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    Crée le 05-02-2012-  09h05 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le dimanche 05-02-2012 - 09H39 AFRIQUE REDACTION PAR :ART-TV RADIO OKAPI

    Des paysans vivant près de Minvoul dans la province du Woleu Ntem (Nord du Gabon) ont décidé, la semaine écoulée, de créer un comité des sinistrés pour plaider leur cause auprès des autorités suite à la destruction répétitive de leurs plantations par un troupeau d'éléphants, a-t-on appris samedi auprès des autorités locales.

    Une famille de pachydermes composé d'un male, d'une femelle et d'un petit sème le désordre dans le quartier Elarmitang dans la périphérie de la ville de Minvoul, indiquent les autorités.

     Les pachydermes dévastent impunément les plantations des riverains très remontés contre ce sabotage devenu récurent dans la ville située non loin d'un parc national réputé pour ses troupeaux d'éléphants de forêt.

    Irrités, les victimes ont créé, la semaine écoulée, un comité des sinistrés des éléphants et se sont rendus auprès du préfet de la localité, Michel Bari Malekou pour solliciter des réparations.

    Impuissant, le préfet n'a proposé aucune mesure immédiate. Le WWF (Fonds mondial pour la nature) craignant des abattages clandestins de ces animaux sortis de la réserve ont suggéré aux villageois de planter du piment rouge autour de leurs plantations. Cette méthode douce viserait à éloigner les pachydermes, allergiques à l'odeur du piment rouge, selon des spécialistes du WWF.  

    Ce conflit homme-éléphant est devenu récurent au Gabon depuis la création en 2002 de 13 parcs nationaux couvrant 11% du territoire national. Les éléphants devenus très protégés sortent des réserves pour se rapprocher des villages où ils trouvent les suppléments alimentaires devenus insuffisant dans les parcs surpeuplés.


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    Crée le 05-02-2012-  09h05 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le dimanche 05-02-2012 - 10H39 AFRIQUE REDACTION PAR :ART-TV RADIO OKAPI

     

    Congo: une ONG dénonce des écarts sur les revenus pétroliers déclarés en 2010La Coalition congolaise Publiez Ce Que Vous Payez (PWYP Congo), une ONG luttant contre la corruption, juge "incompréhensible" des écarts relevés entre les revenus pétroliers déclarés par le Congo au FMI en 2010 et ceux de l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE).

    "Il est simplement incompréhensible que pour 2010, les recettes pétrolières déclarées au Fonds monétaire international (FMI) se chiffrent à 1.758 milliards de Fcfa (plus de 2,6 milliards d'euros) et pour la même période, l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) a déclaré 1.553,5 mds Fcfa (plus de 2,3 mds EUR) soit un écart de près de 204 mds Fcfa (plus de 310 M EUR) pour lequel le gouvernement devrait fournir des explications", écrit PWYP Congo dans un communiqué reçu samedi.

    "L'exercice de réconciliation entre les paiements des compagnies pétrolières et les recettes de l'Etat n'a pas pu se faire normalement (en 2010), compte tenu de la faible participation des administrations publiques", estime l'ONG.

    "Le refus de coopération de ces différentes entités publiques (dont la direction du trésor) a eu pour résultat des écarts injustifiés des flux physiques et financiers s'élevant respectivement à 1.384.059 barils et 106 mds Fcfa (plus de 161 M EUR)", ajoute-t-elle.

    Une source au ministère des Finances n'a pas souhaité commenter le communiqué.

    Lors de la visite au Congo en mai 2011 de Clare Short, présidente du Conseil d'administration de l'ITIE, le président congolais Denis Sassou Nguesso s'était engagé à obtenir la coopération de toutes les entités étatiques participantes dans l'exercice de réconciliation des chiffres des revenus pétroliers.

    "A ce jour, aucun de ces engagements n'a été tenu", affirme PWYP dans son communiqué.

    L'ITIE est une initiative, adoptée par le G8 d'Evian en 2003 pour améliorer la transparence de la gestion des ressources minières. Elle réunit dans une même structure gouvernement, entreprises pétrolières, institutions financières internationales et ONG.

    Le Congo est l'un des premiers producteurs de pétrole d'Afrique subsaharienne, qui représente sa première ressource d'exportation et contribue officiellement à plus de 80% aux recettes de l'Etat.


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    Crée le 05-02-2012-  09h05 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le dimanche 05-02-2012 - 15H19 AFRIQUE REDACTION PAR :ART-TV RADIO OKAPI

    Des déplacés de Mugunga au Nord-Kivu, 24/02/2011.



     

    Le Nord-Kivu compte encore plus de cinq cent mille personnes déplacées de suites de l’insécurité dans leurs villages respectifs. Plus de 718 millions USD sont nécessaires pour couvrir les besoins, ont révélé, samedi 4 février à Goma, les acteurs humanitaires œuvrant dans cette province, lors du lancement officiel du plan d’action humanitaire 2012 en RDC.   

    La situation étant encore volatile au Nord-Kivu, «des interventions plus adéquates seront planifiées pour  renforcer la protection des civils dans les zones affectées par la crise », a indiqué le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA). 

    Les combats qui opposent, depuis l’année passée soit les FARDC aux milices étrangères et locales, soit les groupes armés entre eux dans certains territoires, comme Masisi, Walikale et Beni au Nord-Kivu, ont jeté plusieurs milliers d’habitants sur le chemin d’exile.

    Les mêmes facteurs de crise risquent de se maintenir et peut-être meme s’intensifier en 2012, ont estimé les acteurs humanitaires. Cette situation, selon eux, justifie la priorité accordée pour l’année 2012 aux actions de protection des civils dans les zones affectées.  

    Karen Perrin, chef de bureau OCHA/Nord-Kivu, explique:


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    Crée le 05-02-2012-  09h05 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le dimanche 05-02-2012 - 15H19 AFRIQUE REDACTION PAR :ART-TV RADIO OKAPI

    Carte de Wikong au Kasaï Oriental. 

     

    Plusieurs familles sont sans abris à Mupompa dans le groupement de Bakwa Ntombolo, dans le territoire de Kabeya Kamwanga, a annoncé, samedi 5 février, l’administrateur du territoire William Mbiya. Il s’agit des propriétaires d’environ dix sept maisons qui avaient été incendiées par quelques jeunes de ce village du 20 décembre au 5 janvier. 

