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Congo-industrie : Le pays soumis à une nouvelle validation à l'ITIE

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Crée le 01-06-2012- 06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le vendredi  01-06-2012 -  12H30- AFRIQUE REDACTION PAR: RADIO OKAPI

Congo-industrie : Le pays soumis à une nouvelle validation à l'ITIE

L'initiative pour la transparence dans les industries extractives

L'invite du vice président de l' ITIE fait suite à la publication mercredi à Brazzaville, devant les autorités gouvernementales, du rapport ITIE Congo 2010. Ce rapport révèle qu' en dépit des progrès enregistrés par le pays, sa validation à cette norme internationale est conditionnée à la réduction des écarts constatés entre les montants des paiements déclarés par les sociétés pétrolières et les montants perçus par les administrations.

"Le Congo a adhéré à l' ITIE en juin 2004. Il est pays candidat depuis 2008. En 2010, il s' est soumis au processus de validation, mais n' a pas pu atteindre la conformité. Quoi que le validateur lui a reconnu avoir accompli des progrès significatifs, obligation lui a été faite de se soumettre à une nouvelle validation dont la date butoir est prévue pour le 9 décembre 2012", a indiqué à Xinhua le vice président de l' ITIE Congo, Christian Mounzeo.

Selon le rapport ITIE Congo l' écart global au titre de l' exercice 2010 entre les paiements en nature et en numéraire des sociétés pétrolières s' élève à 1.384.059 barils (parts d' huile déclarés) et 106 436 470 K FCFA (paiements déclarés).

L' écart constaté appelle le gouvernement à montrer plus d' engagement et de contribuer à améliorer la qualité du rapport ITIE.

ITIE est une innovation grâce à laquelle des efforts se font pour destiner les revenus pétroliers et miniers au service de la réduction effective de la pauvreté.

Considérée aujourd' hui comme une norme globale, la mise en œuvre dans 35 pays de part le monde, avec le soutien d' une multitude d' entreprises et des organisations de la société civile mondiale, elle bénéficie d' un appui international des pays occidentaux (Etats-Unis, France, Belgique, Grande Bretagne, Canada, etc) et des institutions comme le G8, l' UE, l' UA, l' OCDE, le FMI, la Banque Mondiale, ainsi que les Nations Unies.

L' ITIE entend veiller à une meilleure gouvernance dans les pays riches en ressources naturelles à travers la vérification et la publication complète des paiements effectués par les entreprises et des revenus perçus par les gouvernements.


Les États-Unis saluent la condamnation de Charles Taylor

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Crée le 01-06-2012- 06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le vendredi  01-06-2012 -  12H30- AFRIQUE REDACTION PAR:ARTV-NEWS

Les États-Unis saluent la condamnation de Charles Taylor

"La condamnation de Charles Taylor est un moment important pour les habitants de Sierra Leone, et je tiens à le dire, une étape historique pour la justice et la responsabilité", a déclaré le porte-parole du département d'État Mark Toner lors d'un point presse ordinaire.

M. Taylor, âgé de 64 ans, a été condamné mercredi matin à 50 ans de prison pour aide et complicité à "des crimes ignobles et brutaux" commis lors de la guerre civile en Sierra Leone entre 1991 et 2002, devenant le premier chef d'État condamné par un tribunal international de l'histoire.

Le Tribunal spécial pour la Sierra Leone, basé à Leidschendam aux Pays-Bas, l'a condamné le 26 avril pour meurtre, esclavage sexuel, recrutement et utilisation d'enfants soldats, trafic de diamants du sang et terrorisme, en tant que soutien et créateur du Front révolutionnaire uni en Sierra Leone.

M. Taylor a été président du Liberia de 1997 à 2003. Il a été arrêté au Nigeria en mars 2006, et son procès a débuté en juin 2007.

Congo : Plus de 26,3 millions USD pour le renforcement des capacités de la gouvernance

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Crée le 01-06-2012- 06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le vendredi  01-06-2012 -  12H30- AFRIQUE REDACTION PAR:ARTV-NEWS

Congo : Plus de 26,3 millions USD pour le renforcement des capacités de la gouvernance

Ce financement, dont 21,3 millions USD seront apportés par le gouvernement congolais, et cinq millions par la Banque mondiale, va accompagner la mise oeuvre des réformes entreprises par le Congo après l'atteinte du point d'achèvement de l'initiative Pays pauvre très endettés (PPTE), a-t-on indiqué.

Il concerne notamment des réformes des finances publiques, de l' administration publique, de la gestion des investissements publics et de la passation des marchés publics.

Le PRCTG sera mis en oeuvre sous tutelle du ministère congolais des Finances, du Budget et du Portefeuille public, et aura pour bénéficiaires indirects les populations qui espèrent voir s' améliorer la qualité des services publics.

Un communiqué de presse remis aux médias à cette occasion souiligne que ce projet comporte trois volets dont le premier est lié au renforcement des capacités des ministères des finances, du plan, de la fonction publique, de la santé, des petites et moyennes entreprises, du commerce, de l'énergie, des transports et de l'éducation pour un montant total de 19,8 millions USD.

Le deuxième volet d'une valeur de 3,5 millions USD consiste à renforcer les capacités des institutions et structures de redevabilité telles que l'Agence de régulation des marchés publics (ARMP), la Direction générale du contrôle des marchés publics ( DGCMP), les Commissions économiques et finances du Sénat et de l' Assemblée nationale (Parlement) et la Cour des comptes.

La troisième composante concerne l'Inspection générale d'Etat, l'Observatoire Anti-corruption, la Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude, ainsi que six ONG nationales à sélectionner, pour un coût de trois millions de dollars américains.

Cet accord a été paraphé pour la partie congolaise par le ministre congolais des Finances, du Budget et du portefeuille public, Gilbert Ondongo, et du côté de la Banque mondiale par le directeur des opérations pour les deux Congo, Eustache Ouayoro.

Selon M. Ouayoro, "ce projet a permis à aider le Congo à atteindre l'initiative PPTE".

Ce projet, dans lequel la Banque mondiale s'engage pour trois ans (2012-2016), devrait appuyer une bonne quantification des investissements, afin que d'autres aient des résultats attendus, a- t-il dit.

Assemblée nationale : l'audition à huis clos de deux ministres fait jaser

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Crée le 01-06-2012- 14h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le vendredi 01-06-2012 -  14H10- AFRIQUE REDACTION PAR: LES DEPECHES DE BRAZZAVILLE

RDC: Aubin Minaku élu nouveau président de l'Assemblée nationale

La question orale initiée en rapport avec l'insécurité prévalant au Nord et au Sud-Kivu a été débattue hors caméras, en raison du secret-défense que l'institution était appelée à respecter. Le public qui a effectué le déplacement du Palais du peuple, le 30 mai pour assister à la séance plénière consacrée aux questions orales avec débat en rapport avec la situation prévalant actuellement à l'est du pays, n'a pas accédé à la salle. Le président de l'Assemblée nationale a signifié que la séance du jour devait se tenir à huis clos, conformément à l'article 60 du règlement intérieur consacré aux matières sensibles. L'assistance a vidé la salle, à l'exception des seuls agents administratifs de la chambre basse, du reste triés sur le volet.

