un certain temps par le Conseil de sécurité de Nations Unies, fait observer l’organisation internationale
Comme à l’occasion de lq publication des informations fournies par la Monusco sur le même sujet, le Rwanda a rejeté eh bloc le rapport présenté par HRW en le qualifiant d’irresponsable et aussi dangereux que des balles où des machettes.
Ainsi donc Human Rights Watch vient de confirmer les informations fournies il y a peu par la Monusco sur la situation actuelle de guerre au Nord-Kivu. A quand les résultats de l’enquête annoncée par le gouvernement pour confirmer ou infirmer les informations publiées par la Monusco dont l’ancrage sur le terrain des hostilités est incontestable ?
Les Congolais qui ont soif de tout savoir sur l’implication du Rwanda dans le bourbier du Nord-Kivu pressent le gouvernement de dire « sa part de vérité » afin qu’ils puissent se prononcer en parfaite connaissance de causes mais un débat public à l’Assemblée nationale sur ce problème majeur de l’heure demeure pour eux une exigence fondamentale
KAMBALE MUTOGHERWA


Dérapages dans la lutte contre les marchés pirates à Kinshasa - Des sanctions réclamées contre les policiers indisciplinés

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Crée le 06-06-2012-06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mecredi  06-06-2012 -  15H45- AFRIQUE REDACTION PAR:LA TEMPETE DES TROPIQUES

 

 



L‘opération «Kin-propre» qui aurait pu se dérouler sans heurts, ni dérapages, si elle était précédée par une campagne de sensibilisation et d’encadrement des vendeurs, cambistes et autres restaurateurs de coins de rue. La lutte déclenchée contre les marchés pirates dans la ville de Kinshasa, a connu à ses débuts, maints abus perpétrés par des policiers. D’où le paquet des plaintes et autres récriminations de la population commerçante à l’endroit des services d’exécution de la décision gouvernementale d’assainir la ville.
Pour la première plainte, on accuse les policiers d’ignorer ce qu’ils doivent faire. Evacuer les échoppes, les maisons de communications, les cambistes et les restaurants de fortune, telle est la mission qui a été confiée aux éléments de la police. C’est dans ce cadre qu’ils sillonnent les grandes artères pour « chasser et brutaliser les petits opérateurs économiques, en arrachant leurs biens ». Les abus sont légion. Citons des containers ont été incendiés sur l’avenue Allée Verte à Ma Campagne. Un shop de vente de téléphones portables a subi le même sort sur l’avenue O.U.A. à Kintambo. Ils le font avec une cruauté qui n’a pas son pareil dans le pays où le policier devrait pourtant s’afficher comme le protecteur du peuple. La confusion est totale quand il s’agit d’évacuer les commerces placés aux abords de la chaussée et les vendeurs ambulants. Ces derniers ne salissent ni les avenues, ni ne se sont installés sur les artères principales de manière précaire. Constituent-ils des micro-marchés pirates?