    L’administrateur de Kabeya Kamwanga a attribué ces incendies aux membres dela Jeunessede l’Union pour la démocratie et le progrès social (JUDPS). Les familles, dont les maisons ont été détruites, sont sans abri à Mupompa, a-t-il précisé.

    Ces derniers se seraient également livrés au pillage des livres d’une école de la place et blessé plus de trois personnes, dont un préfet d’école, toujours selon lui.

    Ils ont aussi battu copieusement les adeptes de Témoins de Jéhovah pour s’être abstenus du vote, selon William Mbiya, ajoutant que quelques personnes ont été acheminées à Mbuji-Mayi pour les soins.

    Ces événements ont commencé après une marche prévue par les membres dela JUDPS mais non autorisée, a affirmé l’administrateur de Kabeya Kamwanga, William Mbiya.

    Joint au téléphone par Radio Okapi, le président fédéral de l’UDPS Mbuji-Mayi a déploré le fait que tous les actes posés par les inciviques soient mis sur le dos de l’UDPS, ce qui salit la réputation de son parti:

    Pour que la paix revienne, le chef Mupompa du groupement de Bakwa Ntombolo a pour sa part sollicité l’ouverture d’un sous commissariat de la Police nationale congolaise (PNC) dans cette entité.


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    Crée le 05-02-2012-  09h05 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le dimanche 05-02-2012 - 15H19 AFRIQUE REDACTION PAR :ART-TV RADIO OKAPI

    Vue de la ville de Goma.al 

     

    Quatre partis d’opposition demandent au gouvernement congolais de lever sans délai la décision du vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur suspendant la session extraordinaire de l’assemblée provinciale du Nord-Kivu. Dans un communiqué conjoint publié samedi 4 février, ces partis qualifient cette décision d’anticonstitutionnelle. 

    Le communiqué a été signé par les responsables du Parti libéral pour le développement (PLD), du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD/ KML), de l’Engagement citoyen pour le développement (Ecide) et de l’Union des démocrates chrétiens fédéralistes (UDECF). Ils appellent l’assemblée provinciale du Nord-Kivu à saisirla Cour suprême de justice (CSJ), si le pouvoir central ne levait pas cette mesure.

    «A la même occasion, le collectif des partis politiques d’opposition du Nord-Kivu fait appel général à la population [locale] pour la signature d’une pétition collective qui traduit le mécontentement de la population du Nord-Kivu et sa désapprobation face à la décision du vice-premier ministre », a déclaré Me Jean-Paul Lumbulumbu, porte-parole de cette coalition politique.

    Les signataires de ce communiqué ont, par ailleurs, invité les responsables politiques «à capitaliser la session ordinaire du 15 mars au Nord-Kivu pour solliciter l’invalidation du mandat de certains députés provinciaux, qui, lors de la campagne électorale se sont présentés sur les listes des partis politiques autres que ceux pour lesquels ils siègent au sein de l’assemblée provinciale.»

    Sur l’initiative du vice-président de l’assemblée provinciale, cette session a été convoquée le 18 janvier. Mais elle a été suspendue, deux jours après, par le vice-premier ministre Adolphe Lumanu, jusqu’à nouvel ordre.

    Dans son message officiel adressé au gouverneur de province, avec une copie au président de l’assemblée provinciale ainsi qu’à l’inspecteur provincial dela Policenationale congolaise (PNC), il a justifié sa décision par « le souci d’éviter le trouble à l’ordre public ».

    Jusqu’à ce dimanche 5 février, la salle de plénières de cette institution reste


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    Crée le 05-02-2012-  18h05 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le dimanche 05-02-2012 - 18H19 AFRIQUE REDACTION PAR :ART-TV

     

    Les proches d'Antoine Ghonda et Katumba MWAKE viennent de confirmer la démence aiguë de Joseph KABILA. C'est confirmé, Joseph KABILA est touché par la folie hallucinatoire ! Il n'est plus en mesure de gérer des institutions, même sa hélas petite famille. Dieu ne dort pas !!!

     

    Il est sous des fortes anxiolytiques, passant les 3/4 de son temps à roupiller. On dit le sommeil répare. Mais dans son sommeil agité, il hallucine gravement ! Il ne sait plus à quel sain se vouer. Faute d'exorciseurs professionnels de l’église catholique (Vatican) par rapport à ce que vous savez, trois grands marabouts ont été dépêchés par le président tanzanien Jakaya Kikwete à son chevet, pour des grandes séances d’incantation et désenvoûtement, mais rien à faire, son sort est scellé!

     

    Pour comprendre la gravité de sa folie, on doit déjà savoir qu'est ce que, la folie hallucinatoire ? Cette folie se traduit par des voix qui envahissent votre esprit et vos oreilles, comme si des personnes vous parlent à l'oreille. Vous entendez également des gens qui murmurent dans votre tête. Une sensation désagréable !

     

    Peut être ces morts qu'il traîne comme des casseroles ! Il entendrait des portes qui grincent et claquent dans sa tête. La perception des ombres autours de lui qui se déplaceraient dans la pénombre. La seule fuite, c'est de boire, de se droguer ou la prise prise des médicaments.

     

    L'option choisie par le maudit Joseph KABILA a été la drogue forte et whisky, comme il avait l'habitude de les prendre. Ce mélange explosif a été une hécatombe pour sa santé mentale déjà proche d'un débile profond, a été un vecteur terrible de la violence contre ses enfants et proches, il a même failli tuer Olive LEMBE avec sa gâchette facile. Une péripatéticienne de moins n'est pas une perte pour la république me dit-on !

     

    Il s'avère que son système nerveux a été fortement endommagé par l'excès de ces produits stupéfiants et le cocktail psychotrope d'après son entourage. L'altération de son cerveau est irréversible d'après le premier bulletin médical adressé à son épouse qui a passé deux jours à ses côtés. Plus grave, Joseph KABILA n'a même pas reconnu sa femme encore moins le Mze Junior son fils qui porterait le nom énigmatique.

     

    Joseph KABILA n'est pas à Kinshasa, ni dans le KATANGA encore moins à GOMA , il serait dans le secret chez son mentor dans le centre psychiatrique au Rwanda avec les mêmes spécialistes qui l'on suivi en Allemagne...

     

    Je défis la famille de cet imposteur d'apporter un démenti sur cette information qui n'est plus une rumeur, mais une réalité absolue. Nous avons, pour la première fois en Afrique, un président sortant fou!