Aubin Minaku qui s'est voulu respectueux des textes régissant son institution ne pouvait pas faire autrement, à cause de la sensibilité des matières à traiter qui touchent directement au secret-défense. Le président de l'Assemblée nationale a évoqué « des raisons de haute sensibilité sécuritaire » pour justifier ce huis clos, étant entendu que les forces armées de la RDC sont présentement engagées au front pour défendre l'intégrité territoriale et l'unité nationale.

Alexandre Luba Ntambo et Richard Muyej, respectivement vice-Premier ministre en charge de la Défense et ministre de l'Intérieur chargé de la sécurité, devraient donc s'expliquer devant les seuls députés, loin de la population. « Cette démarche vise à permettre aux élus de s'assumer et de débattre en toute indépendance les matières inscrites à l'ordre du jour », s'est enquis un député de la majorité.

Aucune retransmission en direct n'a ponctué cette séance plénière, au grand regret de la population qui y voit une tendance à vouloir lui priver de son droit à l'information. De nombreux Congolais veulent, en effet, connaître les dessous des accords signés récemment entre le Rwanda et la RDC ainsi que les raisons profondes de la récurrence de l'insécurité au Nord et au Sud-Kivu. D'autres députés, notamment ceux de l'opposition, n'ont pas approuvé ce huis clos qu'ils considèrent comme une fuite en avant du gouvernement. « Il faut que la nation soit éclairée sur cette question d'importance capitale. C'est une question dont tout le monde parle, les médias locaux tout comme internationaux », a tempêté Martin Fayulu, un des initiateurs de la question orale. Il pense que des instructions auraient été données dans ce sens en haut lieu, sans en dire plus.

Tout en approuvant le huis clos, d'autres députés à l'instar de Puis Muabilu estiment, pour leur part, qu'une telle question devrait être débattue au niveau de la commission Défense et sécurité afin que des détails jugés sensibles soient déjà traités en amont, quitte à faire rapport à la plénière. À tout prendre, ce huis clos n'aura fait que renforcer, d'après une certaine opinion, la conviction selon laquelle il y a bien anguille sous roche dans ce qui se trame actuellement dans la partie est du pays.

Alain Diasso

Bonne gouvernance : des poursuites judiciaires en vue contre des anciens ministres

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Crée le 01-06-2012- 12h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le vendredi 01-06-2012 -  14H10- AFRIQUE REDACTION PAR: LES DEPECHES DE BRAZZAVILLE

 

L'opposition parlementaire exige l'ouverture d'une enquête contre les membres des gouvernements précédents (2007-2011) qui n'ont pas déclaré leurs patrimoines au début et à la fin de leur mandat. La plupart des ministres et vice-ministres ayant presté sous les gouvernements d'Antoine Gizenga et d'Adolphe Muzito, soupçonnés d'enrichissement illicite, sont tenus de justifier leurs avoirs devant les juridictions compétentes.

 

 

C'est le sens du mémorandum déposé le 30 mai au parquet général de la République par le groupe parlementaire du Mouvement de libération du Congo (MLC), conduit par Jean Lucien Bussa. Pour ces députés de l'opposition, le fait pour les membres de ces deux gouvernements de n'avoir pas déclaré leurs patrimoines à leur entrée en fonction et à l'expiration de celle-ci les expose inévitablement à des poursuites judiciaires. Le non-respect de l'article 99 de la Constitution donne de la matière au procureur général de la République chargé d'instruire le dossier afin de permettre à l'État de recouvrer ses droits pour des cas avérés de détournement des deniers publics.

De graves soupçons d'enrichissement illicite pèseraient, en effet, sur de nombreux anciens ministres cités, par ailleurs, dans des affaires nébuleuses répertoriées dans le rapport de la commission économique et financière relatif à l'exécution de la loi des finances exercice 2009. L'ancien ministre des Infrastructures, travaux publics et reconstruction est tenu de s'expliquer sur la violation de la loi portant sur la passation des marchés publics en rapport avec le marché de 50 millions de dollars accordé à l'entreprise Mike (EGM), soutiennent les requérants.

Le paiement d'une créance surévaluée de 68 618 973 dollars par l'État congolais au profit de la Banque congolaise fait également partie des sujets pour lesquels les députés du MLC veulent avoir des explications. Les ministres des Finances et du budget d'alors qui ont accepté de décaisser les fonds devraient répondre de leurs actes, entend-on dire.

La recommandation de l'Assemblée nationale astreignant les ministres incriminés à se défendre devant elle, eu égard à la gravité des faits et de leur incidence sur les finances publiques, est restée lettre morte jusqu'à ce jour.

« Nous pensons que les derniers remparts dans une démocratie et dans un État de droit sont des cours et tribunaux », se convainc Jean Lucien Bussa. Il pense, comme la plupart des Congolais, qu'une telle action judiciaire pourrait dissuader les actuels et futurs ministres à ne plus verser dans la corruption au risque d'être poursuivi pénalement. Toutefois, nombreux sont les compatriotes qui relativisent la portée d'une telle démarche, estimant ne rien attendre d'une justice congolaise à double vitesse.

Alain Diasso

Rwanda : Des parties civiles demandent des contre-expertises de l'attentat contre Habyarimana

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Crée le 01-06-2012- 12h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le vendredi 01-06-2012 -  12H10- AFRIQUE REDACTION PAR:ARTV-NEWS

 Les familles de certaines victimes de l'attentat contre l'avion du président Habyarimana en 1994 ont demandé aux juges une série de contre-expertises après la présentation d'un rapport balistique dont ils contestent les conclusions, a indiqué vendredi leur avocat Philippe Meilhac.

Rwanda : Des parties civiles demandent des contre-expertises de l'attentat contre Habyarimana

 

 

Le président rwandais Paul Kagamé


Ce rapport, présenté en janvier, n'identifiait pas dans ses conclusions les auteurs de cette attaque considérée comme le déclencheur du génocide rwandais. Il citait cependant le camp de Kanombe, tenu en 1994 par la garde présidentielle rwandaise, comme la "zone de tir la plus probable" des missiles qui avaient abattu l'appareil du président Habyarimana.

Les avocats des proches de l'actuel président rwandais Paul Kagamé qui ont été mis en examen dans cette affaire avaient estimé que ce rapport mettait leurs clients hors de cause.

Une opinion que ne partage pas Me Meilhac, qui défend notamment la veuve de l'ancien président rwandais Agathe Habyarimana.

Il conteste notamment le travail d'un acousticien qui a selon lui été déterminant pour orienter les conclusions des cinq balisticiens qui ont rédigé le rapport présenté aux parties par les juges Yves Trévidic et Nathalie Poux.

"La méthode de travail de l'acousticien, qui ne s'est pas rendu au Rwanda, est contestable, et son rapport est fondé sur certaines données géométriques erronées", a déclaré Me Meilhac à l'AFP, au lendemain de l'expiration du délai offert aux parties civiles pour contester l'expertise.

"Nous avons notamment demandé aux juges une contre-expertise acoustique et une expertise sur la trajectoire possible des missiles ou encore une analyse et une hiérarchisation des témoignages recueillis", a-t-il ajouté.

L'avocat a cependant noté que le rapport contenait des choses "convaincantes", en citant notamment les conclusions relatives aux projectiles utilisés. Le rapport citait le missile SA16 comme "le système d'arme le plus susceptible d'avoir été mis en oeuvre".