Deuxième plainte : au lieu d’évacuer les commerçants et leurs articles, certains policiers arrachent les marchandises sans délivrer un quelconque procès-verbal de saisie. On devine alors la destination que chaque policier peut donner aux biens qu’il a saisis sans établir un rapport à la hiérarchie. Tout ce qui est arraché dans ces circonstances malheureuses, n’est ni restitué au propriétaire ou gardé quelque part, avant le transfert aux parquets.
Tel est le cas des casseroles remplies des cuisses de poulets grillées, de la viande de boeuf ou de porc, ou des poissons frits, ou celles de riz et des boules de foufou, arrachées dans des restaurants de fortune dont on n’ignore pas l’usage qu’on en a fait. Troisième plainte: les brutalités infligées aux récalcitrants ne tiennent compte ni du sexe, ni de l’âge des victimes. Il parait que les policiers ne tapent pas fort, de peur de fracturer les vendeurs qui s’en sortent souvent avec des contusions, le corps endolori, des écorchures et même des blessures. A quelques centaines de mètres de l’entrée de la station Ma Campagne, on parle même d’un cordonnier qui a été brutalisé deux jours de suite. Cette victime collatérale de l’opération « chasse aux vendeurs de coins de rue » aurait perdu la vie, en désespoir de cause. D’autres vendeurs se sentant totalement ruinés par l’opération salubrité dans la ville de Kinshasa, ne savent plus à quel saint se vouer. Combien parmi eux pourront résister à un tel choc émotionnel, chaque fois qu’ils seront sollicités d’effectuer des dépenses de ménage? Quatrième plainte, les démarches menées par certains opérateurs économiques, propriétaires des terrasses, des étals de friperie et des restaurants de fortune, pour récupérer leurs biens, sont demeurées infructueuses. Une fin de non recevoir leur est réservée. Pourtant, à suivre les propos d’un des responsables de la police interrogé par des étudiants, lors d’une émission, l’on devait s’attendre à une parade pour fustiger le mauvais comportement des policiers, suivie des sanctions exemplaires contre les auteurs d’abus et autres brutalités et tortures sur des paisibles citoyens.
Cinquième plainte : des policiers en tenue civile non munis de bulletin de service ont trouvé dans cette opération, l’occasion de rançonner les tenanciers des terrasses et autres vendeurs de cabri ou de friperie.
De tous ces abus, les vendeurs n’ont qu’une seule demande aux autorités. Au lieu d’arracher leurs marchandises et de détruire leurs étals et échoppes acquis après de longues années d’économie et de sacrifices, ils réclament plus d’humanisme dans l’exécution de l’opération « salubrité » dans la ville de Kinshasa, ainsi que des sanctions exemplaires contre des policiers qui se sont illustrés dans une véritable campagne de « pillage » des commerces de coins de rue. Car, a fait remarquer un activiste de droits de l’homme, les policiers sensés faire respecter les lois dans notre pays, doivent être les premiers à les respecter au lieu d’en être les principaux violateurs.

Pour clarifier les choses, la population aimerait savoir quelle est la mission exacte confiée aux policiers et ses limites?
L’autorité urbaine devrait lancer à ce sujet, des communiqués dans les langues nationales, dans les médias locaux. Le souhait de tous est que l’action à mener dans les jours à venir, doit aller dans deux directions. Dans la première direction, les éléments de la police commis à cette opération reconnus coupables d’abus devraient être sanctionnés. Dans la seconde direction, ce sont des agents des services de l’Etat qui délivrent des documents officiels pour l’exploitation des commerces sur la voie publique et espaces de servitude qu’il faudrait également sanctionner sévèrement pour avoir favorisé les constructions anarchiques aux fins de commerce.
J.R.T.


 

Guerre de l’Est : les tireurs des ficelles

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Crée le 06-06-2012-06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mecredi  06-06-2012 -  16H25- AFRIQUE REDACTION PAR:LA PHARE

 



Je suis toujours troublé par l’attitude de mansuétude infinie des dirigeants congolais vis-à-vis des autorités rwandaises. Depuis l’invasion de l’ex-Zaïre en 1996 et l’installation de l’AFDL au pouvoir en 1997, aussi loin que ma mémoire puisse remonter, il n’y a jamais eu des incursions systématiques des FDLR sur le territoire rwandais. Je m’étonne que souvent à cycle de trois ans, l’APR, l’armée rwandaise, revendique et obtient facilement du gouvernement congolais le droit de poursuite de la nébuleuse rébellion constituée des hutus rwandais en divagation criminelle en RDC. Selon les Traités internationaux, le droit de poursuite ne s’exerce que lorsqu’un Etat est victime d’une attaque militaire et réagit par voie de représailles en pourchassant les assaillants au delà de ses frontières. Pourquoi les troupes rwandaises reviennent-elles souvent pour opérer sur notre territoire ? Quels sont les bilans des missions punitives précédentes ? Quels sont les impacts socio-psychologiques laissés sur nos compatriotes? Et sur notre environnement?