     

    Quant à Lambert MENDE, et famille politique de l’assassin Joseph KABILA, ils ont tous, la pétoche de finir mal avec cette histoire de  malédiction, à la lumière de ce que Lambert MENDE vient de vivre. Ça calmera un peu le clapet de ce MENDE le terrible, le plus haï de la Nation. Faute de quoi, la paralyse faciale le frappera. Il croit être envoûté par les Congolais, d'après les siens...

     

    Celui que les Congolais voient dans des rues de la capitale ce n'est que son jeune et crapule frère Zoé.

     

    J'en appelle par la grande tradition mystique bantoue, que nos mamans enlèvent leurs pagnes en maudissant cet assassin de 8 millions de nos frères et sœurs, dans la nuit du 15 au 16 février 2012 à minuit pour accélérer et précipiter son déclin à la mémoire de ceux qui sont tombés sous la répression aveugle de cette hégémonie tutsisante. Ce n'est que justice de voir ce petit monde aux abois !!!

     

    Roger BONGOS


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    Crée le 05-02-2012-  20h05 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le dimanche 05-02-2012 - 20H09 AFRIQUE REDACTION PAR : CHEIK FITA NEWS

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     Woluwa Saint Lambert à Bruxelles: Des Congolais manifestent en plein hiver contre le hold-up électoral de Kabila.
    photo : cheikfitanews.net
     

    Il avait neigé à Bruxelles et en Belgique le vendredi 3 février 2012. Cela n’a pas empêché près d’une centaine de Congolaises et Congolais de répondre à l’appel de l’asbl Mirgec pour une marche contre l’imposture en RD Congo.

    La marche est partie vers 14h30 de la sortie du métro Roodbeek pour se terminer au même endroit deux heues plus tard, en passant par la sortie métro Krainem , via des chemins dont la visibilité était discutable. Ce qui suscitera une grogne des manifestants: « Nous sommes venus marcher pour être vus et non pour être cachés entre les arbres… » Heureusement, le parcours de retour sera plus visible et même plus animé.

    Plus de deux mois après les élections, la détermination des congolais vivant à l’étranger d’en découdre avec Joseph Kabila n’a pas pris de rides.

    Des chants et des danses, anti-Kabila d’une part, et pro-Tshisekedi de l’autre, renforcent chaque jour la détermination, la communion entre manifestants et l’élan patriotique.

    La présence policière était réduite au strict minimum, mis à part au niveau du métro Krainem, point de chute initial et au métro Roodbeek, point de dispersion.

    Tout terminera dans le calme.

    Qui viennent manifester? Pourquoi cette persévérance? Les manifestants ont-ils des suggestions?

    Depuis le hold-up électoral de Kabila et sa clique, à travers le monde entier, on a vu des Congolais de tous les âges dans les rues. La persévérance est due sûrement au caractère injurieux et méprisant de l’acte.

    Un manifestant: « Comment un Joseph Kabila dont on connaît le profil peu recomandable et les limites peut-il se cramponner ainsi au pouvoir dans le seul but d’être au pouvoir? Comment des compatriotes bardés de diplômes peuvent-ils ramper à ce point devant ce monsieur? »

    Une dame nous confiera:

    « Quand j’ai dit aux miens que j’allais marcher ils se sont exclamés: Avec ce froid et cette neige? »

    Oui, « Qu’il vente, qu’il pleuve, ou qu’il neige», Kabila akokende kaka.

    Des suggestions?

    La même dame ajoutera:

    «  Seulement, je suis un peu déçue. Je participe à plusieurs manifestations. Je ne comprends pas qu’il puisse y avoir des manifestations qui se chevauchent, ou que chaque organisateur n’est visible qu’à la manifestation qu’il initie. Ces organisateurs doivent comprendre que =toza batu na bango te=. Nous venons marcher pour le pays. Qu’ils se concertent, s’entendent et se soutiennent mutuellement. Nous ne pourrons gagner dans la division. »

    Il faut féliciter et encourager tous ceux qui sacrifient leur temps pour organiser une manifestation, quelque soient leurs imperfections.

    En même temps, il y a une évidence démocratique: personne n’a le monopole d’organisation de manifestations.

    Que les initiateurs des marches, conférences et autres sit-in en tiennent compte pour l'avenir.

     

    http://www.dailymotion.com/video/xod5g8_marche-a-woluwe-contre-le-hold-up-electoral-de-kabila-bis_news#from=embed

     

    Cheik Fita

    Bruxelles, le 5 février 2012


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    Crée le 05-02-2012-  20h05 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le dimanche 05-02-2012 - 20H29 AFRIQUE REDACTION PAR :ARTV

    Les affrontements avec les groupes rebelles dans l'est de la RDC provoquent encore d'importants déplacements de population

    Un demi-million de personnes ont quitté leur foyer pour fuir l'insécurité de l'est de la République démocratique du Kivu), en raison de combats entre l'armée et des milices locales et étrangères, a rapporté samedi la radio onusienne Okapi.

    Les provinces du Nord et du Sud-Kivu sont depuis l'an dernier le théâtre d'affrontements opposant soit les Forces armées de la RDC (FARDC) aux milices étrangères et locales, soit ces milices entre elles.

    Selon les acteurs humanitaires oeuvrant au Nord-Kivu et cités samedi par la radio onusienne Okapi, plus de 500 000 personnes ont fui l'insécurité dans leurs villages respectifs.

    Au Nord-Kivu, les régions les plus touchées sont certains territoires comme Masisi, Walikale et Beni, où plusieurs milliers d'habitants ont été chassés de leurs villages.

    Au Sud-Kivu, les attaques dans le territoire de Shabunda et attribuées à des rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR) ont conduit plus de 70 000 personnes à quitter leurs maisons. Les mêmes facteurs de crise risquent de se maintenir et ou même de s'intensifier en 2012, estiment les humanitaires, cités par Radio Okapi.

    Pour le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), bien que la situation soit encore volatile en province, des interventions plus adéquates seront planifiées pour renforcer la protection des civils dans les zones affectées par la crise.

    Plus d'1,6 million de déplacés au total

    La communauté humanitaire - l'ONU et les ONG - en RDC a estimé mercredi à 718 millions de dollars l'aide humanitaire nécessaire en 2012, tout en craignant de ne pouvoir récolter les fonds en raison de la crise économique mondiale.

    La RDC compte plus de 1,6 million de déplacés - principalement dans l'est - selon l'ONU. Depuis fin novembre, date des élections présidentielle et législatives, un regain de violences impliquant des groupes armés dans l'est a forcé plus de 100 000 civils à quitter leurs foyers, selon le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR).