Le gouvernement rwandais soutient depuis 2009 que les tirs sont partis du camp militaire de Kanombe, importante base des Forces armées rwandaises (FAR, loyalistes), jouxtant l'aéroport et la résidence présidentielle au sud-est.

L'enquête française conduite initialement par le juge Jean-Louis Bruguière avait abouti à l'inverse au lancement en 2006 de mandats d'arrêts contre des proches du président Kagame qui dirigeait en 1994 la rébellion tutsie du Front patriotique rwandais (FPR).

Appui du Rwanda aux rebelles en RDC : une commission de vérification tripartite à pied d'oeuvre à Goma

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Crée le 01-06-2012- 17h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le vendredi 01-06-2012 -  17H10- AFRIQUE REDACTION PAR: ARTV-NEWS

SOLDAT-FARDC.jpg

La RDC, le Rwanda et la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO) ont dépêché une commission de vérification conjointe à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, dans l'est de la RDC, pour établir toute la vérité sur l'éventuel appui du Rwanda au mouvement rebelle M23, qui s'affronte depuis près d'un mois avec les Forces armées de la RDC (FARDC).

Selon le compte rendu du Conseil ordinaire du gouvernement provincial du Nord-Kivu du 30 mai, parvenu vendredi à Xinhua, la révélation a été faite par le gouverneur de la province du Nord- Kivu, Julien Paluku Kahongy.

Selon le même document, la porte-parole ad intérim du gouvernement provincial du Nord-Kivu, Mme Adèle Bazizane Maheshe, a fait savoir que l'autorité provinciale a salué les succès des FARDC enregistrés dans des opérations de traque contre les dissidents du M23, qui se trouvent coincés dans les collines de Runyonyi, Mbuzi et Changu en territoire de Rutshuru.

Depuis le début du mois d'avril, les affrontements ont accéléré la dégradation de la situation sécuritaire au Nord-Kivu et provoqué le déplacement de plus de 100.000 personnes du 1er avril au 18 mai, dont près de 74.000 dans les territoires de Lubero ( Masisi et Rutsuru), selon OCHA.

Se référant aux interrogatoires de 11 déserteurs du M23 à Goma, un rapport confidentiel de la MONUSCO indique que le Rwanda appuie ce mouvement.

"Des citoyens rwandais étaient recrutés, formés dans leur pays et envoyés en renfort au M23 en RDC", dit le rapport.

Le M23 est constitué d'ex-rebelles du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), qui avaient été intégrés dans l'armée gouvernementale en 2009, conformément à l'accord de paix avec Kinshasa signés le 23  mars 2009.

Les soldats mutins du M23 justifient leur action par le non- respect des accords par le gouvernement.

Assemblée provinciale du Kasaï Occidental : 7 suppléants ne seront pas validés

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Crée le 02-06-2012- 10h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le samedi  02-06-2012 -  10H59- AFRIQUE REDACTION PAR: LA TEMPETE DES TROPIQUES



Au cours d’un point de presse tenu le mercredi 30 mai à Kananga, le président de l’Assemblée provinciale du Kasaï Occidental a confirmé que les mandats de sept suppléants ne seront validés. Selon Omer Mijimbu, les députés l’ont décidé à cause des contradictions émanant des partis politiques d’où sont issus ces députés. Une décision conforme à la loi, selon lui.
Le président de l’Assemblée provinciale explique que huit députés au total ont quitté cette institution. Il s’agit de :
•    quatre députés devenus ministres provinciaux ;
•    deux autres élus à l’Assemblée nationale ;
•    un décédé ; et
•    un invalidé.
Seul le député invalidé a effectivement été remplacé, contrairement aux sept autres.
Les mandats de cinq prétendants ne vont pas être validés parce que les partis politiques se contredisent dans la désignation des suppléants, a déclaré Omer Mijimbu.
« Tantôt un groupe de membres proposent le premier suppléant, alors que les fédérations provinciales de ces partis proposent le second, arguant que le premier a déjà quitté le parti, tantôt c’est le contraire », a expliqué le président de l’Assemblée.
Pour ce qui est des deux sièges laissés vacants par les députés provinciaux élus à l’Assemblée nationale, impossible aussi de valider leurs suppléants.
Selon Omer Mijimbu Sha Kalau, non seulement le mandat des députés provinciaux a pris fin le 18 décembre 2011, mais les deux députés sortants ont aussi déjà touché leurs indemnités de sortie.
RO/TDT


Nord-Kivu : des Tutsi fuient une éventuelle attaque du M23 à Kitshanga

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Crée le 02-06-2012- 10h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le samedi  02-06-2012 -  10H59- AFRIQUE REDACTION PAR: LA TEMPETE DES TROPIQUES


 



Le vice-président de la société civile du Nord-Kivu, Omar Kavota, a signalé, mercredi 30 main, un déplacement massif des populations Tutsi de la localité de Kitshanga, dans le territoire de Masisi, vers Goma. Ces déplacés, selon lui, seraient en train de fuir leurs maisons par peur d’être attaqués par les rebelles du M23.  
Omar Kavota a précisé que ce déplacement avait commencé vers fin avril et s’est intensifié en début de cette semaine:
«C’est un déplacement à grande échelle. Lundi dernier, on a observé trois mouvements de bus vers Goma. Mardi, on a compté cinq bus, à côté d’autres moyens de transport… »
Il a confirmé que les  membres de la communauté tutsi vivent dans l’inquiétude relative à la rumeur d’une éventuelle attaque de la localité de Kitshanga par les rebelles du Mouvement du 23 mars:
«Ces derniers seraient entrés d’envisager de revenir à Kitshanga, après des pertes qu’ils sont en train de subir de la part de l’armée régulière à Jomba et Bueza dans la territoire de Rutshuru. Les membres du M23 organiseraient même des actes de tueries pour justifier un éventuel génocide qui serait attribué aux forces loyalistes. »
Omar Kavota a, par ailleurs, lancé un appel aux autorités de la RDC pour qu’elles puissent «rassurer cette communauté» et bien d’autres vivant dans la région.
Le M23 a été créé, dimanche 6 mai, par des militaires déserteurs se réclamant du haut commandement militaire de l’Armée nationale congolaise (ANC), l’ex branche armée du Rassemblement congolaise pour la démocratie (RCD)/Goma, pour notamment «redynamiser » l’application de l’accord de paix conclu, le 23 mars 2009, entre le Gouvernement et l’ex rébellion du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP).  Le M23 s’affronte régulièrement avec l’armée régulière dans diverses localités du Nord, entraînant des milliers des déplacés.
RO/TDT

Renouvellement du mandat de la Monusco : Des consultations commencent déjà à New York

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Conformément à la Résolution 1991, le mandat de la Monusco doit prendre fin le 30 juin prochain. Mais au regard de la situation sécuritaire sur le terrain dans l’Est de la RDC, il est évident que le mandat de la mission onusienne sera probablement prolongé. A cet effet, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC,

‘Ambassadeur Roger Meece se rendra ce dimanche 3juin 2012, à New York, pour participer aux consultations du Conseil de sécurité en prélude d’un éventuel renouvellement du mandat de la Monusco. Cette information a été livrée le mercredi 30 mai par la Monusco dans son point de presse hebdomadaire.
Pour rappel, la Monusco est la plus grande et la plus couteuse mission de maintien de la paix des Nations Unies au monde avec un effectif de plus de 18.000 Casques Bleus dont la majorité est déployée dans l’Est de la RDC pour face aux groupes armés dont les FDLR et Lra.
Créée en 1999 après la signature par les belligérants congolais de l’Accord de paix de Lusaka, la Monusco vit au rythme des Résolutions du Conseil de sécurité. Durant tous ces mandats, la priorité de la Monusco est consacrée à la protection des populations civiles. La Monusco est un partenaire clé du gouvernement congolais et elle appuie les Fardc dans ses opérations militaires dans l’Est du pays contre les groupes armés.
En attendant la décision du Conseil de sécurité, la Monusco agit par la Résolution 1991 et son mandat prend fin lé 30juin prochain.