Or, nous n’avons pas souvenir des assauts notables du FDLR sur le territoire rwandais. Cependant, l’APR intervient en RDC soit directement, soit par mouvements insurrectionnels de type RCD ou CNDP ou encore M23. Pouvons-nous nous limiter à penser que les autorités rwandaises se contenteraient de ces seuls mouvements ? Elles pourraient aussi organiser et équiper les milices hutus et les envoyer semer la désolation et le malheur en RDC en vue de faciliter le déplacement des autochtones et laisser aux exploitants des minerais le champ libre pour piller le sous-sol congolais. Il s’agit ici d’une expédition continue de conquête économique. En effet, les statistiques de production ou de transit des minerais du Rwandais sèment le doute sur les origines rwandaises étant donné l’exiguïté du pays. L’assertion de HRW et de la Monusco relative à l’implication du Rwanda dans les troubles actuels à l’Est du pays est une indication qui conforte l’opinion précédente.
Lorsque Nkunda fut le grand tribun rebelle à l’Est du pays, l’accord Rwanda-RDC dénommé Amani leo consolidait la volonté des deux nations de combattre les forces négatives : FDLR, alors que pour la RDC le trouble-fête était un général de notre propre armée, patron de la branche militaire du CNDP. Aujourd’hui, il s’agit de Bosco Ntaganda.
Après avoir commandé les troupes régulières, supervisé les arsenaux, muté les officiers compétents, le  voici à la tête d’une nouvelle «mutinerie - rébellion». Sachant que la communauté internationale se fatigue de la victimisation du génocide, notamment les menaces de suspension des aides au développement, voilà que l’armée rwandaise se précipite pour signer un accord de collaboration ave notre pays.
L’histoire se répète malheureusement. Elle ne peut que se répéter à cause des complicités internes. Il y a péril en la demeure RDC et non au Rwanda. Et c’est pour cette raison que nos FARDC ont décidé de relever la tête, de dresser leurs fronts comme le recommande l’hymne national en vue de léguer à la postérité un pays uni malgré la diversité de ses cultures et de tribus.

Ndjila Mule (C.P.)

Banque Centrale du Congo : Matata donne son feu vert aux billets de 1.000FC, 5.000FC et 10.000FC

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Crée le 06-06-2012-06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mecredi  06-06-2012 -  16H25- AFRIQUE REDACTION PAR:LA PHARE

 



Les membres de la Commission économico-financière du gouvernement ont terminé lundi 04 juin, leur réunion hebdomadaire présidée par le Premier ministre Augustin Matata Ponyo, et consacrée à l’examen de la conjoncture économique et à l’exécution du plan de trésorerie, avec une seule et importante décision.
En effet, à la suite du constat de la stabilité des fondamentaux de notre économie sur une période relativement longue, cette structure gouvernementale vient de réaliser que les conditions économiques propices sont enfin réunies pour le lancement sur le marché financier, des coupures à valeur faciale élevée. D’où la décision d’injecter à la date du lundi 2 juillet, des billets de banque de 1.000, 5.000 et 10.000 FC.