    Belga

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    Crée le 05-02-2012-  20h05 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le dimanche 05-02-2012 - 21H05 AFRIQUE REDACTION PAR :ARTV-RADIO OKAPI


    Transformateurs de la Snel, septembre 2010. 

     

    La Sociéténationale d’électricité (Snel)/Nord-Kivu exige àla Regidesod’honorer les arriérés de ses factures de consommation qui s’élèvent à 2,7 000 000 $US. Le directeur provincial dela Snel, Léon Muheto, a déclaré dimanche 5 février à Radio Okapi que cet argent pourrait aider son entreprise à améliorer la desserte en électricité dans la province. 

    «Sa facture mensuelle est de 31 000 $US. Elle paye à peine 4 000 $US, explique Léon Muheto.

    Il réagissait aux allégations de la Régideso qui accusaient la Snel de ne pas lui fournir d’électricité suffisante pour assurer la desserte en eau potable dans plusieurs quartiers de la ville de Goma qui connaissent une pénurie d’eau potable.

    «Une chose c’est de dire donner moi de l’énergie, une autre est de payer. La proorité de notre énergie c’est la Regideso, la RVA et la mairie avec l’éclairage public. Les arriérés de 2 millions, on le payera quand», se demande Léon Muheto.

    Le directeur provincial dela Regideso, Kizibisha Kabiona, reconnaît cette dette et affirme que les tarifs d’eau ne permettent pas àla Regidesode couvrir ni les factures de la SNEL encore mois le coût de 10 fûts de carburant consommés chaque jour pour faire fonctionner les groupes électrogène de secours.


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    Crée le 06-02-2012-  00h55 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le lundi 06-02-2012 - 00H55 AFRIQUE REDACTION PAR :ARTV


    LISANGA BONGANGA DIT TOUTE LA VERITE ET PARLE DE LA RENCONTRE CHEZ LOUIS MICHEL


    Lire la vidéo


    http://www.dailymotion.com/video/xodh0w_lisanga-bonganga-dit-toute-la-verite-et-parle-de-la-rencontre-chez-louis-michel_news

     

     


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    Crée le 06-02-2012-  05h55 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le lundi 06-02-2012 - 06H09 AFRIQUE REDACTION PAR :ARTV

    Sénégal: début de la campagne présidentielle,"méga-meeting" de l'opposition

    La campagne pour la présidentielle du 26 février au Sénégal a officiellement débuté dimanche, avec une opposition qui affiche son unité et sa détermination à obtenir le retrait de la candidature du président sortant Abdoulaye Wade, au pouvoir depuis douze ans.

    En ce premier jour de campagne, huit candidats de l'opposition devaient tenir un "méga-meeting" commun au centre de Dakar, à l'appel du Mouvement du 23 juin (M23), qui regroupe opposants et représentants de la société civile.

    "L'objectif est d'être tous ensemble pour le début de la campagne électorale", a expliqué un responsable du M23, Cheikh Tidiane Dieye: "il ne s'agit pas d'une campagne classique (...), nous allons accentuer le combat pour le retrait de la candidature de Wade".

    Samedi, ces huit candidats, parmi lesquels les poids-lourds Moustapha Niasse, Macky Sall, Idrissa Seck Ousmane Tanor Dieng, ainsi que la star de la chanson Youssou Ndour, se sont engagés à "rester unis".

    Rejetant tout boycott du scrutin, ils ont réaffirmé leur "objectif premier": empêcher la candidature de Wade.

     Le scrutin "ne se tiendra pas avec la candidature inconstitutionnelle de Wade", ont-ils affirmé, appelant les Sénégalais à poursuivre la "mobilisation populaire".

    Le président devait lui aussi faire son premier meeting dimanche après-midi à Mbacké, près de Touba (est).

    La campagne, qui s'achèvera le 24 février au soir, débute après une semaine de vives tensions et de manifestations de l'opposition prônant la "résistance pacifique".

    Apaisement attendu

    Le 26 février, plus de cinq millions d'électeurs sont appelés aux urnes pour le dixième scrutin présidentiel depuis l'indépendance en 1960, dans un pays souvent cité en exemple de démocratie et de stabilité en Afrique.

    Elu en 2000 puis réélu en 2007, Abdoulaye Wade, 85 ans, brigue un troisième mandat de sept ans face à 13 candidats.

    Pour l'opposition il a épuisé ses deux mandats légaux et donc sa nouvelle candidature est un "coup d'Etat constitutionnel". Côté Wade, on affirme que les réformes de la Constitution en 2001 et 2008 lui permettent de concourir.

    Très en pointe, le M23 est né fin juin 2011 après des émeutes qui ont abouti au retrait d'un projet de loi qui visait à élire le président et le vice-président à un seul et avec 25% des voix.

     A l'annonce le 27 janvier de la validation de la candidature de M. Wade par le Conseil constitutionnel, des violences avaient éclaté à Dakar et en province.

    Mardi, plusieurs milliers d'opposants avaient été dispersés par la police à Dakar.

    Au total, quatre personnes ont été tuées lors de ces manifestations. Vendredi, un appel à une "journée de prière" à Dakar a peu mobilisé.

    Pour son meeting ce dimanche place de l'Obélisque à Dakar, désormais lieu symbole de la contestation, le M23 assure avoir informé les autorités.

    Il a accusé des éléments infiltrés de la police - surnommés "les calots bleus" - d'avoir provoqué les récents heurts avec les forces de l'ordre.

    Le président Wade a rejeté sur l'opposition la responsabilité des violences et clairement mis en garde ceux qui seraient tentés de "troubler l'ordre public" à l'approche du scrutin, assurant que les manifestants "ne représentent rien par rapport aux millions de personnes qui sont" avec lui.

    La télévision nationale RTS accueillera chaque soir la profession de foi d'un candidat, avec Idrissa Seck en ouverture dimanche soir.

    Alors que le Sénégal célèbre ce week-end l'anniversaire de la naissance du prophète, l'un des principaux dignitaires musulmans du pays, Cheikh Mouhamadou Mansour Sy, calife de la confrérie soufie des Tidianes, a appelé les responsables politiques à "l'apaisement".

    Ces confréries soufies - Tidianes, Mourides, Quadiriya et Layenne - ont une influence déterminante dans le pays et sont fortement courtisées par les politiques à l'approche des échéances électorales.