L’Onu déplore les graves violations des droits de l’homme à l’Est du pays

Le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme (BNUDH) est particulièrement inquiet de la recrudescence des violations des droits de l’homme commises dans l’Est de la RDC par les groupes armés.
D’après le BCNUDH, plusieurs allégations faisant état des graves violations des droits humains ont été rapportés à son bureau. Ces allégations font état d’exécutions sommaires, de traitements cruels, inhumains ou dégradants, des violences sexuelles ainsi que de village pillés ou incendiés par les groupes armés. Cette situation entrai- ne un important mouvement de la population, signale le Bcnudh,
En même temps, cette agence du système des Nations Unies en charge des questions des droits de l’homme mène des enquêtes sur des allégations d’exécutions sommaires commises plus particulièrement dans des zones difficilement accessibles des territoires de Masisi et de Walikale ,dans la province du Nord Kivu, et au nord de la province du Sud Kivu.
Le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme indique que les droits de l’homme demeurent une obligation qui s’impose à toutes les parties au conflit et qu doit être respecté sans exception.
A cet effet, le BCNUDH déplore vigoureusement l’augmentation du nombre d’attaques contre les civils et demande que les personnes responsables voient leur responsabilité engagée devant les instances judiciaires compétentes.
GODE KALONJI et GINETTE TSHILA/Stg.Ifasic
Article

La situation humanitaire ne cesse de s’aggraver

La situation humanitaire de  plus de 25.000 personnes déplacées dans le Territoire de Kalehne continue de préoccuper la communauté humanitaire dans la Province du Sud-Kivu. La majorité des personnes déplacées se trouvant sur l’axe Kabamba-Nyamasasa provient des Hauts Plateaux de Kalehe, principalement de la zone de Ziralo, fuyant des accrochages récents entre une coalition de groupes armés et les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC). Quand à l’axe Kalungu-Minova, les personnes déplacées proviennent pour la plupart du territoire voisin de Masisi dans le Nord-Kivu, suite aux affrontements entre des FARDC et le nouveau groupe armé nommé M23.
La situation sécuritaire ne s’est toujours pas améliorée sur l’axe Bunyakiri-Hombo après les attaques des présumées Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR) qui on fait depuis le début de ce mois au moins 60 morts. Cette insécurité constitue la plus grande entrave au déploiement adéquat des évaluations et interventions des acteurs humanitaires dans la zone. La Fondation AVSI qui y évaluait la situation des personnes déplacées n’a effectivement pu achever sa mission d’évaluation que dans les localités de Hombo Nord, Hombo Sud (3.748 ménages déplacés) et à Itebero (1.116 ménages déplacés).
Deux ONG sont de retour dans les Haut Plateaux d’Uvira après une absence des humanitaires de trois mois. L’ONG PU/AMI (Premières Urgences /Aide médicale internationale) signale la reprise de ses activités d’approvisionnement en médicaments essentiels aux structures de santé dans les Hauts Plateaux d’Uvira. Un stock pour approvisionner les aires de santé (AS) de Bibangwa, Bijojo, Kahololo et Kitembe pendant deux mois a été pré positionné à la pharmacie zonale. La semaine passée l’ONG Association des jeunes pour le développement communautaire (AJDC) a annoncé la reprise d’un projet dans le volet eau, hygiène et assainissement (EHA/Watsan) dans les Hauts Plateaux qui bénéficie à plus de 34 000 personnes. Les deux ONG font partie des sept ONG qui avaient suspendu leurs activités suite à une attaque des hommes armés sur une base d’une ONG à Marungu.
CARROLL MADIYA

Les Progressistes Chrétiens déballent les animateurs affairistes au sein des institutions publiques

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Crée le 02-06-2012- 10h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le samedi  02-06-2012 -  11H50- AFRIQUE REDACTION PAR: LA TEMPETE DES TROPIQUES

Thierry BongoThierry Bongo

*Le Bureau de l’Assemblée nationale, le Gouvernement, le Cabinet du Chef de l’Etat, le Conseil national de sécurité … sont pointés du doigt. La situation de crise multisectorielle autant que multiforme à laquelle est confrontée la RDC, ne laissent pas indifférents les vrais patriotes, - et c’est le moins que l’on puisse en dire. Ceux-là mêmes qui ne peuvent pas souffrir de voir leurs compatriotes continuer à broyer du noir sur tous les plans, social, sécuritaire et humain. Ainsi, ne pouvant pas supporter cet état des choses, aussi montent-ils au créneau pour dénoncer les obstacles qui jonchent le chemin vers le bien-être des Congolais en général et du Congo, en particulier. Tel est le cas de Thierry Bongo, éminent intellectuel congolais et cadre politique, Président du collectif nommé « Progressistes chrétiens » qui est révolté par la dernière mise en place gouvernementale. Mais pas seulement ça.
Il faut dire que pour Thierry Bongo, le président des Progressistes chrétiens, les bonnes actions engagées par le Chef de l’Etat risquent, toutes, de se terminer en eau de boudin si les animateurs parasites qui minent les institutions de la République ne sont pas écartés, les uns après les autres, des rouages de l’appareil étatique. En effet, trop de parasites évoluent derrière les quelques compétences qui peuvent encore se trouver dans ces milieux mais elles (ces compétences) sont « avalées » par l’action parasitaires des irresponsables tapis dans l’ombre des ces institutions... Thierry Bongo, le président des « Progressistes chrétiens » tient pour cause de la situation de marasme politique actuel, la faiblesse de leadership des institutions qu’il pointe du doigt : le Bureau de l’Assemblée nationale, le gouvernement, le cabinet du Président de la République, le Conseil national de Sécurité.

Le péché du Bureau de l’Assemblée nationale …

Ainsi Thierry Bongo explique et explicite son point de vue : le Bureau de l‘Assemblée nationale pèche par une faiblesse découlant d’un mauvais choix des membres qui n’avait pas tenu compte des critères d’honorabilité et de crédibilité; à commencer par la tête. D’où il s’avère malaisé pour ce bureau de porter un regard critique sur l’action du gouvernement. Car, manquant des compétences morales et expériences suffisantes. On le voit déjà quand ils sont incapables d’interroger le Premier ministre sur la TVA qu’il a lancée en tant que ministre des finances avec les conséquences néfastes que l’on sait et dont il ne parle presque plus aujourd’hui… alors qu’il devait normalement surseoir son application parce que controversée !

Trop de « pauvres » dans le gouvernement !