L’annonce a été faite le même lundi, par le Vice-premier ministre et ministre du Budget, au sortir de cette rencontre à laquelle avaient pris part le ministre délégué des Finances auprès du Premier ministre, le ministre de l’Economie et le gouverneur de la Banque centrale du Congo, Jean-Claude Masangu.
Dans les milieux économiques et financiers, la nouvelle a suscité des sentiments mitigés. Le lancement dé ces billets, a fait remarquer un banquier, pourra d’une part, résoudre une série des problèmes liés notamment à la manipulation, au transport, à la gestion des liquidités et à la réalisation de grosses transactions financières. Ainsi, on ne pourra plus trimballer des sacs et des malles d’argent, alors qu’il est plus facile de se déplacer avec un petit paquet de grosses coupures.
D’autre part, on relève que l’impression de ces billets aura un coût moins élevé pour l’Institut d’émission par rapport à ses futures commandes. Et la Banque centrale du Congo s’attelle actuellement à étudier des mécanismes d’encadrement de ces coupures à valeur faciale élevée, de manière à prévenir tout dérapage. Non seulement, des précautions seront prises, avons- nous appris, pour que le marché ne puisse pas connaître la crise de petites coupures, mais que des mesures de surveillance et de contrôle seront renforcées pour lutter contre la thésaurisation d’anciens comme de nouveaux billets de banque, comme cela a été le cas, lors du lancement des coupures de 100, 200 et 500 FC.
Dans les couloirs de la Banque centrale, on laisse entendre que toutes les dispositions seront prises à temps pour assurer une réussite totale de cette opération et garantir une gestion toujours stable et équilibrée des liquidités et des prix.
Cependant, signalons que le lancement de ces billets à valeur faciale élevée va certainement engendrer quelques problèmes qu’il nous faut relever. Il s’agit d’abord, des difficultés de change qui vont se poser lors des transactions commerciales. Avec un billet de 10.000 FC, les chauffeurs de taxi et les receveurs de bus s’arracheront certainement les cheveux pour trouver la différence pour les clients pressés. Ce problème, on le sait, risque d’entraîner d’autre part, la démonétisation de petites coupures. En effet, avec la culture introduite dans les commerces, c’est l’occasion tant rêvée par les opérateurs économiques véreux de procéder à la rétention des stocks pour opérer par la suite une augmentation des prix de leurs produits.
Pour certains économistes, le lancement de ces nouveaux billets de banque doit être précédé d’une campagne de sensibilisation des opérateurs économiques. Le ministère de l’Economie est appelé à accompagner cette opération par des mesures d’encadrement des prix, si l’on ne veut pas assister à une flambée généralisée des prix sur le marché.
Pour la petite histoire, l’impression de ces coupures, a été réalisée depuis deux ans, et l’injection sur le marché financier gelée compte tenu du fait que les conditions pour ce faire, n’étaient pas encore propices. Aujourd’hui que le risque de turbulences est écarté, la stabilité des fondamentaux de l’économie va à coup sûr, servir de rampe de lancement aux coupures à valeur faciale élevée que beaucoup sont curieux de palper.
J.R.T.

Porte parole de l’opposition : une distraction

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Crée le 07-06-2012-05h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  07-06-2012 -  05H25- AFRIQUE REDACTION PAR: ARTV-NEWS

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Selon Martin Fayulu, « le Président élu, Etienne Tshisekedi ne peut pas se dédire ». Accepter un porte parole de l’opposition c’est légitimer le pouvoir de joseph Kabila issu du hold-up électoral de 28 novembre 2011. « C’est de la provocation et distraction, on veut distraire les congolais sur des questions essentielles ». Le Président élu Etienne Tshisekedi n’est plus dans l’opposition, c’est le Président légitime de la RD qui attend son impérium.
Et nous, siégeons sur demande et respect de nos électeurs, pour conscientiser nos collègues députés de l’ancienne majorité, nommés par Ngoy Mulunda. Qu’en réalité, ce sont eux qui devraient occuper nos places dans l’opposition et de se choisir un porte parole. Nous ne sommes pas dans l’opposition républicaine telle que prescrite par la constitution, nous nous opposons plutôt pacifiquement à un pouvoir illégitime qui dirige par défi.
Q/ Mais le Président Etienne Tshisekedi a dissout l’assemblée nationale ?
Justement, à travers cette décision du Président élu qui attend son impérium, il y a certains congolais et étrangers qui veulent profiter du pouvoir public, de nos ressources, pour piller, égorger et détruire. C’est pourquoi nos électeurs nous ont demandé d’aller siéger pour conscientiser nos frères congolais, dénoncer tout plan machiavélique et complot contre la RDC.
Nous n’avons pas renoncé ! Nous nous approchons de nos frères, leur rappeler que ce comportement pourrait produire des conséquences néfastes. C’est comme si vous avez un frère qui fume, « vous lui demandez d’arrêter de fumer » alors que vous savez bien qu’il ne le fera pas. Le mieux ne serait-il pas de s’approcher, de lui expliquer les avantages et désavantages de fumer ? S’il agit ainsi, c’est qu’il a de bonnes raisons de le faire, il essaye de satisfaire un besoin. Et la solution qu’il avait choisie était à ce moment là, la meilleure manière qu’il connait. Si je veux qu’il change, j’ai besoin de commencer par lui témoigner du respect pour son comportement tout en lui montrant que cela risque de le détruire.
Il existe une énergie divine qui nous unit les uns aux autres à chaque instant. Quand nous entrons en empathie avec quelqu’un, cette énergie circule et les besoins de chacun sont satisfaits.
Q/ Que faire, quand il y a une volonté claire et nette de dominer l’autre, comme ce pouvoir de Joseph Kabila ?
Tout corps solide est soluble dans l’eau, c’est la loi de la nature.  Elle peut dissoudre de nombreuses matières pour donner des solutions. L’eau repousse presque toutes les substances organiques. En état gazeux : Sous l’action de la chaleur, les liaisons hydrogène se brisent.
En   état liquide : Les liaisons  hydrogène sont en formation constante et se  brisent sans cesse. En  état solide : Les liaisons hydrogène sont totalement formées.   Si le Titanic s’est coulé, c’est parce que il s’est contré l’eau (Iceberg) dans son état solide.  Tout individu têtu face à une pression non-violente finira à un certain moment par craquer. Celui qui domine paie un prix aussi élevé que celui qui est dominé.
Notre politique est de ramener à la raison, la catégorie des personnes qui ne comprennent pas la notion de la démocratie. Le pouvoir est du peuple, et non des ambitions et humeurs des individus. La politique c’est un art, celui de conquérir le pouvoir. En 1974 en noble art (boxe), nous avons eu à Kinshasa, le combat du siècle. Foreman a cru pendant plus de 5 rounds qu’il allait battre Mohamed Ali. Après avoir dépensé son énergie, au 7ème round il va recevoir une hypercute de Cassius Clay qui l’a mis K.O, (Kokende liboso eza kokoma te).
E. Tshisekedi, c’est un grand. Cet homme qui n’a même pas une petite grenade dans sa maison pour se défendre  contre les hommes de Kabila, a demandé aux militaires d’arrêter et ligoter Joseph Kabila, cela devant les chars d’un tyran. Il sera lu et étudié un jour chapitre par chapitre.
Propos recueillis par Yves Kongolo