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    Crée le 06-02-2012-  05h55 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le lundi 06-02-2012 - 06H09 AFRIQUE REDACTION PAR :ARTV

    CAN: le Mali crée la surprise en éliminant le Gabon aux tirs au butLe Mali a créé la surprise dimanche en éliminant le Gabon, pays hôte qui avait proposé un football chatoyant jusque-là, au terme d'une cruelle séance de tirs au but (1-1 à la fin du temps réglementaire, 5-4 aux t.a.b) en quart de finale de la CAN-2012.

    © AFP Franck Fife. Le Malien Seydou Keita (G) congratulé par le staff deson équipe qualifiée pour les demi-finales de la CAN après avoir éliminé le Gabon le 5e février 2012 à Libreville

    En demi-finale, l'équipe dirigée par Alain Giresse est condamnée à un autre exploit pour atteindre la deuxième finale de son histoire après 1972. Elle devra en effet terrasser la Côte d'Ivoire, grand favori du tournoi, qui a éliminé en quart le second pays hôte, la Guinée équatoriale.

    Comme souvent, c'est le meilleur joueur de l'équipe qui a craqué. Le Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang a raté son tir au but. Pleurant toutes les larmes de son corps à la fin de la rencontre, réconforté par ses équipiers, puis par son père, il quitte le tournoi sur 3 buts, une passe décisive, mais un tir au but dans les gants du gardien malien Souamaila Diakité.

    Pourtant, la soirée avait bien commencé pour les Gabonais qui avaient ouvert le score par le Niçois Eric Mouloungui à la 55e minute, après un coup franc de Levy Madinda, relayé par une passe en retrait d'un... Aubameyang, bien inspiré.

    Les Maliens, jusque-là très passifs, ont trouvé les ressources pour revenir au score, comme contre le Botswana en poule. Le Bordelais Cheick Diabaté, entré six minutes minutes plus tôt, trompait le gardien gabonais Didier Ovono Ebang d'un tir en pivot à la 84e, servi par une tête de l'autre Niçois (ex-sochalien) Modipo Maiga.

    Les 40.000 supporteurs gabonais pouvaient huer le sélectionneur du Mali Alain Giresse, qui avait dirigé le Gabon de 2006 à 2010.

    "Gigi", auteur d'un coaching gagnant, a réussi un coup d'éclat en qualifiant le Mali pour les demi-finales avec une équipe composée de beaucoup de jeunes et de deux anciens Cédric Kanté et Seydou Keita, auteur du tir au but victorieux.

    Les Gabonais, qui avaient terminé premiers de leur groupe, peuvent pleurer leurs occasions manquées. Aubameyang, seul face à Diakité, avait vu son lob échouer sur le poteau droit alors que Cousin avait lui aussi trouvé un montant à la 59e.

    Le gardien Ovono a retardé l'égalisation face à Maiga (58e, 70e) mais il n'a pu être décisif lors des tirs au but. Le Gabon n'atteindra pas les demi-finales pour la première fois de son histoire. En 1996, il avait déjà perdu aux tirs au but en quart de finale (face à la Tunisie).


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    Crée le 06-02-2012-  05h55 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le lundi 06-02-2012 - 06H09 AFRIQUE REDACTION PAR :ARTV

    Les fonctionnaires de l’Etat du territoire de Ngandajika au Kasaï-Oriental ont accusé, ce lundi 6 février, un comptable public d’avoir détourné de leurs salaires de novembre et décembre 2011.  Dans un mémorandum adressé aux autorités provinciales, ils ont exigé d’être rapidement rétablis dans leurs droits. La division provinciale des Finances a reconnu la situation.   

    Presque l’ensemble des agents de tous les services publics du territoire de Ngandajika sont concernés par ces arriérés de salaires des deux mois. Le responsable d’un service public local a indiqué que le comptable affecté à la paie était arrivé à Ngandajika la semaine dernière et s’était «contenté de ne payer que seuls les fonctionnaires du service territorial des TPI (Travaux publics et infrastructures)». Selon ce responsable, le comptable public est rentré à Mbuji-Mayi avec le reste de l’enveloppe salariale.

    «Le comptable a déjà retiré l’argent, mais jusqu’à présent, il ne veut pas nous payer. Nous sommes devenus misérables. Nos enfants sont chassés, quand ils tombent malades nous n’avons pas de quoi les amener à l’hôpital. Nous menons une vie intenable ! On n’a pas de quoi manger», s’est-il plaint.

    Dans leur mémo, les fonctionnaires de ce territoire réclament le versement sans délai de leurs salaires.

    Le chef de la division provinciale des Finances a reconnu cette situation, indiquant que «le comptable est responsable des fonds qu’il retire seul à la banque».

    Le comptable public incriminé se trouverait entre les villes de Mbuji-Mayi et Ngandajika, indiquent des sources.


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    Crée le 06-02-2012-  11h25 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le lundi 06-02-2012 - 11H39 AFRIQUE REDACTION PAR : ARTV-RADIOOKAPI

    Vue aérienne du barrage hydroélectrique Inga 2 (SNEL). Sur cette photo: le canal, le barrage, les conduites forcées, et la centrale (2005)Vue aérienne du barrage hydroélectrique Inga 2 (SNEL). Sur cette photo: le canal, le barrage, les conduites forcées, et la centrale (2005)

     

    L’électricité est fournie avec des interruptions programmées dans la province du Katanga. La Société nationale d’électricité (SNEL/Katanga) a renforcé le délestage à cause de la baisse du niveau d’eau du lac Nzilo. C’est ce lac qui alimente l’une des plus importantes centrales hydroélectriques du Katanga. 

    La puissance de l’électricité fournie est réduite de 30 %, affirme, le directeur provincial de la SNEL, Kumbu  Ilunga.

    «Au Katanga, nous avons 305 Mégawatts disponibles. Avec l’injection du barrage hydroélectrique d’Inga qui est autour de 150 Mégawatts, nous produisons autour de 450 Mégawatts. Si nous réduisons cette fourniture de 154 Mégawatts soit environ 30%, c’est pour garantir l’électricité pendant la saison sèche», déclare-t-il.

    Kumbu  Ilunga reconnaît que le délestage occasionne un manque à gagner pour les industries mais il affirme que si la SNEL ne l’applique pas maintenant, le Katanga risque d’avoir des problèmes sérieux pendant la saison sèche.

    Ce délestage concerne à la fois les consommateurs domestiques et les industries.

    Les difficultés qu’éprouve la SNEL à fournir l’électricité ne sont pas l’exclusivité du Katanga. Elles s’observent aussi dans d’autres provinces de la RDC.