Thierry Bongo, le président du collectif confessionnel « Progressiste chrétiens », trouve que le gouvernement est faible du fait que la plupart de ses membres sont des néophytes n’ayant pas encore occupé des hautes charges dans l’édifice étatique du pays d’où, ils sont encore pauvres en termes matériels et financiers. Aussi, seront-ils plus préoccupés par leur enrichissement personnel que par l’amélioration du bien-être des populations congolaises. Le cas Matata Ponyo devait interpeller la Cour suprême de justice; sa déclaration sur ses biens est biaisée car il venait du ministère des finances où il n’a pas audité pour savoir s’il n’y a pas amalgame sur ce qu’il a amassé indûment dans ses précédentes fonctions ministérielles.

La faute du cabinet du Chef de l’Etat

Thierry Bongo taxe aussi de faible, le cabinet du Président de la République. Car, son directeur a laissé nommer Matata Ponyo comme Premier ministre alors que ce dernier est communément perçu poids léger politiquement, sans base populaire et sans charisme nécessaire pour la mobilisation des Congolais derrière son action … Et il est à déploré la mise sur pied d’un gouvernement presque « monoethnique » composé par un pléthore de swahiliphones surtout katangais (avec deux vice-premier ministre à l’intérieur et Défense). Or, il est historiquement prouvé que la gestion du pays n’est efficace que quand le gouvernement présente un équilibre régional certain. Le cabinet du Chef de l’Etat se devait de refuser cette composition tendancieuse de l’Exécutif national car il en a le pouvoir à travers ses conseils qui sont écoutés par le Chef de l’Etat.

La faiblesse du Conseil national de sécurité

Quant au CNS (Conseil national de sécurité), Thierry Bongo fustige la faiblesse de son leadership par les contreperformances enregistrées sur le plan sécuritaire tant à l’Est du pays, pour ce qui est de l’Armée; que dans les villes en ce qui concerne la ville.
Sans compter que jusque-là, aucune politique gouvernementale pour une solution sécuritaire à l’Est du pays n’est formellement initiée.

Thierry Bongo déplore le fait que malgré tout l’argent que l’Etat dépense pour la formation des officiers supérieurs dans les académies à l’étrangers et les équipements acquis prix d’or, l’armée nationale peine encore à se défaire des hors-la-loi mal équipés et sans formation militaires classique;
La même reproche est formulée par le président des « Progressistes chrétiens » quant à l’inefficacité d’une police incapable de terminer l’épiphénomène des Kuluna, pourtant non armés, et des shégués qui continuent à camper dans les rues des toutes les villes du pays, dévalisant et dérangeant les paisibles citoyens.
Comme on le voit, c’est comme si l’argent de l’Etat était jeté par la fenêtre.

Le sommet de la Francophonie n’est pas la fête du Cinquantenaire

En dernier lieu, Thierry Bongo, sermonne les organisateurs du prochain sommet de la Francophonie. Le président des «Progressistes chrétiens» tirent la sonnette d’alarme en ceci que la fête de la Francophonie n’est pas celle du Cinquantenaire. Ici, Thierry Bongo déplore le manque de perspective de la part des organisateurs du Sommet de la Francophonie. C’est comme s’ils ne voyaient pas la menace de boycott qui pèse sur ce sommet. Mais le mal vient de loin.
Car déjà, la nomination des ambassadeurs de la RDC avait été mal inspirée. Puisqu’aujourd’hui, il fallait mettre à contribution nos diplomate dans les pays qui sont invités à Kinshasa pour le sommet de la Francophonie. Mais le hic c’est que ces ambassadeurs nommés à la vaille que vaille, car n’étant pas des homme de carrière, ne parlent même pas au Chef de l’Etat de son pays d’accueil... Comment peuvent-ils arriver à les convaincre de ne pas boycotter le sommet de la Francophonie de Kinshasa ? Alors qu’il est connu aujourd’hui que la plupart sont tentés sinon invités au boycott par les ennemis de la RDC.
Voilà ce qu’il en coûte de confondre la diplomatie à la politique politicienne; de nommer des ambassadeurs non selon le critère requis de l’efficacité mais de l’appartenance ethnique ou coloration politique.
Un ambassadeur n’est pas un politicien mais un fonctionnaire de l’Etat à l’étranger. (Jpts).
Après avoir fait la démonstration de ce tableau peu reluisant de la faiblesse des institutions de la République minées par animateurs parasites, le président Thierry Bongo persiste et signe; il va continuer à dénoncer la présence prédatrice des incompétents dans l’appareil décisionnel de l’Etat congolais afin que réussisse l’action engagée par le Chef de l’Etat en faveur du social des populations congolaises.

Parti politique d’Antoine Gizenga : Le PALU accuse les Kabilistes de chercher la tête de Muzito

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Crée le 02-06-2012- 10h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le samedi  02-06-2012 -  14H50- AFRIQUE REDACTION PAR: CONGO NOUVEAU

 



Après l’abattage médiatique du député PPRD Gecoco Mulumba qui fait défiler sur les chaînes de télévision des maisons qui appartiendraient à l’ancien et l’action judiciaire qui serait ouverte par le Procureur général de la RépubLique à ce sujet, une énième plainte vient d’être déposée sur la table du PGR pour les mêmes faits : l’enrichissement illicite du successeur d’Antoine Gizenga à la Primature.

Jamais un ancien Premier ministre n’a été bousculé après son départ de la Primature comme l’est Adolphe Muzito. Juste après qu’il ait abandonné ses fonctions de chef de Gouvernement, le successeur du patriarche Antoine Gizenga n’a pas eu le temps de se reposer parce qu’il devait faire face à la contre-attaque du député Gecoco Mulumba.
Elu sur la liste du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) -le parti présidentiel- il étale à la télévision, les avoirs et les différentes villas que possède Adolphe Muzito dans la ville de Kinshasa. L’ancien Premier ministre a tenté, par le biais de son avocat, de faire un démenti. Mais dans l’opinion kinoise et congolaise, Muzito passe pour un détourneur patenté. L’affaire a fait tellement grand bruit que Je Parquet général de la République aurait même ouvert une enquête judiciaire afin de vérifier les propos tenus par le député national Gecoco Mulumba au sujet des avoirs du prédécesseur d’Augustin Matata Ponyo.

Une autre dénonciation

En attendant les résultats de l’enquête initiée par le PGR, une autre plainte vient de tomber au Parquet général contre Adolphe Muzito. «Le groupe parlementaire de l‘opposition Mouvement de Libération du Congo (MLC) et alliés a déposé ce mercredi 30 mai un mémorandum au Parquet général de la République pour réclamer des poursuites judiciaires contre des anciens ministres de tous les gouvernements entre 2007 et 2011 qu’il accuse d’enrichissement illicite», peut-on lire, à ce sujet, sur radiookapi.net.
Jean-Lucien Busa, président de ce groupe parlementaire, affirme que certains membres des gouvernements dirigés par les Premiers ministres Gizenga et Muzito n’ont jamais déclaré leurs biens dans les trente jours qui ont suivi la fin de leurs fonctions respectives, violant ainsi l’Article 99 de la Constitution.
En effet, la plainte du MLC fait suite à la motion déposée à l’Assemblée nationale par le député MLC Fidèle Babala qui demandait la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire pour surveiller la déclaration écrite du patrimoine du chef de l’Etat congolais Joseph Kabila et des membres du gouvernement, conformément à l’article précité qui est ainsi libellé. Selon le mémorandum des députés du MLC, «l‘Assemblée nationale avait décidé que le Premier ministre d’alors Adolphe Muzito ainsi que ses ministres du Budget, des Finances, du Portefeuille, de l’Urbanisme et des Affaires foncières répondent de leurs actes au regard de la gravité des faits et de leur incidence sur les finances publique ».