NOS INVESTIGATIONS : BOSCO NTAGANDA SE CACHE A BENI LUBERO

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Crée le 07-06-2012-05h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi  07-06-2012 -  05H25- AFRIQUE REDACTION PAR: ARTV-NEWS

BOSCO NTAGANDABOSCO NTAGANDA SE CACHE A BENI DANS UNE FERME, PROTEGE PAR LE MAIRE DE LA VILLE DE BENI A KABASHA, PRET A FRAPPER LUBERO.

Le maire de ville de Beni MASUMBUKO NYONYI BWANA KAWA organise un massacre à grande échelle aux membres des partis de l’opposition et surtout le parti cher de son excellence MBUSA NYAMWISI, président du RCD-KML. Les infos à notre disposition nous renseignent que le maire de la ville de beni commence à distribuer des armes à feu a des jeunes gens du parti PPRD pour commencer à massacrer les leaders de l’opposition et surtout les membres du parti de Mbusa.
Le massacre qu’il orchestre est la préparation de l’entrée des militaires rwandais de BOSCO NTAGANDA qui se sont déjà infiltrés à BENI et cachés dans une ferme A kabasha 15kms de beni centre.
Déjà Mr MBUNDA, uncommerçant proche du RCDKML était recherché  pour être tuer  et ayant échappé belle grâce à sa garde du corps, quelques jours après l’enlèvement de son gérant dans sa ferme et qui a été libéré par rançon dans un état de traumatisme, seulement par ce que son patron est ami de MBUSA NYAMWISI.
Apres la mort d’un sujet rwandais qui s’est infiltrer à beni et qui a été élu chef adjoint du cartier MATONGE, le maire de la ville de beni a promis de se venger contre les membres du RCD-KML soupçonnés d’avoir lyncher le sujet Rwandais surnommé MASUMBUKO MBUKA CONSTANTIN dans la nuit du 13/mai/2012 à 21H à Beni Ndoni dans sa résidence, dont son origine était douteuse et sa morphologie le prouvait accompagnes par les vas et viens des infiltres rwandais confirmes ses voisins.
On ne comprend pas, alors que le gouvernement de Kinshasa fait du théâtre de chasser le général renégat BOSCO NTAGANDA, un maire de la ville le protège et menace de s’en prendre aux membres de parti de l’opposition. Soyons vigilants chers compatriote, l’ennemi est à nos portes.
POUR LA SOCIETE CIVILE DE BENI LUBERO
TEGHERWAKO PALUKU
ASSISTANT
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