    Au Nord-Kivu, par exemple,la SNEL réclame à la Régie des eaux le paiement des factures qui s’élèvent à environ 3 millions de dollars américains. Le directeur provincial de la SNEL/Nord-Kivu, Léon Muheto, a déclaré dimanche 5 février, que cet argent pourrait aider son entreprise à améliorer la desserte en électricité dans la province.

    Dans plusieurs provinces de la RDC, la SNEL est notamment confrontée aux problèmes de vétusté de son matériel. De plus, l’Etat congolais, son plus grand abonné, ne paie pas toujours ses factures. Ce qui provoque des difficultés de fonctionnement.

    Le potentiel hydroélectrique de la RDC n’est pas entièrement exploité non plus. En novembre dernier, le président congolais Joseph Kabila et son homologue sud-africain Jacob Zuma ont signé à Lubumbashi un protocole d’accord pour la production de 40.000 Mégawatts au barrage hydroélectrique d’Inga situé au Bas-Congo. L’un des plus grands barrages d’Afrique au potentiel peu exploité.

    La SNEL est un consortium public placé sous la double tutelle des ministères de l’Energie et du Portefeuille. Cette société détient le monopole de la production, du transport et de la distribution de l’électricité en République démocratique du Congo.


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    Crée le 06-02-2012-  11h25 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le lundi 06-02-2012 - 11H39 AFRIQUE REDACTION PAR : ARTV

    Le coût financier du projet aurifère Kibali Goldmines basé en Ituri, en Province Orientale ( nord-est de la RDC), est estimé à plus de 1 ,8 milliard de dollars américains pour une production de 20 tonnes par an, indique une note d'information de la Primature congolais reçue samedi.

    1 ,8 milliard USD, coût financier du projet aurifère Kibali Goldmines

    Selon cette note, le président directeur général du projet aurifère Kibali Goldmines, Dr Mark Bristow, l'a indiqué à l'issue d'un entretien vendredi à Kinshasa, avec le Premier ministre Adolphe Muzito.

    L'entreprise a déjà procédé à la relocalisation des 4.000 familles, a-t-il affirmé.


    Le projet aurifère Kibali Goldmines est mis en oeuvre par une joint venture entre Randgold Ressources and Anglogold Ashanti qui assure une participation effective de 90% dans Kibali Gol Mines Sprl, alors que les 10% restants viennent de SOKIMO.


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    Crée le 06-02-2012-  11h25 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le lundi 06-02-2012 - 11H59 AFRIQUE REDACTION PAR : ARTV

    John Atta Mills dans sa tenue traditionnelle Kenté - ©.

     

    Le président ghanéen a encore rejeté l’appel de l’ONU, de la Grande Bretagne et des Etats-Unis à légaliser l’homosexualité. John Atta Mills a indiqué que malgré la pression de la communauté internationale son pays ne va jamais faire de l’homosexualité une pratique légale.

     

    Lors du sommet des chefs d’Etats de l’Union africaine à Addis Abéba (29 et 30 janvier en Ethiopie), le Secrétaire général des Nations Unis, Ban Ki-Moon, a déclaré que les homosexuels ne devraient pas être traités comme des citoyens de seconde classe ou des criminels.

    Réagissant à cette déclaration, John Atta Mills a réaffirmé la position de son gouvernement qui s’oppose à toute légalisation de la pratique au Ghana.

    Récemment, la présidente du Libéria, Ellen Jonhson Sirleaf avait aussi promis de ne jamais accepter un projet de loi légalisant l’homosexualité.


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    Crée le 06-02-2012-  11h25 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le lundi 06-02-2012 - 12H00 AFRIQUE REDACTION PAR : ARTV

    La société civile du Nord-Kivu (nord-est de la RDC) se dit très préoccupée par la récente défection d'un officier des Forces armées de la RDC (FARDC), craignant qu'elle ne puisse faire naître d'autres milices dans la région.

    La société civile du Nord-Kivu s'inquiète de la défection d'un officier des FARDC

    La défection du colonel Albert Kahasha "constitue un danger, car il est parti avec une trentaine d'hommes et une importante quantité d'armes et munitions", a affirmé samedi devant la presse le coordonnateur de la société civile du Nord-Kivu, Thomas d'Aquin Mwiti, qui a également évoqué la possibilité qu'il regagne les rangs de la rébellion. Le colonel Kahasha, commandant depuis septembre dernier, du 808ème régiment des FARDC, basé à Eringeti, localité située à 54 km au nord de Beni, dans la province du Nord- Kivu, a fait défection pour des raisons non élucidées. L'officier "déserteur", toujours en errance dans la province du Nord-Kivu, serait manipulé par des politiciens, a indiqué pour sa part le porte-parole des opérations militaires au Nord-Kivu, le colonel Sylvain Ekenge, déplorant le comportement de certains officiers supérieurs des FARDC originaires du Nord et Sud-Kivu qui, selon lui, n'ont pas toujours compris que "l'armée est et restera apolitique".

    Kahasha est issu de l'ancien mouvement armé Mudundu 40, basé au Sud-Kivu et qui a évolué comme beaucoup d'autres groupes armés, à la solde du Rwanda et d'exploitants d'or et de coltan.


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    Crée le 06-02-2012-  11h25 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le lundi 06-02-2012 - 12H19 AFRIQUE REDACTION PAR : CONGOINDEPENDANT


    "Joseph Kabila" lors d’une interview avec la presse britannique. Image TV

    Où est passé le président «mal réélu» «Joseph Kabila»? En parcourrant les dépêches de l’Agence congolaise de presse, la dernière activité officielle de ce dernier daterait de la journée du jeudi 5 janvier. Ce jour là, l’homme – aurait ? – reçu l’ambassadeur de l’Union européenne venu lui faire ses adieux. Le lieu de l’audience n’est pas précisé. L’Agence officielle note simplement «à Kinshasa». Depuis lors, mystère. «Kabila» n’a plus été vu en public. Ni à son bureau au Palais de la Nation. Ni dans sa Ferme de Kingakati. Fin janvier, un journal en ligne français – Politics inside – annonçait une «information exclusive» selon laquelle «Kabila de la RDC serait actuellement soigné au service neuro-chirurgie dans un hôpital en Allemagne». «Plus de précisions à venir», ajoutait cette publication. La nouvelle n’a été ni démentie ni confirmée par les sources officielles congolaises. Au cours d’un point de presse tenu vendredi 3 février, le ministre de la Communication et presse, porte-parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga, a été interrogé sur l’invisibilité sans précédent de «Joseph Kabila».