Le PALU accuse la Majorité présidentielle

Au niveau du Parti Lumumbiste Unifié (PALU), on ne s’explique pas l’acharnement exercé sur l’ancien Premier ministre Adolphe Muzito depuis son départ de la Primature. «Pourquoi veut-on faire croire à la population congolaise que Muzito serait le seul acteur politique à avoir puiser dans les caisses de l‘Etat, s’insurge un cadre du PALU. Nous, savons à qui appartiennent toutes les sociétés et les immeubles qui pullulent dans la ville de Kinshasa».
Les hommes de Gizenga se rappellent qu’il y a quelques années, c’est toujours le député MLC Jean-Lucien Busa qui avait rendue publique la liste des biens meubles et immeubles appartenant à Adolphe Muzito.
Et à l’époque, le PALU accusait déjà le camp présidentiel d’avoir utilisé un député de l’Opposition pour déshabiller l’ancien Premier ministre devant la nation réunie au Palais du Peuple.
Aujourd’hui encore, le parti d’Antoine Gizenga pointe un doigt accusateur contre les Kabilistes qui, apparemment, veulent éliminer politiquement l’ancien Premier ministre Adolphe Muzito. «Certes, la plainte déposée par le MLC concerne tous les membres des gouvernements Gizenga et Muzito, mais nous sommes au courant que la finalité de cette démarche est celle de dénuder l’élu de la ville de Kikwit, dans la province du Bandundu», soutient-on au PALU.
Va-t-on assister à une guerre interne entre le PALU et les autres partis de la Majorité Présidentielle? Wait and see.
Thomas NABOR

RDC : la Monusco exhorte tous les groupes armés à cesser leurs violences à l’Est

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Crée le 02-06-2012- 12h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le samedi  02-06-2012 -  12H50- AFRIQUE REDACTION PAR: ARTV-RADIOOKAPI

Le représentant du secrétaire général de l'ONU en RDC, Roger Meece à Goma en janvier 2012 Photo MonuscoLe représentant du secrétaire général de l'ONU en RDC, Roger Meece à Goma en janvier 2012 Photo Monusco

Dans un communiqué publié vendredi 1er juin, le chef de la Mission des Nations unies en RDC (Monusco) a exhorté « tous les groupes armés étrangers et congolais à cesser immédiatement toutes les formes de violence perpétrées » dans l’Est du RDC. Roger Meece a également exprimé sa profonde préoccupation au sujet des combats provoqués par la mutinerie M23 qui freinent, selon lui, les efforts contre les autres groupes armés au Nord et au Sud Kivu.

 

Selon le représentant spécial du secrétaire générale (RSSG) des Nations unies en RDC, la Monusco et les FARDC avaient réalisé des avancées contre les FDLR au Sud Kivu et se préparaient à étendre leurs actions dans le Nord Kivu.

La mutinerie du M23 est venue freiner cet effort commun, a estimé Roger Meece.

« Pendant que les FARDC combattent cette mutinerie, les FDLR et autres groupes armés ont multiplié leurs activités criminelles et accru leur activisme, mettant en danger des populations civiles », a-t-il expliqué.

Roger Meece a condamné avec vigueur les récents massacres commis par les FDLR, les Raia Mutomboki et le FDC dans les groupements Ufamandu 1 et 2, en territoire de Masisi au Nord Kivu.

Le RSSG a enfin réaffirmé la détermination de la Monusco à apporter son soutien aux autorités nationales en vue de la stabilisation et la consolidation de la paix dans l’Est du pays.

Le HCNUNDH appelle le gouvernement à mettre fin à ces violences 

Précédent la Monusco, le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCNUDH), a appelé jeudi 31 mai le gouvernement congolais à une action urgente pour arrêter les violences commises par les groupes armés à l’Est du pays et assurer une justice pour les victimes.

Dans son communiqué depresse, la Haute-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Navi Pillay, s’est dit alarmée de l’augmentation significative des atrocités, dont des meurtres, des viols, des pillages et des incendies de villages entiers, commises par ces groupes armés.

« Une solution doit être instamment trouvée afin de mettre fin à la violence inouïe commise contre des civils au cours de ce mois dans les provinces des deux Kivus et Orientale », a-t-elle déclaré.

Mme Pillay a estimé que, « jusqu’à présent, il y a eu peu de réponse effective de l’Etat, ce qui pourrait exacerber le risque d’attaques du fait de la multiplication et la propagation des cycles d’attaques et de représailles, contre des civils ».

Citant la condamnation par la Cour pénale internationale (CPI) de l’ex-chef rebelle Thomas Lubanga Dyilo, reconnu coupable de crimes de guerre par la Cour pénale internationale le 14 mars 2012, la chef du Haut commissariat des Nations unies pour les droits de l’homme (HCNUDH) a dit penser que les chefs de groupes armés peuvent et doivent être tenus responsables des atrocités commises par les éléments sous leur commandement.

Enfin, Mme Pillay a estimé que la Monusco doit être dotée d’un mandat fort et de ressources nécessaires pour maintenir une forte présence dans tout le pays, et en particulier dans les provinces de l’est, où la protection de la population civile constitue une priorité.

Chambardement au sein des entreprises publiques - Voici la liste des Adg, Adga et Administrateurs du Premier ministre Matata Ponyo

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Crée le 02-06-2012- 10h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le samedi  02-06-2012 -  15H29- AFRIQUE REDACTION PAR:LE STANDARD INFO

 



Le Premier ministre Augustin Matata Ponyo Mapon est un homme prudent, méticuleux et visionnaire. En aucun cas, il n’accepterait que la RDCongo ne rate son rôle de géant économique au coeur de l’Afrique. Pour ce, Il s’entoura de tous les garde-fous possibles imaginables pour éradiquer la gabegie financière en vue de booster la croissance, D’où, son oeil vigilant veille sur les finances publiques d’autant plus que I argent, c’est le nerf de la guerre.

Et sans argent, la révolution de la modernité ne serait qu’une pieuse formule de bonnes Intentions. Qui ne procurerait pas la prospérité et le bonheur au peuple congolais.
Autant dire que dans la vision du Premier ministre aucune place n’est accordée aux mandataires publics véreux, détourneurs des deniers publics et affameurs de la population. Bon élève de l’école de bonne gouvernance et gestionnaire avisé, il veut s’entourer d’une équipe des mandataires publics rompus dans la gestion des entreprises, expérimentés, ayant un sens élevé des affaires de l’Etat et d’une probité morale à toute épreuve.