    Pour les juristes, l’absence «est l’état d’une personne dont on ignore si elle est décédée ou encore en vie». Depuis un mois, «Joseph Kabila» est invisible. Il n’a plus été vu au Palais de la Nation où se trouve le siège de la Présidence de la République. Le convoi présidentiel qui attirait la curiosité des Kinois n’est plus visible sur les routes conduisant vers la Ferme de Kingakati. Où est passé le «raïs»? C’est la question qui taraudent les Congolais en général et les Kinois en particulier. Il s’agit de savoir qui se trouve à la barre du "navire Congo".

    Avec son aplomb devenu légendaire, Lambert Mende Omalanga a répondu à cette interrogation. Sans toutefois convaincre. Selon lui, "Joseph Kabila" a opté pour le mutisme pour ne pas "influencer le traitement du contentieux électoral". «Le président est obligé d’attendre les derniers arrêts de la cour suprême de justice concernant la composition définitive de l’Assemblée nationale», a-t-il ajouté. A en croire Mende, «Kabila» s’est astreint à une «attitude de réserve» jusqu’à ce que la Cour suprême de Justice ait fini d’examiner le contentieux électoral sur les élections législatives.

    "Neuro-chirurgie"

    Fin janvier, un journal en ligne français - Politics inside - annonçait une «information exclusive» selon laquelle «Kabila de la RDC serait actuellement soigné au service neuro-chirurgie dans un hôpital en Allemagne». Contacté, vendredi 3 février, par la rédaction de Congo Indépendant, le confrère français s’est dit confiant sur la «fiabilité» de sa source. Ajoutant que celle-ci «n’est pas encore revenue vers la rédaction» pour donner les «précisions» promises.

    Les déclarations de Mende peinent à convaincre. La prétendue «attitude de réserve» adoptée par "Kabila" est, en effet, loin d’être inconciliable avec l’accomplissement de certaines obligations officielles au plan tant national qu’international. Or, depuis un mois, l’homme qui trône, par la ruse et la force des armes, au sommet de l’Etat congolais, ressemble de plus en plus au personnage de la série américaine "L’homme invisible". Flashback.

    Le vendredi 20 décembre dernier, «Joseph Kabila» prêtait serment au Mont Ngaliema en présence de son vieil ami et mentor, le président zimbabwéen Robert Mugabe, l’unique chef d’Etat étranger présent à cette cérémonie. «Joseph Kabila avait l’air «absent» lors de cette manifestation», disent des témoins. Mercredi 25 décembre, la télévision nationale (RTNC) diffusait une bande passante annonçant avec fracas que le "couple présidentiel" a passé la fête de la Nativité à Boma. Dans une dépêche datée du mardi 27 décembre, l’Agence congolaise de presse (ACP) de préciser : "Le président de la République, Joseph Kabila, accompagné de son épouse et de ses enfants, a choisi de passer la Noël dans l’ile de Mateba, située aux larges de la ville de Boma, dans la province du Bas-Congo. (...)." "Le chef de l’Etat (...) est arrivé à Boma par route, au volant de sa jeep, (...), ajoute la dépêche. Le Bas-Congo constitue la première sortie du président Joseph Kabila depuis sa réélection à la magistrature suprême au terme du scrutin du 28 novembre dernier".

    LD Kabila et P.E Lumumba

    Après Boma, l’activité suivante du "raïs" date de jeudi 5 janvier. Selon le bulletin de l’ACP du 6 janvier, l’ambassadeur Richard Zink, représentant de l’Union européenne en RD Congo, est allé faire ses adieux au locataire du Palais de la Nation. La dépêche indique que l’audience a eu lieu "à Kinshasa". Sans précision de lieu. Le diplomate européen a confié à la presse avoir évoqué avec son interlocuteur "des questions en rapport avec la paix en RDC, dans la région et en Afrique et la nécessité de renforcer la coopération et les contacts à haut niveau entre la RDC et l’UE". Il a par ailleurs "rappelé au chef de l’Etat que pour le développement de tout pays, il faut l’intervention des secteurs privés, grâce aux investissements tant des Congolais que des étrangers." Quelle a été la réplique de "Kabila"? Pas un mot.

    Le 16 janvier dernier marquait le onzième anniversaire de la disparition (?) du président Laurent-Désiré Kabila. La date officielle de l’assassinat du Premier ministre Patrice-Emery Lumumba intervenant le lendemain, le 17 janvier de chaque année est devenu le jour de célébration de ces deux tragiques événements. Absent, "Joseph Kabila" y a été représenté à ces deux manifestations par le président de l’Assemblée nationale, le PPRD Evariste Boshab. Jaynet et Zoé, eux, étaient présents. Sans oublier la mystérieuse Mama Sifa Mahanya.

    C’est à partir de ce moment que les rumeurs les plus folles ont commencé à courir sur la "santé" de "Joseph". "Son état psychologique n’est pas normal pour le moment", confiait un habitué du Palais de la Nation. Une source aéroportuaire à Ndjili assure pour sa part avoir vu plusieurs personnalités de premier plan, de la mouvance kabiliste, littéralement "chassées" de l’avion présidentiel à quelques minutes du décollage. Destination : Lubumbashi. Au Katanga, le couple "Kabila" a été "signalé" au Parc de Kundelungu. On le sait, la rumeur est "la maladie de la communication". Les rumeurs fleurissent généralement là où les pouvoirs publics tentent de dissimuler la bonne information. Bref, la vérité. D’aucuns auraient aperçu "Joseph" dans un centre hospitalier en Inde. D’autres le disent souffrant de «gonflement de ventre», et serait hospitalisé en Chine.

    Addis-Abéba

    Le mystère ambiant n’a pas laissé insensible certains organes de presse proches de la mouvance kabiliste. Pour "rassurer" l’opinion, un confrère s’est cru en droit d’annoncer le retour "imminent" du "raïs" à Kinshasa. Date : le mercredi 25 janvier. Faux. Le "raïs", disait-on, était attendu pour présider la cérémonie d’échange de voeux de nouvel an avec le corps diplomatique accrédité à Kinshasa. La manifestation n’a pas eu lieu. Aucune justification n’a été donnée dans ce pays où la population est traitée plus en "mineur d’âge" qu’en tant que citoyen, digne de respect.

    Absent à Kinshasa, "Joseph Kabila" a brillé aussi par son absence au sommet de l’Union Africaine qui s’est tenu du 28 au 30 janvier à Addis Abeba en Ethiopie. Un sommet pourtant crucial pour le continent. L’élection du prochain président de la Commission de l’Union africaine était à l’ordre du jour. Proche du chef d’Etat sud africain Jacob Zuma, "Kabila" était cité parmi les potentats africains qui allaient voter pour la candidate "sudaf" Nkosazana Zuma.

    En séjour au Congo-Kinshasa, le tout nouveau secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des opérations de maintien de la paix, le Francais Hervé Ladsous, n’a pas vu l’ombre du "raïs". Il n’a été reçu "que" par le Premier ministre Adolphe Muzito. Pendant que le reste du monde se trouve au "chevet" de l’instabilité prévalant dans la partie orientale du Congo, l’homme qui tient à rester à tout prix à la tête du pays se comporte en "raïs fainéant". Et si "Joseph Kabila" était devenu, en réalité, impotent et donc "empêché" d’assumer ses responsabilités? Les Congolais ont le droit de savoir la vérité...

    Baudouin Amba Wetshi
    © Congoindépendant 2003-2012


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    Crée le 06-02-2012-  11h25 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le lundi 06-02-2012 - 12H29 AFRIQUE REDACTION PAR : AFRISCOOP

    De Gauche à Droite : Etienne Tshisekedi,Cardinal Monsengwo et Joseph Kabila(photo:Africa News).

     


     

    Jeudi dernier, la Ceni de la Rdc a donné les résultats provisoires des législatives organisées dans ce pays le 28 novembre dernier. Sans vergogne, la Ceni congolaise a proclamé les chiffres qu’avaient décriés par avance plusieurs scrutateurs indépendants des scrutins du 28 novembre 2011 en Rdc, dont l’Eglise catholique…

     

    Un commentaire de Achille Ngueti - La Rédaction © AfriSCOOP

    Pour une fois au cours de ces deux dernières décennies, l’Eglise catholique dans un pays d’Afrique francophone n’a plus eu froid aux yeux. Bien que critiqué au vitriol et “sali” publiquement à plusieurs reprises par des membres du gouvernement congolais, le cardinal Monsengwo, principale figure de proue de l’Eglise catholique en Rdc est resté ferme sur les résultats de l’observation de ses ouailles autour des scrutins présidentiel et législatives organisés fin novembre 2011. Grosso modo, la Mission catholique d’observation électorale au pays de Patrice Lumumba a prié instamment la Ceni de proclamer la vraie vérité des urnes.

    « Tôt ou tard, la vérité rattrape toujours le mensonge et le dépasse », enseigne l’adage. A la faveur de la publication des résultats provisoires des législatives du 28 novembre 2011, les Congolais ont un peu plus été fixés sur les FRAUDES HISTORIQUES mises en œuvre dans leur pays, fin 2011… Comment peut-on accorder une once de crédibilité à un scrutin législatif qui donne vainqueur un parti dans une ville dans laquelle les électeurs ont voté pour une autre formation le même jour lors de la présidentielle ? Ce fut le cas à Kinshasa où l’Udps (principale formation d’opposition) a été plébiscité durant la présidentielle mais, contre toute logique, a été défait pendant les législatives par le Pprd (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie, au pouvoir). Que dire et penser des multiples dénonciations de fraudes patentes, même dans le camp des partis alliés du Pprd ? Comme si les Congolais souffraient d’une pernicieuse cécité politique, ils ont élu, selon la Ceni, 300 députés Pprd sur les 500 sièges de l’Assemblée nationale…

    Pour l’histoire

    Joseph Kabila et le Pprd sont désormais embarqués dans des mandats illégitimes (au sommet de l’exécutif et au Parlement). Ce n’est pas le principal enseignement à tirer des dernières élections en Rdc. Mais il s’agit plutôt de mettre en lumière la détermination d’un prélat en Afrique francophone à exiger le triomphe de la vérité électorale. Chose rare en Afrique où ces dernières années des évêques du Togo et de la Côte d’Ivoire se sont déchirés sur la position à adopter devant une joute électorale manifestement émaillée de fraudes. Même si la Mission catholique d’observation électorale n’a pas publié les résultats en sa possession en Rdc, elle a au moins eu le mérite d’afficher le fossé qui existe entre sa lecture des élections et celle opérée par le gouvernement congolais…

    Rien que pour avoir adopté cette posture, le cardinal Monsengwo mérite d’être félicité et encouragé en Afrique francophone. Si et seulement si les évêques ouest-africains qui viennent de se réunir en Côte d’Ivoire pouvaient dorénavant marcher sur les plates bandes du prêtre congolais. L’unité prônée chez les catholiques passe nécessairement par la vérité.


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    Crée le 06-02-2012-  05h55 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le lundi 06-02-2012 - 06H09 AFRIQUE REDACTION PAR :ARTV

    Carte de la ville de Boma dans le Bas Congo.Carte de la ville de Boma dans le Bas Congo.

     

    L’eau de la Regideso ne coule pas au robinet des quartiers Safari, Baobab, Minkondo, CMDC, Nord, Stade, Soyo 3 et une partie de Kinkanda et Buimam à Matadi (Bas-Congo) depuis deux semaines. Dans certains de ces quartiers, la situation dure depuis un mois. 
    Selon des sources locales, les habitants de certains coins de la ville portuaire s’approvisionnent au fleuve Congo et consomment cette eau, à leurs risques et périls, tandis que dans certaines habitations l’eau jaillit pendant peu de temps vers une heure ou deux heures du matin.

    Une habitante du quartier CMDC a indiqué que tous ceux qui ne constituent pas de réserves lorsque l’eau coule rarement la nuit vont au fleuve ou au niveau des différentes sources naturelles, située pour la plupart loin de la ville.

    Une situation difficile à vivre, indique Masiala Nzuzi, un habitant du quartier ville basse, à Matadi. Comme d’autres abonnés de la Regideso, il demande aux autorités de la Regideso de tenir compte de ce manque de desserte en eau dans leur facturation mensuelle.

    Contacté ce lundi 6 février, le directeur provincial de la Regideso/Bas-Congo a justifié cette pénurie d’eau par le grillage du moteur de captage de son entreprise au niveau de la rivière Mpozo.

    «La réparation de ce moteur a pris fin ce lundi vers une heure du matin  et la situation a été rétablie», a rassuré Pelo Kosi.

    Il a invité les abonnés de la Regideso au calme le temps que l’eau puisse monter dans les tuyaux et atteindre les habitations.


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