Pas de place aux puiseurs

Selon l’avis d’un économiste, Augustin Matata Ponyo Mapon n’aime pas les jouisseurs. Des mandataires qui jettent l’argent de l’Etat par la fenêtre dans des projets farfelus n’ont pas de place dans la nouvelle équipe des mandataires sous Augustin Matata Ponyo Mapon.
Autant dire qu’un tsunami va bientôt balayer la cour des entreprises publiques. Pour bien faire comprendre les choses une bonne fois pour toute, il tient à marquer son terrain. Tous les mandataires véreux qui se sont passé comme des jouisseurs-gestionnaires seront mis à la touche. En passant cette volonté à la loupe, on est en droit de déduire qu’aucun Adg, Adga, Pca ou administrateur ne sera épargné. «Presque tous les gestionnaires sont des canards boiteux. Face à cette réalité, ils iront tous au garage», a ajouté le même économiste.
En effet, pour que le Congo-Kinshasa se relève, nous avons besoin d’une nouvelle génération des mandataires. Des mandataires qui n’ont aucun attachement affectif ... avec ceux qui ont précipité la descende aux enfers du pays.
Des entreprises publiques, hier prospères, comme l’Onatra, Gécamines, Miba, KiloMoto, Cva, Cvm, etc. sont au bord de la faillite. Habitués à commettre des délits d’initiés, ces mandataires ont géré ces entreprises publiques comme des «ligablos» installés dans des coins des rues.
Par ailleurs, Augustin Matata Ponyo est allégé dans sa tâche par le fait que le Premier a géré le Bceco, Bureau central de coordination structure de sélection des marchés publics. De ce point de vue, il n’aura trop des difficultés pour dénicher les oiseaux rares qui vont gérer le Portefeuille de l’Etat.
Ci-dessous, la liste des Adg, Adga, Pca et Administrateur du Premier ministre Matata Ponyo Mapon.

Liste des Mandataires
DDA: Adg : Déo Fugwiza Magera, Adga: Gabriel Mwepu, et les deux administrateurs DGl : Adg: Lokadi, Adga : Justin Okana
DGRAD : Adg : Joséphine Swalehe, Adga : Emony Nzily, les deux administrateurs sont Kasereka et...
SONAS : Adg Carole Agito, Adga : Kolomonyi et les deux administrateurs qui sont : Luc et Mavungu
REIDESO : Adg : Jacques Mukalay, Adga : Mupeya et les deux administrateurs : Tembeni Mwasomi et...
RVA : Adg: Bilengi, Adga: Emmanuel Sabiti, les deux administrateurs : Obeyi et Kifoto
CVM (ex-RVM) : Adg : Yengo Ki Ngimbi, Adga : Akawa et les deux administrateurs : Madame Immaculée et Monsieur Denis
OCC ; Adg : Albert Kasongo, Adga: Mbayo, les deux administrateurs: Kakenza et Poly INPP : Adg : Maurice Tshikuya, Adga: Makina Malongi, les deux administrateurs: Kalonji et V INSS : Adg : Agnès Mwad Nawej, Adga : Anicet Tshovo, les deux administrateurs: Kokate et
SNEL : Adg : François Mwamba, Adga : Omari Inzia, les deux administrateurs:
RVF : Adg : Rufin Ngomper, Adga: Anto...
SCTP (ex-ONATAA) : Adg Serge Basaula, Adga Elongamea, les deux administrateurs : …
OGEFREM : Adg : Emile Bongeli, Adga : Anatole Kikwa, les deux administrateurs: Michel Nzate ...
FPI : Adg : Constantin Mbengele, Adga: les deux administrateurs Ngoma et
OCPT: Adg:
CAMI : Adg: Mupande, Adga : Lebe
CEEC : Adg : Pascal Nyembo,
Adga : à suivre.
Standard Info

Kinshasa : une marche de soutien aux FARDC et à la population de l’Est a été dispersée

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Crée le 02-06-2012- 10h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le samedi  02-06-2012 -  15H29- AFRIQUE REDACTION PAR:RADIO OKAPI

La police interpelle des partisans de l’UDPS le 23/12/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ph. John Bompengo 

Une marche de soutien à l’armée et à la population de l’Est de la RDC a été dispersée par la police samedi 2 juin à Kinshasa. La marche dénommée « debout congolais » et initiée par le député national, membre de l’opposition, Clément Kanku, visait à « dire non à la guerre et à la balkanisation de la RDC ».

 Elle devait partir du rond-point des huileries, dans la commune de Lingwala, vers le boulevard triomphal. Le député Clément Kanku y avait prévu un rassemblement avec la population.

C’est sur le lieu de départ de la marche que les participants ont été informés par la police de l’interdiction de cette manifestation par l’hôtel de ville.

Venus de diverses directions, ils n’ont même pas pu se réunir pour amorcer la marche.

Les policiers étaientt déjà déployés au rond-point huileries, dont certains patrouillant à bord de jeeps.

Ceux des manifestants qui ont tenté d’atteindre ce rond-point ont gentiment été renvoyés.

Ils se sont dit étonnés de l’interdiction d’une marche destinée à soutenir les FARDC et la population de l’Est du pays, exposées aux exactions des différents groupes armés.

L’organisateur de la marche, le député national Clément Kanku, a tenté des démarches auprès du ministre de l’Intérieur sans obtenir gain de cause.


Katanga: les populations peinent à se faire soigner à Mpyana

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Crée le 03-06-2012- 10h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le dimanche  03-06-2012 -  12H39- AFRIQUE REDACTION PAR:RADIO OKAPI

 
Lancement de la campagne de vaccination contre le tétanos maternel et néonatal à Bukavu, décembre 2010

Les populations de la localité de Mpyana à 100 km à l’Est du territoire de Manono (Katanga) peinent à bénéficier des soins médicaux appropriés faute de structures de santé dans la contrée. 

Le chef de poste d’encadrement de Mpyana, Félix Kibwe, a déploré cette situation samedi 2 juin à l’occasion des séances préparant la distribution des moustiquaires imprégnées d’insecticide dans le territoire de Manono.

«Nombreux d’enfants meurent pour le problème du sang qui fait aussi que des femmes succombent après l’accouchement», a-t-il déclaré.

Félix Kibwe a indiqué que les populations de Mpyana effectuent 65 km pour atteindre la localité de Kiyambi, 95 km pour arriver à Manono-centre ou encore 93 km pour se faire soigner à Chamwana.

L’Inspection sanitaire de district de Tanganyika fait également cette observation au moment où chaque zone de santé définit les priorités dans un plan de développement sanitaire local.

Le médecin de la deuxième cellule à cette inspection sanitaire, le docteur Didier Kirongozi affirme qu’il y a une faible densité avec 5 habitants par km2 dans la localité de Kiyambi.

«Cette situation ne permet pas à l’Etat d’installer une structure de 10, 20 ou 50 personnes mais l’effort est en train d’être fourni par rapport au plan de développement. Nous reconnaissons aussi qu’il y a un besoin urgent », a-t-il souligné.

L’absence des structures de santé à Mpyana, confrontée au départ par la pénurie d’eau potable, est à la base de taux élevé des décès enregistrés lors de transfert des patients et surtout les enfants.

Les structures sanitaires qui existaient à l’époque dans cette localité ont été détruites à cause des guerres.

Mbuji-Mayi : la surpopulation de la prison expose les détenus aux maladies et à la famine

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Crée le 03-06-2012- 10h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le dimanche  03-06-2012 -  12H39- AFRIQUE REDACTION PAR:RADIO OKAPI

 
Un détenu à la prison Munzenze de Goma. 

Au départ conçue pour héberger cent-cinquante (150) détenus, la prison centrale de Mbuji-Mayi, au Kasaï-Oriental compte aujourd’hui sept cent trente-quatre (734) pensionnaires. La promiscuité qu’engendre la surpopulation de cette prison expose les détenus à de nombreuses maladies. 

Dans chaque cellule de vingt mètres carrés sont confinés plus de cent détenus.  Les conditions hygiéniques se dégradent au jour le jour et les maladies de peau se propagent dans la prison.

Le chef de division de la justice décrit la gravité de la situation :

«Quand il y a une surpopulation de plus de 400%, il suffit qu’une maladie attaque l’un des détenus, elle provoquera la mort de tous les autres. De plus, les installations hygiéniques étaient construites pour 150 personnes. Avec plus de sept cents personnes, les toilettes sont vidées manuellement chaque jour ».

La surpopulation de la prison de Mbuji-Mayi risque d’engendrer dans les prochains jours un problème d’alimentation aux pensionnaires.

Selon le ministre provincial de la Justice, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), nourrit actuellement ces détenus. Le CICR  aurait fait des prévisions pour un nombre précis de pensionnaires, bien inférieur au nombre actuel. Pour l’instant, la dotation du gouvernement et quelques appuis externes suffisent pour alimenter ces détenus. Mais cette aide risque de s’arrêter à tout moment, ce qui exposerait les détenus de la prison centrale de Mbuji-Mayi à la famine.

RDC : Le gouvernement refuse de négocier avec les mutins

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Crée le 03-06-2012- 10h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le dimanche  03-06-2012 -  12H49- AFRIQUE REDACTION PAR:ARTV-NEWS

RDC : Le gouvernement refuse de négocier avec les mutins

"Prenant conscience de leur incapacité à tenir plus longtemps, les mutins sollicitent une négociation que le gouvernement n'envisage pas", a soutenu le ministre Mende, ajoutant que les FARDC exercent de fortes pressions sur les mutins retranchés dans les collines de Runyonyi et Mbuzi, qui ont abouti jusque là à la reddition de plusieurs éléments.

Ces derniers, a-t-il ajouté, ont fourni des renseignements utiles au commandement des opérations, qui confirment le recrutement forcé des jeunes mineurs d'âge par les mutins tant au pays même qu'à l'étranger. Le ministre Mende a part ailleurs indiqué que la traque des FARDC contre les groupes armés Tcheka et de l'Alliance des patriotes pour un Congo libre et souverain (APCLS)  dans la zone environnante de Walikale, dans le Nord-Kivu, se poursuit de manière satisfaisante.

 Plusieurs localités investies jusque-là par ces hors-la-loi -- Bunyampuli, Kalembe, Kashuga et Kibua -- ont été reprises et sont à l'heure actuelle sous le contrôle des forces gouvernementales.

Les FARDC ont procédé au nettoyage de l'île d'Ubwaru au Sud du territoire de Fizi, dans le Sud-Kivu, où elles viennent de reprendre la localité portuaire de Kazimiya d'où les groupes coalisés Mai Mai Yakutumba (milice locale), les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) et le Front national de libération (FNL) ont été chassés.

 En Ituri, dans la province Orientale (nord-est) et dans le Tanganyika dans la province du Katanga (sud-est), la situation demeure sous le contrôle des FARDC, a encore signalé le ministre Mende.

Affaire Chebeya : Marche des activistes des droits de l'homme le 26 juin à Kinshasa

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Crée le 04-06-2012- 06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le lundi  03-06-2012 -  06H10- AFRIQUE REDACTION PAR: ARTV-NEWS

Les activistes des droits de l'homme ont décidé d'organiser une marche le 26 juin pour exprimer leurs préoccupations sur le procès de Floribert Chebeya, activiste des droits de l'homme, assassiné à Kinshasa, le 1er juin 2010, indique un communiqué reçu dimanche.

 

"Cette marche sera axée autour de nos préoccupations sur le procès de Chebeya", a fait savoir Robert Mwila, activiste des droits de l'homme, à l'issue d'une rencontre des activistes des droits de l'homme, organisée samedi à Kinshasa, dans le cadre de la commémoration du deuxième anniversaire du décès de Chebeya et de la disparition de son chauffeur Fidèle Bazana.

Selon le communiqué, les activistes des droits de l'homme, recommandent au gouvernement notamment que les commanditaires du meurtre de Chebeya qui sont encore en liberté soient inculpés et que Chebeya soit élevé au rang de héros national.

"Plusieurs activités seront organisées pendant le mois de juin dans le cadre de la commémoration de la mort de Chebeya, dans le but de pérenniser ses actions", a déclaré M. Mwila.

Le 23 juin 2011, la cour militaire de Kinshasa a condamné quatre policiers à la peine de mort, à l'issue d'un procès de près de huit mois qui s'est terminé sur un goût d'inachevé, selon les parties civiles. Un an après ce verdict, les parties civiles attendent et réclament toujours l'ouverture d'un procès au second degré.

Floribert Chebeya était directeur exécutif de la Voix des Sans Voix pour les droits de l'homme (VSV), l'une des plus anciennes ONG congolaise de défense des droits humains en RDC. Créée clandestinement en 1983 sous le régime de feu Maréchal Mobutu, la VSV continue à jouer son rôle pour la promotion et la défense des droits humains.

Nouveaux combats entre FARDC et Maï-Maï à Beni, 6 morts

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Crée le 04-06-2012- 06h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le lundi  03-06-2012 -  06H10- AFRIQUE REDACTION PAR: ARTV-NEWS RADIOOKAPI

 
Militaires FARDC avec un lance roquettes, Sud Kivu, 2006.

Les FARDC et les miliciens Maï-Maï se sont affrontés, tôt ce dimanche 3 juin matin, dans la localité de Kanyihunga-Bulambo située dans la collectivité de Bashu dans le territoire de Beni au Nord-Kivu. Cette information livrée par des sources locales a été confirmée par les responsables militaires, selon lesquels six miliciens ont été tués et un autre capturé. 

Les affrontements ont débuté à partir de 2h30 (heures locales), lors que les FARDC ont lancé une attaque contre les  positions Maï-Maï, selon des sources dans cette région. Après une heure de combats, selon les mêmes sources, les Maï-Maï ont abandonné leurs positions pour se diriger vers la localité  de Soma, dans le secteur de Rwenzori.

Le commandant premier secteur des FARDC basées à Beni, le colonel Eric Ruhorimbere, a confirmé ces affrontements à Radio Okapi.  Il a rassuré que la situation militaire était sous contrôle et que l’armée était à la poursuite de l’ennemi.

Toujours selon cet officier,  quatre armes AK47 sont récupérées par les Forces armées de la RDC. Il a parlé de six miliciens tués et un autre capturé. Mais, il n’a donné aucun bilan côté de l’armée régulière.

Ce bilan a été cependant confirmé par des sources locales et la société civile, précisant que le Maï-Maï capturé est un enfant de treize ans.

Les miliciens Maï Maï avaient attaqué, mardi 24 avril vers 2 heures du matin, le camp militaire Ozacaf des Forces armées de la RDC situé en plein centre de la ville de Beni.

Ils avaient été repoussés par les forces loyalistes. Les combats avaient duré une vingtaine de minutes, faisant trois blessés, dont deux femmes et un enfant qui se trouvait dans le camp, selon le colonel Eric Ruhorimbere.

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